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EMIGRATION : Ces Sénégalais qui réussissent en France





EMIGRATION : Ces Sénégalais qui réussissent en France
A l’image d’Omar Sy, acteur et humoriste qui cartonne dans l’Hexagone depuis la sortie du succès l’année 2011 "les Intouchables", la rédaction de CDakar.com s’est penchée sur ces Franco-Sénégalais qui font parti du paysage français. Petit tour d’horizon...

Omar Sy : est né et a grandi à Trappes dans les Yvelines, fils d’une mère mauritanienne et d’un père sénégalais, il est d’origine peulh. Il débute sa carrière lors des années 1996 et 1997 sur Radio Nova où il rencontre son complice Fred Testot. Puis sur Canal+, aux côtés de Jamel Debbouze, il participe à l’émission Le Cinéma de Jamel, puis crée l’émission Le Visiophone. Ils enchaînent alors les sketches sur petit écran et les spectacles : Je ne fais pas mon âge, Service après-vente des émissions, Omar et Fred : le spectacle.
Depuis 2005, le Service après-vente des émissions est adapté sur Canal+ sous la forme de petits sketches d’une durée totale de 2 ou 3 minutes.

En 2011, il joue dans le film Intouchables aux côtés de François Cluzet où il incarne un jeune de banlieue, auxiliaire de vie d’un riche tétraplégique. Ce film connaît un grand succès, avec près de 19 millions de spectateurs, et se classe au premier rang du box office français en 2011. Suite à quoi il est élu troisième personnalité préférée des français derrière Yannick Noah et Zinédine Zidane. Ce film lui permet également de remporter en 2012 un globe de cristal du meilleur acteur.

Les Ndiaye : Pap et Marie

Marie Ndiaye : est née à Pithiviers dans le Loiret, à moins de cent kilomètres au sud de Paris, de mère française et de père sénégalais. Ses parents se sont connus étudiants en Île-de-France au milieu des années 1960. Elle passe son enfance dans la banlieue parisienne, à Bourg-la-Reine. Son père quitte la France pour l’Afrique alors qu’elle n’a qu’un an. Elle ne l’a vu que trois fois, la dernière fois remonte à une vingtaine d’années. C’est donc sa mère, professeur de sciences naturelles, dont les parents étaient agriculteurs dans la plaine de la Beauce, qui élève Marie et son grand frère, Pap Ndiaye.
Elle commence à écrire vers l’âge de 12-13 ans. Élève en terminale au lycée Lakanal de Sceaux à l’âge de 17 ans, elle est repérée par Jérôme Lindon, fondateur des Éditions de Minuit, qui publie son premier ouvrage, "Quant au riche avenir".
Marie NDiaye reçoit le Prix Femina en 2001 avec son roman" Rosie Carpe".

Sa pièce de théâtre "Papa doit manger" figure au répertoire de la Comédie-Française : c’est la seule femme écrivain vivante à avoir cet honneur.
Elle reçoit le prix Goncourt 2009 pour "Trois Femmes puissantes", roman initialement tiré à 15 000 exemplaires mais qui, avec le succès auprès du public, a au moment du prix un tirage total de 440 000 exemplaires après dix réimpressions.
Selon le palmarès annuel L’Express-RTL publié mardi 16 mars 2010, Marie Ndiaye a été en 2009 l’auteur francophone le plus lu.

Pap Ndiaye : est un historien français, spécialiste de l’Amérique du Nord, né le 25 octobre 1965 à Antony. Ancien élève de l’École normale supérieure de Saint-Cloud, agrégé d’histoire, titulaire d’un doctorat de l’École des hautes études en sciences sociales (EHESS)1, où il est aujourd’hui maître de conférences, membre du Centre d’études nord-américaines et du comité de rédaction de la revue L’Histoire, il est spécialiste des États-Unis. Brillant élève, il entre à École normale supérieure de Saint-Cloud en 1986 et réussit l’agrégation d’histoire.

