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SIDY AHMED SY 1881 – 1917 FILS AINE DE SEYDI HADJI MALICK SY (RTA) PARRAIN DU MAOULOUD DE TIVAOUANE 2011



Sidy Ahmed SY est le fils aîné de El Hadji Malick SY et de Sokhna Rokhaya NDIAYE et est né en 1881 à Saint – Louis. Il avait deux (02) épouses : la première Sokhna Marème Paulèle DIAGNE qui a eu deux (02) enfants Seynabou SY décédée à bas âge et Sokhna Safiétou SY. La deuxième Sokhna Aimé SAKHO qui a eu un enfant Sokhna Mame Fama SY que son père n’a pas vu, il avait déjà disparu.



SIDY AHMED SY 1881 – 1917 FILS AINE DE SEYDI HADJI MALICK SY (RTA) PARRAIN DU MAOULOUD DE TIVAOUANE 2011
Il avait été initié très tôt à la pratique religieuse par son père. A 8ans, il est confié à son oncle Abdou Boli FALL à Gaya où il étudia le coran avec sa sœur Fatoumata et son frère Ababacar, au moment où son père était à la Mecque. De Ngambou Thieulé à Ndiarndé, en passant par Rao, Bathias et Keur Bari Sali, Sidy Ahmed s’est toujours distingué par son expertise. Très versé dans le soufisme, il étonnait par des propos dont le caractère prémonitoire n’avait d’égal que l’exactitude avec laquelle il se confirmaient dans le temps. Grand travailleur, il se distingua par son courage, sa force et sa précocité intellectuelle.
Il n’aura vécu que trente six (36) ans sur terre mais avait pesé lourd sur la balance de la Tariqa Tidjane. Homme de Wilaya réputé pour son baatine, Sidy Ahmed SY était parti à jamais pour ne plus réapparaître sur terre.
Ce nombre d’années d’existence évoqué tantôt paraît pourtant infirme dans le décompte mais beaucoup trop pour un « Mindef » (créature) de la trempe de Sidy Ahmed. Selon Cheikh Seydi Hadji Malick SY (rta), l’idée d’une éventuelle cohabitation entre lui et son fils dans ce cosmos était absolument à écarter car le destin de Ahmed était déjà scellé depuis le jour même de sa naissance.Mais pour comprendre plus simplement les phénomènes mystiques, disons que le Martaba des deux (02) hommes cumulés sur terre paraissait chose difficile à concevoir.

De surcroît, Sidy Ahmed avait – il cessé de faire entendre à ses proches que son existence dans cet univers ici bas n’était que passagère et qu’il était hors de question d’y demeurer ? Sa disparition mystique déjà pressentie par son père cachait bien des mystères.Tellement le Cheikh craignait pour son fils à cause de ses énormes responsabilités très tôt acquises mais surtout en raison de sa précocité érudite très manifeste.Le jeune Ahmed, avait – il fait son apparition sur terre pour une cause noble, juste le temps de s’éclipser ?

Né en 1881 dans la ville de Saint – Louis, le petit fils de Mame Ousmane a grandi entre le Walo natal de son père, et le Cayor auprès de ses parents, en passant par le Gandiole. A l’âge de sept ans, son père le plaça immédiatement sous la protection de son disciple, Al Hadji Malick SARR, l’aîné des Talibés qui veilla jalousement sur lui. Lors de la dislocation de Nioro (localité où se trouvaient les parents de Al Hadji Malick SARR), Sidy Ahmed SY, en compagnie de son maître visita pour la première fois les lieux, alors que son père Maodo Malick SY était en partance à la Mecque pour les besoins d’un « Hajj » qu’il avait accompli avec succès.

Loin du cercle parental de Gaya et de Saint – Louis, Sidy Ahmed SY, très jeune, semblait tôt prendre gout de la solitude et vivre en dehors de son entourage familial. Mais si Maodo Malick SY avait jugé nécessaire de garder Ababacar SY près de lui à cause de l’état de sa santé qu’il avait jugé précaire, il n’en était pas de même pour son aîné Ahmed physiquement plus apte et connu pour sa rigueur. Et la séparation de ses deux fils qui, pourtant avaient le même maître Al Hadji Malick SARR, n’avait pas vraiment pesé sur le programme des deux (02) frères. Car très tôt complices, Ahmed SY et Ababacar SY avaient par la suite, partagé les plus grandes responsabilités attribuées par leur père dans son immense foyer religieux.
Par ailleurs, voulant édifier les gens sur la précocité érudite de ses deux (02) enfants Seydi Hadji Malick SY avait très tôt révélé à son talibé, Al Hadji Malick SARR ceci : « Ahmed (le frère aîné) et Ababacar (son cadet) sont comparés à des océans de science. L’un ne savait pas où se déverser, tandis que l’autre, avait lui trouvé un réceptacle ». Propos que Serigne Abdoul Aziz SY Al Ibn nous a rapportés. Dès sa majorité donc, Ahmed SY, le jeune du Daara, poursuivra ses études entre Saint – Louis et Tivaouane auprès de Maodo cette fois – ci et le côtoya comme son ombre. Il se révéla brillant et se sentit plus que jamais fier d’avoir un maître comme celui – ci. L’enfant de Cayor, à peine âgé de vingt trois 23) ans savait déjà pleines de choses. C’est ainsi qu’il acquit d’énormes responsabilités dans la cour du Cheikh. Dans les champs de Diacksao, tout comme dans les Daara tenus par son père, le fils aîné de Maodo, de par le courage qu’on lui témoignait et son énergie débordante, gérait les biens de sa famille et cultivait de manière très singulière la terre avec constance, discipline et assiduité.

