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Les principales révélations de la bio de Steve Jobs



De l'origine du nom Apple en passant par la télévision qu'il rêvait de créer ou son admiration pour Mark Zuckerberg, la bio de Steve Jobs recèle de nombreux secrets.



Les principales révélations de la bio de Steve Jobs
Sortie aux Etats-Unis le 24 octobre, la biographie officielle de Steve Jobs, le cofondateur d'Apple, contient quelques révélations. Metro vous propose son "reader digest".

D'où vient le nom "Apple". La firme aurait pu s'appeler "Matrix", "Executek" ou même "Personal Computers Inc.". Finalement, Steve Jobs a décidé - seul - d'appeler sa compagnie fondée avec Steve Wozniak "Apple Computer". "J'étais en plein régime fruitarien. je revenais d'une ferme de production de pommes. Ça m'a semblé marrant, spirituel et pas intimidant. [...] Et en plus, ça venait avant Atari dans les pages jaunes", se souvient Steve Jobs.

Une TV Apple en préparation. Oui, Steve Jobs avait bien réfléchi au concept d'une TV Apple. Et comme d'habitude il avait prévu de créer " l’interface la plus simple que vous puissiez imaginer. J'aimerais créer un système télé intégré qui soit hyper simple à utiliser", a-t-il affirmé à Walter Isaacson. "Elle serait parfaitement synchronisée avec l’ensemble des périphériques et avec iCloud." Elle pourrait même utiliser le système de commande vocale Siri déjà intégrée dans l'iPhone 4S.

Il ne voulait pas des "apps". Vous nez rêvez pas. Dans un premier temps, Steve Jobs ne voulait pas entendre parler d'applications fournies par des tiers. Dans sa volonté de créer un écosystème "purement Apple", il craignait de ne pas pouvoir gérer et surveiller les applications créées par d'autres. Il a fallu pas moins d'une demi douzaine d'appels de la part d'Art Levinson, un membre du comité d'administration d'Apple, pour finir par le convaincre.

Une haine féroce d'Android. Dans sa bio, Steve Jobs se dit "prêt à dépenser jusqu'au dernier centime des 40 milliards de dollars qu'Apple a en banque" pour "redresser les torts" faits par les smartphoens dotés de Google Android en copiant l'iPhone et le système d'exploitation iOS. "Je vais détruire Android, parce que c'est un produit volé. Je suis prêt à déclencher une guerre thermonucléaire pour ça", a-t-il déclaré au biographe.

Il a trop patienté pour soigner son cancer. Aussi intelligent que le fut Steve Jobs, il y a un domaine où il a tergiversé alors qu'il n'aurait pas dû. Il s'agit de son cancer du pancréas et d'une opération qu'il a trop longtemps repoussée. Pendant des mois, le patron d'Apple a tenté diverses méthodes de soin (méditation, régimes alimentaires, traitement par les herbes, acuponcture... Quand il a fini par écouter les conseils de son entourage, il était trop tard, le cancer avait déjà touché d'autres tissus du corps humain.

Des entretiens d'embauche mémorables. Face au patron d'Apple, comment réagiriez-vous à la question "A quel âge avez-vous perdu votre virginité" ou "Etes-vous vierge" ? "Combien de fois avez-vous pris du LSD ?" Dans sa volonté de tester la capacité des personnes à retomber sur leurs pieds et à ne pas se laisser déstabiliser. Bref, à pouvoir travailler pour Apple. il lui arrivait même d'interrompre une raison en marmonnant d'étranges mots comme "Gobble, gobble, gobble, gobble." Bon courage pour enchaîner derrière. La candidat qui y a eu droit à abdiquer : "Je crois que je ne suis pas la bonne personne", a-t-il déclaré, avant de se lever et de quitter la pièce.

Bill Gates égratigné. On savait déjà qu'il reprochait au confondateur de Microsoft de ne pas "avoir essayé le LSD" dans sa jeunesse. Dans sa bio, Steve Jobs enfonce le clou. Il reprochait à son rival son "manque d'imagination", lui reprochant de "ne jamais avoir rien inventé." Depuis l'arrivée de Steve Ballmer, il estimait que la firme était "hors sujet."

Un admirateur de Mark Zuckerberg. Lors des quelque 40 entretiens réalisés avec le biographe Walter Isaacson, Steve Jobs a eu des mots gentils pour le fondateur de Facebook : "Tu vois, on parle des réseaux sociaux au pluriel mais je n'en vois qu'un. Il n'y a que Facebook. Ils dominent tout. J'admire Mark Zuckerberg. Je le connais assez peu, mais je l'admire pour ne pas avoir vendu. Pour vouloir bâtire une entreprise. J'admire énormément cela." Bel hommage.

Un conseiller de Bill Clinton. Lors du scandale avec Monica Lewinsky, le rpésident bill Clinton avait appelé Steve Jobs tard le soir pour en discuter. Le patron d'Apple aurait alors déclaré : "Je ne sais pas si vous avez fait cela, mais si c'est vrai, il faut le dire au pays." Bill Clinton n'aurait rien répondu, selon Walter Isaacson.

Barack Obama ? Une source de déception. Après avoir soutenu le démocrate Barack Obama dans sa campagne, l'avis de Steve Jobs avait changé sur le président des Etats-Unis après son élection. Il se disait "déçu", estimant qu'il n'avait pas vraiment la carrure d'un "leader parce qu'il est réticent à offenser ou à énerver les gens." Il lui aurait dit : "Vous allez au devant d'une présidence à un seul mandat."

Jonathan Ive, son "partenaire spirituel". S'il a longtemps été pressenti comme le véritable successeur de Steve Jobs, c'est pourtant le gestionnaire Tim Cook qui a été choisi pour prendre la tête d'Apple lors de sa démission. Un choix par défaut parce que Jonathan Ive, le designer d'Apple, avait refusé le poste ? En tout cas, la veuve de Steve Jobs affirme qu'il était le seul qui était vraiment irremplaçable aux yeux de son mari. Pourtant, ce dernier appréciai peu qu'il s'approprie ses idées, selon ses propres déclarations dans la biographie.

METROFRANCE

PiccMi.Com

Mardi 25 Octobre 2011 - 20:14



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