De 1991 à 1996, il étudie aux États-Unis pour préparer une thèse d’histoire sur la société pétrochimique DuPont de Nemours. Boursier à l’université de Virginie, il est choqué lorsqu’une fraternité noire, la Black Student Alliance, lui demande à lui, qui se perçoit comme un «Français de souche», d’adhérer à cette association… Ce séjour dans la société américaine va éveiller en lui la «part du père», cette moitié africaine jusqu’alors occultée.

À son retour en France, il est nommé maître de conférences à l’EHESS où ses travaux portent désormais sur la question noire, les discours et pratiques de discrimination raciale en France et en Amérique. Il est un pionnier des «Black studies» à la française. Il rencontre Patrick Lozès, futur patron du Conseil représentatif des associations noires de France (Cran), et ensemble ils fondent le Cercle d’action pour la promotion de la diversité en France (CAPDIV).
Il se découvre donc «noir sur le tard», comme l’écrit si bien le journal Libération dans un portrait qui lui est consacré le 24 février 2007.

Pap Ndiaye est aussi membre du Cercle d’action pour la promotion de la diversité en France (Capdiv, association membre du Cran).

Rama Yade : née Mame Ramatoulaye Yade le 13 décembre 1976 à Dakar (Sénégal), est une femme politique française. Membre de l’UMP, elle est secrétaire d’État chargée des Affaires étrangères et des Droits de l’homme de 2007 à 2009, puis secrétaire d’État chargée des Sports jusqu’en 2010. Depuis 2011, elle est vice-présidente du Parti radical.

Elle est issue d’un milieu aisé et proche du monde politique sénégalais : sa mère est professeur de lettres et son père, professeur d’histoire et diplomate, fut le bras droit et secrétaire particulier du président Léopold Sédar Senghor. La famille quitte le Sénégal pour la France en 1987, elle a alors 11 ans. D’origine léboue et de confession musulmane, elle est éduquée dans un collège catholique, l’Institution Jeanne-d’Arc de Colombes, dans les Hauts-de-Seine. Après la séparation de ses parents en 1990, son père rentre au Sénégal, la mère de Rama Yade et ses quatre filles vivent alors dans une cité de Colombes (Hauts de Seine). Rama Yade poursuit ses études en hypokhâgne au lycée Paul-Valéry (Paris) et sort diplômée de l’Institut d’études politiques de Paris en 2000.

Administratrice du Sénat à partir de 2002, elle commence sa carrière à la commission des Affaires sociales de la haute assemblée, où elle est chargée de l’emploi, de la formation professionnelle et de l’Outre-Mer. Elle est ensuite détachée auprès de Jean-Pierre Elkabbach à la Chaîne parlementaire Public Sénat, au début de l’année 2005, qui la nomme directrice adjointe des programmes puis directrice de la communication. Celui-ci devient son «mentor dans les hautes sphères de la droite sarkozyste».

Peu connue du grand public, elle entre dans la lumière un certain 14 janvier 2007 : sollicitée par Nicolas Sarkozy pour faire un discours lors de sa cérémonie d’investiture, elle reçoit l’ovation des militants. Le 19 juin 2007, elle est nommée secrétaire d’État chargée des Affaires étrangères et des Droits de l’Homme dans le gouvernement François Fillon 2.

Le 16 mars 2008, elle est battue aux élections municipales à Colombes. Elle n’en conserve pas moins ses fonctions de secrétaire d’Etat aux Affaires étrangères et des droits de l’Homme. Lors du remaniement ministériel du 23 juin 2009, Rama Yade prend en charge le secrétariat d’Etat aux Sports.

