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BIENS MAL ACQUIS :Abdoul Mbaye promet la poursuite de la traque des bandits





BIENS MAL ACQUIS :Abdoul Mbaye promet la poursuite de la traque des bandits
Malgré la « pause », la lutte contre les formes de gaspillage est plus qu’actuelle pour le gouvernement. Mieux encore et, plus que jamais, les délinquants financiers devraient se faire du souci. Le chef du gouvernement a juré, hier, que la traque des biens mal acquis va se poursuivre.

Première précision : « Au-delà de ces mesures (lutte contre les formes de gaspillage » saluées par tous les Sénégalais et les partenaires au développement, des réformes seront entreprises à différents niveaux pour améliorer nos systèmes administratifs, sécuritaires et judiciaires, afin qu’ils soient efficaces et performants dans la lutte contre la corruption et la concussion ». Le Premier ministre Abdoul Mbaye a saisi l’occasion d’un séminaire de mise en place de l’Observatoire des acteurs non étatiques de lutte contre la non transparence, la corruption et la concussion pour ainsi dire, rassurer les militants de la bonne gouvernance qui n’ont de cesse de réclamer l’audit, le rapatriement des fonds publics détournés par d’anciens gestionnaires publics. Dans ce cadre, le chef du Gouvernement a souligné qui reconnaît le rôle « important » des acteurs non étatiques, s’est félicité de la mise en place de l’Observatoire. Mieux encore, il s’est engagé à travailler avec ces acteurs la « main dans la main ». L’objectif visé par le Premier ministre et son gouvernement est d’atteindre le but commun en matière de lutte contre la corruption. Devant les participants, il a rappelé que cette option résulte d’une forte volonté politique exprimée par le chef de l’Etat. En effet, explique-t-il, « c’est un engagement inébranlable de prendre les mesures qu’il faut et appuyer tous les mécanismes nécessaires pour assainir et remettre à l’endroit la gestion des affaires publiques et des ressources nationales ». Dans ce cadre, il faut inscrire, « la mesure annoncée de rationalisation des organes nationaux de lutte contre la corruption, et la restitution de toutes leurs attributions aux organes de vérification et de contrôle de l’Etat », rappelle le chef du Gouvernement. Néanmoins, pour M. Mbaye, « cette lutte doit relever d’un engagement fort de tous, d’au moins toutes les bonnes volontés ». Le Pm a rappelé que plusieurs études réalisées par les institutions financières internationales montrent que la corruption est un des plus gros obstacles au développement et à la croissance économique des pays en développement. En effet, les pratiques de la corruption vident les caisses de l’Etat, portent préjudice au libre-échange et découragent les investisseurs, révèlent ces études citées par le Premier ministre. Selon la Banque mondiale, la corruption peut réduire le taux de croissance d’un pays de 0,5 à un 1 point de pourcentage par an. De même, les recherches du Fonds monétaire international (FMI) ont montré que les investissements réalisés dans les pays corrompus sont inférieurs d’environ 5 % à ceux réalisés dans les pays relativement non corrompus. Ainsi, selon le Pm, l’initiative des acteurs non étatique appelle à une mobilisation des forces vives, pour un engagement dans la lutte contre la corruption et la concussion, ensuite elle montre le chemin aux autres segments de la société qu’elle invite à y faire face par divers moyens. Pour rappel, ce séminaire entre dans le cadre de la mise en œuvre du Plan national de lutte contre la corruption, piloté par la Commission nationale, en collaboration avec les acteurs non étatiques de plusieurs secteurs de l’économie.

L'office

Samedi 25 Août 2012 - 11:33



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