Impressionnant dans ses fonctions, l’homme accomplissait génialement bien son travail. Sa bravoure et son intelligence influencèrent jeunes et vieux de son entourage de telle sorte que ces derniers semblaient plus écouter et retenir son enseignement que ceux d’autres coreligionnaires qui jouissaient tous des mêmes privilèges.Et grâce à sa forte personnalité doublée d’un caractère très original, Ahmed s’imposait comme un éminent guide religieux qui sommait souvent les guides de son père et certains adeptes de la confrérie Tidjane de respecter les chartes de la Tarikha Cheikh.A ces propos, on rapporta que l’homme gourmandait non sans humour certains disciples dont la petitesse du chapelet pourrait traduire un manque de dévouement manifeste (pass – pass) à l’égard de la Tarikha Tidjane. Et corrélativement à ses énormes qualités qui mettaient en évidence sa forte personnalité, on apprend que l’enfant prodige du Cheikh avait horreur d’attendre et n’aimait guère être indisposé au moment de ses retraites spirituelles ou missions qu’il accomplissait avec promptitude. Ouvert de caractère, le fils de Maodo était aussi un homme plein d’humour qui s’offrait l’estime de tous. Il était très sollicité dans ses prédictions, car ses étranges pouvoirs constitués de véritables dons de Dieu pour certains et pour d’autres, qui découlent d’une connaissance supérieure léguée ésotériquement par son père lui permettaient de dominer son temps et de révéler au public toute bonne nouvelle non encore produite, ou éclairer une situation confuse.
Hormis ses activités champêtres, ses loisirs exclusivement consacrés aux exercices de culte comme la prière les séquences de Wird, les Nafilas nocturnes et veillées religieuses auxquelles il s’adonnait quotidiennement à fond définissaient son programme.

Le degré de la dévotion de Sidy Ahmed était impressionnant, nous rapporte son épouse Sokhna Paulèle DIAGNE. Elle témoigne que Sidy Ahmed était d’une éminence de sainteté telle, qu’on l’entendait à des heures tardives de la nuit, égrener son chapelet, lors des séances de culte. Et le bruit qu’émettait chaque perle de son chapelet était assourdissant et si pesant dans une des pièces qu’il aimait occuper. Ceci l’obligeait donc très souvent à prolonger son sommeil jusqu’aux premières lueurs de la journée pour être à l’abri de certains désagréments, surtout de ceux, non initiés à cette science, selon les instructions de son époux. Et comme pour dire « Guddi dafa am borom », Sidy Ahmed SY suffisamment instruit du secret de ces pratiques savait protéger sa famille et donner des conseils à ses pairs dans n’importe quelle situation.
Grand soldat de la religion, perle de foi et agent de Dieu, Sidy Ahmed invitait ses amis non musulmans domiciliés à Saint – Louis à embrasser l’Islam. C’est ainsi qu’il initia beaucoup d’entre eux sur le chemin de la vérité et leur avait donné une nouvelle orientation. En revanche, malgré ses immenses talents d’érudits et ses énormes responsabilités acquises dans le foyer religieux de son père, Ahmed était un homme de concentration et de dialogue. Il exécutait toujours les ordres du Cheikh comme il fallait, le contactait fréquemment sur n’importe quelle décision prise. En outre, le fils aîné de Maodo Malick SY surtout attentif aux recommandations de celui – ci, lui demandait toujours sa bénédiction et savait bien garder son uniforme de « Pur Talibé ».


