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Vendredi 18 Mai
12:39




Caution pour les législatives du 17 juin 2012.



Fixée à soixante cinq millions, la caution pour la présidentielle de 2012 avait soulevé beaucoup d’interrogations, celle des législatives est aujourd’hui à l’ordre du jour et certainement ne manquera pas d’en faire autant



Caution pour les législatives du 17 juin 2012.
Le passé politique de notre pays, l’expertise de ces ressources humaines devraient nous permettre de régler voire dépasser certaines situations.
Il ya des mesures qui doivent être prises et il faut les penser en allant au delà des intérêts de camp ou de situation du moment
Le PRECEPT un parti parmi les 180 partis que compte notre pays, travaille pour l’émergence au Sénégal, d’un type de sénégalais avec un mental qui lui permet de vivre sa citoyenneté et son patriotisme, de toujours mesurer à sa juste valeur le sens de ses responsabilités devant les hommes, son pays et Dieu.
  • La caution pour une élection doit être symbolique et ne devrait pas être un moyen d’exclusion
  • Le nombre de parti dans un pays ne devrait pas inquiéter mais un parti qui se crée et qui ne participe à aucune élection pose problème
  • Financer un parti politique est aussi une chose normale
  • Mais comment le faire pose aussi problème
  • Etre en coalition, partager des positions, une vision sans pouvoir fusionner…
  • Quand ce qui détient les moyens décident à la place des autres …
  • Un parti qui n’existe qu’à partir d’un récépissé dans un sac et une présence aux rencontres des acteurs politiques au même titre que tous les partis …
  • Le manque de pertinence démocratique de la liste majoritaire…
Si non vouloir vivre une démocratie, faire de la politique pour faire avancer notre pays et laisser à nos enfants un patrimoine nous honorant à leurs yeux nous devons nous arrêter réfléchir et arrêter de faire semblant
  • Fixer un pourcentage du budget national pour financer les partis politiques
  • Obliger tout parti politique qui se crée de participer a une élection de se compter d’atteindre un certain pourcentage pour prétendre compte tenu de sa représentativité a cet appui de l ‘état
  • Une cautions variant entre 3 et 6 millions non remboursable
  • Prendre les mesures pour aller vers le bulletin unique
  • Travailler et surtout travailler pour la mise en place d’une constitution verrouillée et peut être ne permettre qu’une ou deux révisions (concertées) au cours d’un mandat
  • Avec des hommes comme Mamadou Dia, Leopold SedarSenghor, Cheikh Anta Diop, Abdou Diouf, AbdouLaye wade Keba Mbaye Fadilou Diop Serigne Lamine Diop Iba der Thiam Mamadou Mbodj Serigne Cheikh Mbacke el hadji Abdoul aziz sy nous avons suffisamment vu, entendu et vécu des moments qui devraient amener les sénégalais à penser et à faire autrement que ce que nous vivons aujourd’hui
    Nous nous battons dans cette courte vie pour des prébendes bassement matériels au prix de mettre notre pays en danger en nous
souciant peu de l’avenir de nos enfants.
  • Notre liberté notre dignité nous n’avons pas l droit de l’hypothéquer pour des avantages éphémères auxquels nous allons bientôt tourner le dos.
  • Donner un peu de son temps, de son avoir, et de son savoir à son pays est la chose la plus importante dans une vie
l[
Ibrahima Diongue Président du PRECEPT


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Natacha Seck - Piccmi.Com

Mardi 17 Janvier 2012 - 19:04



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1.Posté par le solitaire le 18/01/2012 22:10

