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DÉGUERPISSEMENT DES OCCUPATIONS ANARCHIQUES ET ILLÉGALES DES PLAGES DE SALY





DÉGUERPISSEMENT DES OCCUPATIONS ANARCHIQUES ET ILLÉGALES DES PLAGES DE SALY
Les éléments de la compagnie de gendarmerie de Mbour (ouest) et la Société d’aménagement des zones et côtes touristiques du Sénégal (SAPCO) ont procédé, vendredi, au déguerpissement des occupations anarchiques et illégales sur les plages de la station balnéaire de Saly-Portudal.


Il s’agit principalement de paillotes servant d’abris et parfois même de chambre à des individus se faisant passer pour des ‘’antiquaires’’ mais qui, en réalité, font le racolage des touristes et autres vacanciers qui ont choisi cette station touristique de la Petite Côte.

Dans ces abris, on voit toute sorte de pratiques. Et, dans les rangs des gendarmes, l’on parle même de ‘’repaires de bandits et autres délinquants’’.

Au cours de cette opération ‘’coup de poing’’, il a été découvert des bars à ciel ouvert et sans aucune licence de vente de boissons alcoolisées, des téléviseurs, des antennes paraboliques et des ordinateurs, ainsi que des résidus de cannabis.

Pour Babacar Mbengue, le directeur de l’administration de la SAPCO à Saly-Portudal, cette opération fait suite aux journées de nettoyage de la station, initiées le 24 octobre dernier.

‘’Il nous faudra l’assainir [la station balnéaire de Saly, NDRL], en veillant à avoir un environnement propre, avec une sécurité assurée, où le client pourra circuler librement dans une station éclairée’’, a-t-il insisté.

Il a remercié le chef de l’exécutif départemental pour son engagement à accompagner la SAPCO dans sa mission ainsi que le commandant de compagnie de la gendarmerie, le capitaine Seck Pouye, qui fait tout son possible pour assurer la sécurité de la station.

Trois individus ont été interpellés et placés en garde à vue pour exploitation de débits de boissons alcoolisés nos autorisée.

APS

PiccMi.Com

Samedi 14 Novembre 2015 - 10:09



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1.Posté par lisez ceci le 16/11/2015 06:02

Pour un succès populaire du programme gouvernemental « Promovilles », plaidoyer pour l’organisation d’un concours du plus beau quartier et de la plus belle ville de l’année
SATURDAY, 14 NOVEMBER 2015 12:21
WRITTEN BY AMA