Elle n’est pas reconduite lors de la formation du troisième gouvernement François Fillon, le 14 novembre 2010. Remplacée par Chantal Jouanno, elle refuse alors le poste de porte-parole de l’UMP ;

De la visite de Kadhafi à sa critique, tardive, du discours de Dakar, en passant par ses caprices électoraux et son franc parler, la jeune secrétaire d’Etat a payé pour son anti conformisme. Ses déclarations ont souvent agacé Matignon et François Fillon ne l’a pas retenue le 14 novembre pour faire partie de son nouveau gouvernement. Elle quitte la fonction de secrétaire d’Etats aux Sports pour retrouver la discrétion du conseil municipal de Colombes dans les Hauts-de-Seine et du conseil régional d’Ile-de-France. Un mois après son départ du gouvernement, le 15 décembre 2010, Rama Yade rejoint le Parti radical de Jean-Louis Borloo, tout en restant à l’UMP.

Le 8 avril 2011, elle annonce quitter l’UMP par solidarité avec Jean-Louis Borloo. Elle déclare sur BFM TV : «il y a eu une fracture avec l’UMP. Je ne me suis plus sentie entendue dans ce mouvement, donc je le quitte». Elle se dit favorable à une candidature de Jean-Louis Borloo à la présidentielle de 2012.

Elle est nommée vice-présidente du Parti radical, lors du Bureau national du 18 octobre 2011.

Pape Diouf : est né à Abéché au Tchad où son père était responsable du garage gouvernemental à Fort-Lamy (aujourd’hui N’Djamena). A neuf mois ses parents reviennent au Sénégal. Il vit chez son oncle à Richard-Toll, puis en Mauritanie où il effectue sa scolarité de six à dix ans. Il réintègre Dakar pour son entrée en CM1. Il a passé ainsi deux ans au collège Saint-Michel puis au Sacré-Cœur, dans le même groupe scolaire catholique. A l’âge de 18 ans son père décide de l’envoyer à Marseille à la fin de sa seconde.

Déjà passionné par le football, il débarque à Marseille à l’âge de 18 ans, avec pour injonction paternelle de devenir militaire comme son père qui s’est battu pour la France pendant la Seconde guerre mondiale. Mais Pape Diouf ne l’entend pas de cette oreille, et décide de vivre selon ses choix. Parallèlement à ses études à l’Institut d’études politiques d’Aix-en-Provence, il entre finalement aux PTT. Il abandonne alors ses études. Il y rencontre Tony Salvatori, multiple champion de France et international de chasse sous marine, employé comme lui des Postes, qui le fera entrer comme pigiste au journal La Marseillaise. Peu de temps après, il est embauché à temps plein, avec pour mission de "couvrir" l’actualité de l’Olympique de Marseille.

Douze ans après son entrée au journal, il rejoint le quotidien national sportif Le Sport, lancé par Xavier Couture. Mais l’aventure tourne court car le quotidien dépose le bilan. À la suite de cette déconvenue, il organisa des jubilés de joueurs en Afrique (Roger Milla, Sarr Boubacar, Eusebio). De là lui vient l’idée de devenir agent de joueurs.

Ses premiers joueurs sous contrat furent Basile Boli et Joseph-Antoine Bell, tous deux évoluant à l’Olympique de Marseille. Plus tard, ce fut au tour de Marcel Desailly, Bernard Lama, Sylvain Armand, William Gallas, Grégory Coupet, Laurent Robert ou encore Didier Drogba. Il était l’agent du joueur marseillais Samir Nasri depuis l’âge de 13 ans. En juin 2010 il devient avec Ronny "Batinho" Blum l’agent de Javi Fabregas.

En 2004, il rejoint l’Olympique de Marseille comme manager général du club, chargé des affaires sportives. Après le départ de Christophe Bouchet à l’automne 2004, il est nommé président du directoire de l’Olympique de Marseille par le conseil de surveillance du club, au sein d’un triumvirat composé également de Vivian Corzani pour l’administratif et de Philippe Meurice pour les finances. En 2005 il devient président de l’Olympique de Marseille sous l’influence de l’actionnaire majoritaire, Robert Louis-Dreyfus.