SIDY AHMED SY 1881 – 1917 FILS AINE DE SEYDI HADJI MALICK SY (RTA) PARRAIN DU MAOULOUD DE TIVAOUANE 2011
Toutefois, ces conditions reviendraient à affirmer nettement qu’entre Cheikh Seydi Hadji Malick et sa famille, il n’y avait guère de secret, encore moins de frontière établie. Il y avait un énorme besoin de rapprochement qui naissait en eux, ainsi qu’une franche collaboration qui extériorisait toute leur solidarité. A voir sidy Ahmed SY et son frère cadet Ababacar SY s’activaient ensemble dans la cour de Seydi Hadji Malick SY et partageaient en commun toutes les tâches, on pourrait bien évidemment lire une parfaite connivence, une affection réciproque, un grand bonheur de s’unir et une sincérité partagée dans toutes les entreprises. Les deux (02) hommes s’activant ensemble dans les champs, s’adonnaient à des séances d’interprétations coraniques (Firi – Al – Qur’an), s’occupaient de l’enseignement, échangeaient des idées mais aussi se taquinaient avec humour et grand respect.

Sidy Ahmed SY et son frère Ababacar SY abordaient des thèmes religieux très délicats et complexes et traitant des sujets aussi épineux et difficiles à saisir. Cependant, ces thèmes d’une portée philosophe profondément riche d’enseignements pouvaient faire l’objet de points de vue différents : les opinions non convergentes entre les deux (02) complices leur faisaient souvent recourir à la science du Cheikh qui tranchait à leur grand bonheur.Cette forme d’éducation reçue de leur père fit d’eux de très grands champions orthodoxes, promus au rang de vicaire grâce à leur dévouement, mais surtout encore un style de « Tarbiyya » qui était très original, faisait presque l’exception dans le milieu religieux de leur entourage. Ahmed et ses frères jouissaient souvent d’un certain « makham ou daradja », autour de leurs parents marabouts, mais plutôt en véritables « Ndongos daara » parmi tant d’autres qui ne cherchaient rien d’autre que la baraka auprès du professeur – encadreur, Cheikh Seydi Hadji Malick SY.

Par conséquent, cette entente parfaite d’une singularité jamais égalée entre les deux (02) fils aînés de Maodo avait caché bien des mystères. Pour preuve, le fameux testament cacheté Ahmed SY que celui – ci avait reçu de son père des mains de Serigne Seybatou FALL et dont le contenu fut par la suite modifié en faveur de son véritable propriétaire était un message assez clair mais fort difficile à comprendre.
Selon Sidy Ahmed SY, son frère Ababacar est l’investi d’Allah, voir l’héritier incontesté de Maodo Malick SY. Mais, à analyser les choses de plus près et tendre à la compréhension de cette idée évoquée, il faudrait sous ce rapport voir que la lettre destinée à Sidy Ahmed SY et qu’il eut même l’immense plaisir de recevoir de son maître, n’avait de sens que par la beauté du geste, assimilé à un immense respect. Et cela, le fils aîné de Maodo Malick SY l’avait bien compris. Ayant alors reçu ce merveilleux cadeau, Ahmed, en louant ce geste, fit sagement dépêcher Ababacar SY auprès de son père pour que celui – ci changea la forme du testament et le cachet portant empreinte à son nom au profit du commissionné lui – même. Il fit savoir ensuite à Ababacar que Dieu avait déjà porté son choix sur lui et que le manteau du Califa hérité de son père ne pouvait revenir à quelqu’un qui est soumis à un autre destin.

Et formulant ses encouragements au futur héritier de Maodo, Ahmed SY le rassura d’un succès éclatant dès qu’il accèdera au trône en des termes très émouvants que nous avons le plaisir de vous livrer, peu avant son fameux départ, avant de lui révéler ses intentions de quitter l’univers, peu avant son fameux départ, avant de lui révéler ses intentions de quitter l’univers d’ici – bas. « Au revoir Tagoobaa ngogue Borom Cilafagui, je te dis Adieu toi le titulaire du Califa, au revoir le fils de El Hadji Malick que le Bon Dieu te protège, qu’il te fasse obtenir tous les biens que tu sollicites, qu’il te protège de tous les méfaits de la ville ; que ton élévation ne soit jamais interrompue ». A cette époque, Sidy Ahmed était âgé de Vingt Neuf (29) ans et Serigne Babacar SY de Vingt Sept (27) ans, c’est la raison pour laquelle Serigne Babacar SY avait l’habitude de dire qu’il avait accédé au Califa Sept (07) ans avant la disparition de son père Seydi Hadji Malick SY (rta).