Dans le Projet eau et assainissement en milieu urbain (Peamu), financé en partie par la Banque mondiale, le Premier ministre du Sénégal vient de lever un coin du voile sur un Programme de modernisation des villes, dénommé Promovilles, d’un coût de 200 milliards de FCfa, destiné à doter les villes de nouvelles infrastructures routières et d’assainissement, en vue d’améliorer les conditions de vie des populations.
Il était temps. On ne pouvait mieux rêver. Car, ce qui frappe tout de suite le visiteur ou celui qui voit des images des villes et même des capitales des pays en développement, et qui a presque fini par en constituer la signature caractéristique, c’est l’état de délabrement, d’insalubrité et d’abandon des rues.
Pourtant, cet état de fait est loin d’être une malédiction ou une fatalité insurmontable. Et si l’on prend le cas de Dakar, on peut même dire que la moitié du travail, qui est celle qui leur incombe, est déjà très largement faite par les habitants, au-delà de toute espérance. En effet, voilà une ville où l’on peut admirer une réelle émulation réciproque dans la construction de beaux immeubles et de belles villas et ce, jusqu’à prendre l’initiative de daller le trottoir en dur , devant chez soi, d’y planter des arbres décoratifs et d’y aménager des parterres de fleurs sur la voie publique et mieux encore cela va même jusqu’à prendre en charge le balayage quotidien du trottoir attenant. Mais tous ces efforts sont malheureusement réduits à néant par l’absence totale d’aménagement des rues (absence de routes bitumées et/ou de trottoirs) ou encore, par l’annihilation totale de ses effets, là où ce travail est timidement fait, à moitié. En effet, là où l’Etat construit une route bitumée sans trottoirs attenants, cette route sitôt terminée est déjà condamnée à une destruction rapide et inexorable par l’effritement de ses côtés non protégées par la butée qu’aurait pu constituer le trottoir. D’ailleurs, cette aberration de routes bitumées, sans trottoirs, est une caractéristique typique des villes de pays sous développés. Cela ne se fait dans aucun pays développé. Et de même, là où l’Etat construit des trottoirs sans dallage intégral, aucun bénéfice n’en est tiré, puisque le sable ré-envahit, quasi-instantanément, la route bitumée, annihilant par là même tout le gain de propreté, de beauté et de netteté escompté.
Tout ce qui reste donc à faire, pour que nos villes et plus singulièrement notre capitale aient l’aspect de salubrité, de propreté et de qualité de vie, que respirent les villes des pays développés, c’est qu’enfin l’Etat fasse la part du travail qui lui incombe et qui constitue aujourd’hui le seul chaînon manquant pour rompre définitivement avec ce visage hideux de nos villes, estampillé « sous développés », qu’on nous fait traîner comme un boulet de bagnard sous le regard du monde entier.
Des routes bitumées
Ces actions de l’Etat passent par la généralisation, dans toute la ville, des routes bitumées et des trottoirs attenants, intégralement dallés. C’est la seule solution pour en finir avec l’envahissement du sable qui donne l’impression que la ville est édifiée en plein désert, en plus de contribuer à ensabler nos canalisations et à en réduire le débit. Constitue également un impératif catégorique, un système d’égout et d’adduction d’eaux usées et d’eaux de pluie performant, sans lequel aucune action de salubrité ne saurait prospérer durablement puisqu’à la moindre pluie, les vieilles canalisations sous-dimensionnées saturent et libèrent leurs contenus nauséabonds dans toutes les rues. Et au bout de ce processus, un système de traitement des déchets et des eaux usées pour tourner la page de la souillure de nos eaux de surface et de nos nappes phréatiques, ainsi que de cette solution de trop grande facilité consistant à prendre l’océan pour une poubelle, en oubliant trop vite qu’elle est aussi notre garde-manger et notre baignoire de bain sur les plages. Enfin, pour couronner le tout, s’impose l’installation de poubelles de tri sélectif tout le long des rues et dans tous les lieux publiques et les administrations pour que tous ceux, déjà très nombreux et qui le seront plus encore avec des campagnes de sensibilisation et au besoin par des sanctions, qui veulent s’acquitter de ce devoir civique consistant à se débarrasser de leurs déchets dans des poubelles, au lieu de les jeter sur la voie publique, puissent enfin le faire.
Un concours annuel