En 2006, il est à l’origine d’une décision controversée d’aligner une équipe bis de l’Olympique de Marseille face au Paris SG pour le compte de la 30ème journée de championnat de Ligue 1. Il avait en effet refusé d’envoyer l’équipe des titulaires, arguant du non-respect par les services de sécurité du PSG des normes de sécurité concernant l’accueil des supporters marseillais au Parc des Princes. Cette décision lui a attiré les foudres d’une partie du public français, de la Ligue de football professionnel et du diffuseur exclusif du championnat, Canal+ ; mais elle lui a aussi permis de faire l’union sacrée autour de lui parmi les supporters olympiens. Ce match se terminera par un inattendu 0-0 au terme d’un match fermé.

Sous sa présidence, l’Olympique de Marseille progresse régulièrement dans la hiérarchie française (5e en 2005-2006, puis 2e en 2006-2007, 3e en 2007-2008, et 2e en 2008-2009), en se qualifiant très régulièrement en Ligue des Champions. Il accède également deux fois d’affilée à la finale de la Coupe de France (perdues en 2006 face au Paris Saint-Germain et en 2007 face au FC Sochaux).

Enfin, il demeure à ce jour le seul dirigeant noir d’un club évoluant en première division dans toute l’Europe. «Je suis le seul président noir d’un club en Europe. C’est un constat pénible, à l’image de la société européenne et, surtout, française, qui exclut les minorités ethniques.» Pape Diouf, le président de l’Olympique de Marseille, livre un diagnostic passablement désabusé sur l’intégration à la française.

En raison d’absences répétées au conseil de surveillance de l’OM ainsi que des conflits avec le président de ce conseil, Vincent Labrune et d’Eric Soccer, Robert Louis-Dreyfus décide de se séparer de Pape Diouf le 17 juin 2009 après 5 ans de présidence.

Il peut être considéré comme l’un des acteurs majeurs du renouveau de l’OM en cette fin des années 2000 en ayant ramené puis maintenu le club trois années durant en Ligue des Champions.

Aujourd’hui Pape Diouf est, aux côtés de Jean-Pierre Foucault, depuis 2010 actionnaire de l’European communication school et de l’Institut européen de journalisme à Marseille. Dans une interview en avril 2011 il déclare ne pas spécialement rejeter le milieu du football malgré son éviction du club olympien, et ajoute que le football n’est pas plus pourri que le milieu de la politique, de la santé ou du cinéma.

Rougui Dia :
Issue d’une famille Peulh de 7 enfants (dont 5 filles) originaire du village de Wodobéré (région de Matam) dans le Fouta, à 4 km de Thiemping (village d’origine de l’international sénégalais Mamadou Niang et de la miss sénégalais 2011, Tacko Fatim Thiam), Rougui Dia n’aimait pourtant pas faire la cuisine. Les conseils de son père, mécanicien arrivé en France dans les années 60, et de son cordon bleu de mère, Aïssata Dia, n’y feront rien.

Dans le milieu de la gastronomie réputé machiste, elle suit un parcours du combattant qui doit beaucoup à sa ténacité. Dirigeant «une équipe de rugbymen», comme dit un de ses collègues, «elle sait, calme et douce, se faire écouter et respecter». Celle qui voulait devenir couturière débute, après bien des péripéties, dans une boulangerie-pâtisserie en 1994. Elle fait ainsi un saut dans un monde d’hommes. On lui «met» la pression mais, grâce aux encouragements de ses parents, elle tient bon et décide de passer un CAP, car elle tient à acquérir un diplôme. Elle entre dans une école de formation et décroche, à 18 ans, deux CAP : en cuisine et en salle. Encouragée par ses formateurs, elle passe le BEP dans une école hôtelière.

A ce moment précis, elle se met à rêver de l’armée. «Cela me plaisait. Le côté physique ; lutter; bien se tenir ; la discipline, la hiérarchie, le sport... », dit-elle. Mais c’était sans compter avec ses enseignants et sa famille qui voulaient qu’elle passât d’abord le baccalauréat professionnel. Elle le réussit en deux ans.