Le syndrome socialiste

A la veille de la grande messe de février, le parti au pouvoir, le parti de l’opposant historique est traversé par les mêmes déchirures qui ont perdu le parti socialiste.
Dans un mouvement allant cresendo, le parti dévore ses propres enfants.
En 10 ans, le PDS a effacé de son paysage des gens qui ont contribué à son essor tels que Moustapha Diakhaté, Idrissa Seck, Lamine Ba, Macky Sall, Aminata Tall, Cheikh Tidiane Gadio et tant d’autres valeureux hommes.
De grands défenseurs du parti sont devenus aphones, se limitant à des déclarations ambigües qu’explique leur mise à l’écart.
Des maîtres chanteurs montent au créneau et pointent le doigt vers Wade :
« C’est notre leader ou le chaos » disent en chœur les partisans de Baldé. « Attention, c’est moi ou le chaos » crient Abdou Fall et Mamadou Sidibé dans les radios que décide de bouder le patron des radios, Guirassy fils.
Les profiteurs se positionnent et promettent à Wade, la victoire au premier tour.
Tout le monde entonne ce refrain et le seul à y croire et qui déploie force et énergie en vue de sa réalisation, est bien le Président Wade.
Ceux qu’il a enrichis pendant 10 ans, sont soit en face de lui, soit en posture de départ vers d’autres horizons où ils nieront leur fidélité à Wade pour y embrasser les pieds du nouvel élu.
Les deux mamelles nouricières de la fronde contre Wade sont le PDS et ses alliés des vingt cinquième heures.
Du nord au sud du Sénégal, les militants du PDS se déchirent dans leurs instances, au sein de leurs permanences. Une fois dehors, plus de PDS ! Dans mon quartier, qui est celui du président et de sa famille, point de militants PDS qui arpentent les rues.
Le siège de Karim Wade est comme une maison hantée que ne fréquentent que les vieilles femmes et les jeunes désoeuvrés.
Les responsables du PDS sont « protégés » du peuple par une armée de nervis, l’insulte à la bouche. Il est devenu plus aisé de rencontrer Wade que ces nantis, riches comme Crésus. Et pourtant, pas un centime ne glisse de leurs mains vers le peuple. Il n’y a qu’un seul homme généreux au PDS, avec l’argent du peuple : Maître Abdoulaye Wade.
Tous ceux qui sont avec et autour d’Abdoulaye Wade et de sa famille, s’enrichissent outre mésure. C’est là que s’explique leur soutien à la candidature de Wade à un troisème mandat anticonstitutionnel. Wade au pouvoir est pour eux, un enrichissement certain.
Les rats qui entourent Wade sont aussi ces alliés des vingt cinquième heures, arrivés aux côtés de Wade quand tout était fini.
Djibo Kâ, Cheikh Tidiane Sy, Ousmane Ngom, Doudou Ndir, Iba Der Thiam, Aïda Mbodj, Sada Ndiaye, Adama Sall et tous ceux qui ont été vomis par le parti socilaliste au lendemain de l’alternance.
Bien logés par le SOPI, répus et engraissés, ils préparent l’alternance de l’alternance car ils sont toujours du côté du vainqueur. Pour le moment, ils constituent les contre valeurs avec lesquelles, Wade veut gagner au premier tour s’il vous plait.
Cette fois-ci, les seuls djinns sénégalais seront incapables d’assurer à Wade la victoire qu’il escompte. C’est avec tristesse que l’on voit, faute de combattants disponibles, le premier ministre débouller tête baissée dans une radio de la place et dire que Wade n’a pas besoin de consignes de vote, que l’excellent écrivain Mody Niang est un mauvais exemple ou que les décus sont des maîtres chanteurs et que Youssou Ndour devrait aller…chanter !
En 2 phrases, ce directeur de campagne se fait plus de 2 millions d’ennemis et oblige son président de candidat, de se rattraper sur le tard, en se démarquant de tels propos. Le premier ministre a plus sa place dans l’arene que dans la politique.
En définitive, comment un Abdoulaye Wade peut il gagner l’élection de 2012 au premier tour, face à au moins 10 valeureux candidats en ayant en bandoulière, un premier ministre tel que SDD, des ministres tels que nous les connaissons, un parti en lambeau, des départs massifs, un manque de soutien caractérisé aux véritables partisans, des militants d’une indiscipline extraordinaire et des «alliés » qui veulent tous être quatrième président.
Face à tous ces fardeaux qui lui seront fatals, le conseil constitutionnel lui rendrait un grand service en invalidant sa candidature.
Et encore, nous n’avons parlé ni d’âge, ni de santé, ni de droit et encore moins de la SEULE ET ETERNELLE CONSTANTE !
Oui, Wade doit gagner et, au premier tour sinon, tous ceux qui ont accroché leur destin à celui de cet homme, vont plonger dans les abysses du désespoir.
Un cagoulard qui mange à la table de Laye.

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