Si ce programme Promovilles du gouvernement tant attendu et tant rêvé pouvait s’atteler à cela alors oui ce serait une réussite historique, qui ne manquerait pas d’instituer notre pays en modèle du genre pour cette grande première. Mais il s’agit ici de réalisations qui ne peuvent être pérennes que si les populations se l’approprient, en assurent l’entretien et en deviennent, au quotidien, les gardiens sourcilleux et intraitables. Et pour ce faire, quoi de mieux, pour motiver et impliquer ainsi les populations au plus près du terrain, mais aussi les collectivités territoriales, que d’organiser un concours annuel du plus beau quartier du pays opposant le plus beau quartier de chaque ville, avec un podium, médaille d’or, d’argent et de bronze. Initiative à étendre et encourager au niveau du continent par le prix de la plus belle ville d’Afrique de l’année mettant en compétition les plus belles villes nationales de l’année. Cette démarche de valorisation territoriale existe par exemple en Europe à travers le label « ville fleurie », sollicité et fièrement porté par plusieurs milliers de communes.
En outre et au-delà de ces aspects de santé publique, de salubrité et d’esthétique de nos villes, ces actions auraient des retombées sociales et économiques considérables. En effet, il s’agit là, rien moins que, de gisements d’emplois utiles et durables, par milliers, dans la construction des infrastructures puis de leur maintenance et entretien, mais aussi dans des actions d’embellissement, mobilisant à grande échelle les secteurs du BTP, les architectes, les urbanistes, les paysagistes, les peintres, les artistes, les sculpteurs, les fleuristes et la liste est loin d’être exhaustive. S’y ajoute une plus value en terme d’image de marque et donc d’attractivité touristique, pour venir découvrir ce modèle ou « miracle » sénégalais. Aspect qui est loin d’être négligeable, au moment où l’on cherche un ressort d’attractivité pour booster notre tourisme et venir à bout de la morosité dans ce secteur sinistré.
C’est pourquoi, contrairement à ce qu’on pourrait croire, de prime abord, ce visage hideux de nos villes n’est pas une conséquence directe et presque normale d’un pays sous-développé qui s’expliquerait par nos faibles moyens. En fait, c’est tout le contraire. Non seulement ce n’est pas la conséquence mais c’est bien plutôt la cause première de notre sous-développement. Cela, non seulement pour les énormes opportunités d’emplois pérennes précitées qui, non créés, ne participent pas au développement, mais aussi sur le plan des mentalités même. En effet, accepter de vivre dans ces conditions, c’est ne pas faire montre de cette capacité d’indignation, de refus, d’estime de soi et de haute exigence qui, dans les pays développés, est justement l’aiguillon qui incite l’Etat ou plutôt l’oblige à agir pour apporter des solutions rapides au problème. Et par Etat, il faut entendre l’Etat central mais aussi et surtout les collectivités territoriales. L’argent de l’Etat, donc des Sénégalais, doit aller à cela et non à des enveloppes de billets que l’on distribue.
En tout cas en ce qui concerne le Sénégal, et d’après ce que l’on peut voir de leurs propres actions, il est loisible de dire que les Sénégalais en général et les Dakarois en particulier sont non seulement prêts pour ce challenge, mais qu’ils en sont même demandeurs et mieux encore initiateurs, puisqu’ils n’ont pas attendu l’Etat pour s’y mettre d’ores et déjà. Pour relever ce défi historique, qui en vaut vraiment la peine, puisqu’il peut faire de nos villes, les plus propres et les plus belles d’Afrique, voire du monde, et singulièrement notre capitale Dakar, la balle est donc désormais exclusivement dans le camp des autorités, au premier rang desquelles le Président de la République. Puisse donc le Président de la République, qui est le décisionnaire ultime en la matière, voir tout le bénéfice qu’il peut tirer à administrer une telle leçon au monde entier, qui lui vaudrait non seulement la fierté de tout son peuple, qui semble se l’être d’ores et déjà approprié comme une importante demande sociale, mais encore inscrirait son nom au Panthéon des chefs d’Etat qui, par ce genre de réalisations inédites, auront su, non seulement entendre et accompagner les vœux de leur peuple, mais aussi et par la même occasion, marquer leur temps et l’Histoire de leur empreinte.
A moins que ce ne soient les autorités des collectivités territoriales qui, à travers leurs organisations nationales et/ou internationales, instituent cette compétition pour en faire un puissant moteur de mobilisation et d’appropriation populaire pour l’embellissement et la salubrité de nos villes. A défaut, que les organisations de la société civile la reprennent donc à leur compte et l’organisent. L’Afrique y gagnerait en respect, en rompant avec cette image, imméritée, de continent de la désolation.
Par SENE Idrissa Ndiaye
Césaire, Paris *


* Docteur en Droit, Avocat, Inventeur, Entrepreneur
Email : idycs@free.fr
Les intertitres sont de la rédaction

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