Videos Musique
59 structures de l’Etat officiellement supprimées
21/05/2012
Une Sénégalaise remporte le premier prix de la dictée Paul Gérin Lajoie
21/05/2012
"La Pointe de Sangomar" sera bientôt vendue, assure Macky Sall
21/05/2012
Vers une délocalisation de la tenue du Conseil des ministres
21/05/2012
Macky Sall confirme Niasse au Perchoir de l’Assemblée nationale et arrête Cissé Lô
21/05/2012
PELERINAGE A LA MECQUE 2012 : Air Europa exige un acompte d’un milliard FCfa
21/05/2012
La campagne agricole menacée : Des criquets déjà en pèlerinage à Gossas
21/05/2012
1.989.396 utilisateurs d’Internet au Sénégal au 31 décembre dernier (Internet world stats)
21/05/2012
Revelations sur une mafia entre agents du Tresor et des transitaires au port de Dakar
21/05/2012
Le Premier ministre, Abdoul Mbaye se jette dans la politique
21/05/2012
Mardi 22 Mai
1:27
|
|||||
GUEST- EDITORIAL : La dictée de Youssou NdourMusique ! La Présidentielle de 2012 sera un spectacle beau et inédit de la démocratie sénégalaise ... Elle sera une scène d’expression des compétences en histoire, en économie, en sports et en arts.
Lire Aussi
Après les candidatures classiques (Abdoulaye Wade, Idrissa Seck, Macky Sall, Ousmane Tanor Dieng, Moustapha Niasse, Cheikh Bamba Dièye), les candidatures indépendantes (Ibrahima Fall, Amsatou Sow Sidibé, Mamadou Lamine Diallo), les candidatures fantaisistes (Moustapha Samb, Damel Meïssa Fall, Fatou Tambédou, Bruno d'Erneville, Abdoulaye Taye), l'heure est aux candidatures artistiques. En effet, l'artiste interplanétaire Youssou Ndour semble danser et chanter au son du "je t'aime, moi non plus !". Se peut-il qu’il soit sur la piste électorale, le 26 février 2012 ? Oui, enfin, notre You national se déciderait à offrir, sur un podium, des pierres à ses compatriotes.
Ce revirement lui donnerait une posture aussi insaisissable que le « Mbalax » qui, à trois temps, déroute les oreilles bourgeoises occidentales. Mais, avant de faire acte et dépôt de candidature, il lui faudra juste préparer et réussir une dictée de trois lignes intitulée "Article 28" de la Constitution du 22 janvier 2001 : "Tout candidat à la Présidence de la République doit être exclusivement de nationalité sénégalaise, jouir de ses droits civils et politiques, être âgé de 35 ans au moins, le jour du scrutin. Il doit savoir écrire, lire et parler couramment la langue officielle" (le Français). Youssou Ndour travaille trop sa vie après la scène, au point d’en oublier l’importance d’un chef pour son orchestre. Si, si, entre répétitions et prestations, il n’a pas eu le temps de plonger dans le texte fondamental. Or, l’article 28 est incontournable pour lui. La démocratie est la scène de germination de tous les possibles. Là réside, en République, le charme de la relation de l’ambition au réel. Il suffit de trouver les bons accords avec ses règles codifiées et acceptées de tous. Attention, ce n’est pas une caisse à musique à emporter à Bercy, rendez-vous, sur Seine, de l’Afrique des « mbalaxeurs » ! Là, le «Roi» est… roi. Mais, pour les règles, il est serviteur de la charge qu’il convoite de ses compatriotes. Il dit «Alalu mbooloe bul ko foye» [veiller sur le bien collectif] ? La loi exige de lui la maîtrise de «Kallaama mbooloo boul ko foye» [la langue officielle est sacrée]. Il chantonne «lepp lèndëm» [des ténèbres, partout !] ? Les textes commandent la transparence sur les compétences des aspirants-président. Tout un programme qui ne s’accommode pas de fast-sound ! L’aura acquise au micro sera un plus, sans avoir la dignité d’un « Sésame, ouvre toutes les portes du Palais ». La réorchestration de cette disposition de l’article 28 de la Constitution ne tient pas d’une humeur, mais d’une adhésion de la majorité à un relifting. Oui, «Mbalakh dafay wakh» (le Mbalakh véhicule des messages), mais «demokarasi dafay jaar yoon» ! [la légalité est un des moteurs de la démocratie]. D’une intelligence scénique aussi sublime que la baguette de son «jumeau» Mbaye Dièye Faye, il n’aura pas besoin de Toto pour lui souffler quelques mots du «deal» qu’il proposera aux Sénégalais. «Mbalax dafay xalaat, di xalaat»… L’astuce, est de faire de «Xaley Reew mi» un chant de ralliement à haut et intelligible wolof. La démocratie n’a pas de prix. La musique est un bruit qui coûte cher … PS : Selon une disposition du Code électoral, la candidature à la présidentielle doit être accompagnée d’une « déclaration sur l’honneur par laquelle le candidat atteste être en règle avec l’administration fiscale du Sénégal ». Cheikh Diallo Dans la même rubrique :
PiccMi.Com - La Rédaction
Jeudi 1 Décembre 2011 - 16:26
Réagissez à cet Article
Nouveau commentaire :
|
Publicité
En ce Moment sur PiccMi.Com
Publicité
Vidéos du Moment
L'actualité en vidéo
L'actualité en vidéo
|
||||
|
Copyright © 2011 PiccMi Company | Tel: 33 850 03 82 | Mail: piccmi@piccmi.com | All Rights Reserved
|
|||||


Actualité