En 1998, elle rencontre le cuisinier Sébastien Faré qui, séduit par son caractère, l’embauche comme commis. « C’est lui qui m’a formée. Je l’admire pour sa personnalité », affirme la princesse peulh. C’est tout naturellement que Faré, en prenant, en 2001, la direction des cuisines de Petrossian, l’y amène avec lui.

C’est d’ailleurs lui qu’elle remplace après son départ ; elle ne voulait pas. Mais Armen Petrossian, le chef de la maison spécialisée dans le caviar, qui a décidé de tout miser sur la jeune africaine, parvint à la convaincre, - rompant ainsi avec la vision traditionnelle, selon laquelle le chef est toujours un homme. «Je lui ai proposé de fortes responsabilités : à elle de séduire davantage nos clients tout en respectant notre histoire et nos traditions culinaires russo arméniennes. Elle a la jeunesse et la pertinence du regard féminin», indique-t-il.

Cela devient alors pour elle un pari à relever. «Je souhaite rendre le restaurant accessible au plus grand nombre», dit-elle. Elle réinvente donc la cuisine aux consonances caucasiennes en piochant dans ses racines. «Ma cuisine est une histoire d’intégration, car je métisse les mets avec mes goûts et ma culture», explique-t -elle.
D’ailleurs, Armen Petrossian trouve des similitudes entre les traditions culinaires caucasiennes et sénégalaises. Depuis 1920, les Petrossian, Arméniens ayant fui la révolution bolchevique, se sont spécialisés dans le commerce du caviar à Paris. Ils importent en France le saumon, le poisson fumé, etc.

Vêtue de sa veste blanche et de sa toque semblable aux turbans des Haoussa, ces nomades dont elle incarne d’ailleurs la gestuelle, Rougui Dia rêve d’ouvrir son propre restaurant. «Plus tard, je me verrai bien ouvrir un lieu où je continuerai à pratiquer une cuisine métissée». Pour le moment, elle peut se réjouir qu’en France, notamment, «tous les Africains sont fiers de moi !»

Hapsatou Sy :
Cette jeune femme née d’un père sénégalais, d’une mère mauritanienne n’a pas une seconde à perdre.

Une longueur d’avance : Son entreprise Ethnicia est florissante. Elle a vu le jour en 2005. A l’époque, Hapsatou n’a qu’une centaine de milliers d’euros en poche. Et son affaire ne compte que deux personnes : elle et son associé. Mais à force de travail, son premier centre de beauté ouvre en 2005, 120 m2 au cœur de la très chic Île Saint-Louis. Etnicia est un concept d’espaces de beauté qui s’adressent à tous les types de peaux ou de cheveux et qui proposent un service global : ses trois adresses de l’île Saint-Louis, d’Opéra et de la Défense compilent esthétique, coiffure, conseil en image, maquillage et soins. Elle a aussi ouvert un centre de formation dans le 15e.

Troisième d’une famille de huit enfants, Hapsatou s’est toujours débrouillée, enchaînant les petits boulots. Aujourd’hui, son père dit de sa fille : «j’ai mis au monde un homme.» Et elle d’ajouter d’un air amusé : «Ne vous en faites pas, c’est un compliment. Certains en Afrique disent qu’il n’y a que les hommes qui sont censés réussir.»

Hapsatou fonce, et cela, dès son plus jeune âge, sans s’embarrasser des remarques sur sa façon de faire. Son baccalauréat en poche, elle poursuit son cursus avec un BTS en commerce international. Débute ensuite l’alternance chez Econocom, un grand groupe de services informatiques et télécoms. Très vite, à 22 ans, elle est nommée responsable des marchés internationaux. Un an plus tard, elle en a déjà fait le tour. Car, depuis qu’elle a découvert les grands centres d’esthétique new-yorkais qui accueillent des beautés de tous horizons, elle rêve d’en faire autant en France.

Depuis, 40.000 clientes sont passées dans ses salons. Des femmes de toutes origines qui font la fierté de cette militante anti-communautariste.

Sud Quotidien

Lundi 29 Octobre 2012 - 09:42



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1.Posté par Toobalist.com le 05/11/2012 18:20

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