contenu de la page
Connectez-vous S'inscrire
PiccMi.Com



FESTIVAL CAADA SI NAWETANE : Blaise Senghor rend hommage à El Hadj Samba Sarr



Le Centre culturel Blaise Senghor a renoué samedi dernier avec son festival « Caada si nawetaan » durant lequel il montre des films et organise des séances de contes à l’intention du grand public. La 2e édition de ce festival était une occasion pour rendre hommage au jeune cinéaste sénégalais, El Hadj Samba Sarr, décédé au mois de mai 2010 à Dakar.



FESTIVAL CAADA SI NAWETANE : Blaise Senghor rend hommage à El Hadj Samba Sarr
C’est bien aux Hlm 2, quartier résidentiel du défunt réalisateur sénégalais, El Hadj Samba Sarr, décédé au mois de mai 2010 à Dakar, que les organisateurs du festival « Caada si nawetaan » du centre culturel Blaise Senghor sont allés présenter le programme de la 2e édition du festival. L’ouverture de cette édition était réservée à El Hadj Samba Sarr qui, selon les organisateurs, avait beaucoup travaillé avec eux lors de la première édition.

A Hlm 2, le public avait répondu très largement à l’appel des organisateurs de cette 2e édition du festival « Caada si nawetaan » pour rendre hommage à leur frère. Les témoignages ont fusé sur la bonté du jeune cinéaste disparu. En effet, malgré son âge moyen, 41 ans, El Hadj Samba Sarr était déjà un grand homme, par son ouverture, son professionnalisme, sa disponibilité.

Le président de l’Asc Baay Ngaïde, D Sène, a reconnu la grandeur du cinéaste El Hadj Samba Sarr dont la mort représente à ses yeux une grande perte pour le cinéma sénégalais. Massamba Guèye, Président de l’association des conteurs du Sénégal, n’a pas dit le contraire. Il a de fait salué l’initiative du centre culturel Blaise Senghor de rendre hommage à El Hadj Samba Sarr. Hubert Laba Ndao en a fait de même.

La deuxième édition du festival « Caada si nawetane » s’est déroulée dans une atmosphère de contes et de cinéma. Le film « Graines que la mer emporte » du réalisateur, scénariste et producteur El Hadj Samba Sarr, décédé en mai dernier à l’âge de 41 ans, a été projeté pour le public qui a bien revu le contexte et les réalités de l’émigration clandestine qui a fait plusieurs milliers de morts et porté beaucoup de jeunes du continent vers l’Europe, qui n’est pas malheureusement pour eux un eldorado comme ils l’imaginaient.

Selon Thierno Diagne Bâ, responsable de la section Cinéma du centre culturel Blaise Senghor, cette initiative est destinée à faire la promotion de la production cinématographique africaine encore inconnue du public. Il regrette à cet effet que le public sénégalais et africain en général se contente uniquement de la production étrangère. La prochaine séance est prévue le vendredi prochain aux Parcelles Assainies.

A l’occasion de ce festival qui prendra fin le 10 octobre prochain à Dakar, de nombreux films réalisés par des cinéastes africains seront montrés au public qui pourra ainsi découvrir les travaux des grands cinéastes tels que Sembène Ousmane, Djibril Diop Mambéty, Mansour Sora Wade, et Dani Kouyaté entre autres.



Source : Sudonline.sn

Mardi 28 Septembre 2010 - 10:06



Nouveau commentaire :
Twitter

Face à certains abus et dérives, nous vous rappelons que cet espace a vocation à partager vos avis sur nos contenus et à débattre mais en aucun cas à proférer des propos calomnieux, violents ou injurieux. Nous vous rappelons également que nous modérons ces commentaires et que nous pouvons être amenés à bloquer les comptes qui contreviendraient de façon récurrente à nos conditions d'utilisation.