Il aimait être très près de son père mais le destin en avait décidé autrement. Etant au front, il avait écrit une lettre à Serigne Malick FALL à laquelle il recommandait aux disciples de ne jamais s’éloigner de son père et de toujours suivre ses conseils. Son seul regret était loin aujourd’hui de son père.
En recouvrant tous ces faits évoqués pour en tirer des conclusions, on notera le sentiment de fidélité qui animait Ahmed SY à vouloir outrancièrement servir son père Maodo Malick SY et tout l’amour qu’il portait à Ababacar SY et ses frères. Parallèlement aux faits relatés, il y avait une ardeur patriotique qui animait l’homme. En effet, le jeune Ahmed SY avait affiché sa bonne volonté à servir son peuple. Ses qualités humaines exceptionnelles firent de lui un homme qui avait plein de sympathie pour les pauvres et la vive affection qu’il manifestait à l’égard des talibés était immense. Modèle de bravoure et de témérité sans commune mesure, Ahmed SY s’était toujours considéré comme l’avocat des sans voix, il avait sauvé la vie de plusieurs milliers d’innocents talibés qui étaient sous l’énorme responsabilité du Cheikh et que l’homme blanc allait enrôler comme tirailleurs dans l’armée française lors de la première guerre mondiale.
En se joignant à la décision de son père qui avait porté son choix sur lui, en lieu et place des innocents talibés qu’il avait la lourde charge d’éduquer mais surtout de protéger, Ahmed le grand patriote sénégalais, fier de cette décision défendit avec les plus grands honneurs sa patrie et donna l’occasion de soutenir une comparaison entre son geste de bravoure et celui de l’obéissant Ismaïl fils d’Ibrahim, lors de la fête de sacrifice du mouton.

C’est ainsi qu’il alla au front en 1916, en compagnie d’autres jeunes fils d’érudits comme Amadou SALL, fils de Tafsir Omar SALL, Assane NDOYE père de l’Imam Al Kabir Sadikh NDOYE de Diecko, Abdou Karim GUEYE de la Gueule Tapée, Gorgui Tacko DIOP du Ndiambour, pour ne citer que ceux – ci.
Ayant très tôt compris sa noble mission sur terre, Serigne Ahmed SY avait donc son destin en main.

Le choix d’un ticket aller – simple sans retour le fit éloigner des siens et de ceux avec qui il partageait la même mission. Faisant partie de l’une des deux (02) divisions basées à Thésalonique en Grèce, Ahmed SY et les forces alliées composés d’Anglais, de marins russes, de français, d’Animistes et de sénégalais bien sûr eurent des succès retentissants. Sous la houlette du Général SARAIL qui avait commandé le corps expéditionnaire, ils combattirent Quatre Vingt Quatorze Mille (94 000) hommes Autrichiens, Allemands et dix (10) divisions Bulgares de trente mille (30 000) soldats, éliminant ainsi trente trois mille (33 000) milices d’août à octobre 1916. (Voir détail dans : le film de salonique – ou dans l’ouvrage au nom des disciples.

C’est ainsi que le Cheikh devait faire ses adieux sur le sol de Salonique après avoir bien mûri son plan d’adieu. Il disparaît définitivement sans laisser de trace à la suite d’une dernière prière de Isha qu’il avait lui – même dirigée, suivie d’un bref entretien secret qu’il eut à tenir avec un des disciples de son père et compagnon d’arme, Assane NDOYE.Cette disparition brusque et peu fortuite avait été interprétée de diverses manières, surtout par des hagiographes. En tout cas, elle continuera de susciter bon nombres de commentaires.Quoi qu’il en soit, à la fin de la guerre, c’était des blancs tous bouleversés et dépassés par ce phénomène de Ahmed qui s’étaient dépêchés auprès du Cheikh à Tivaouane pour l’interroger sur le sort de son enfant. Et devant leurs inquiétudes, ils ne devraient récolter une meilleure réponse que de se voir retourner la question, à leur grand désarroi.

Serein et posé, le Cheikh n’avait point l’air d’être troublé encore moins surpris par ce fait qu’il qualifiait « d’ordinaire » et de non événement. Maodo et son fils en savait déjà trop quant à la suite des hostilités, et le droit de réponse ne pouvait être guère réservée aux Cafirs.Ainsi, l’héritier spitituel du Cheikh Seydi Hadji Malick SY devint le troisième grand disparu dans l’histoire religieuse des saints après Issa Ibn Mari’am (depuis son ascension) et le Moujahid Al Foutiyou TALL (disparu dans les grottes de Bandiagara), échappant tous aux mauvais desseins de leurs adversaires mécréants.

Mais l’âme de Ahmed vit encore paisiblement dans nos foyers. Elle continue à fréquenter d’autres lieux célestes, faisant naître dans le cœur et dans l’esprit de ses proches où souffle encore le vent de l’espoir, un profond sentiment de fierté.


Source : Asfiyahi.Org

Mardi 8 Février 2011 - 22:38



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1.Posté par boubou barry le 08/02/2011 23:32

maashallah j'ai les larmes aux yeux en lisant cet article,et cela confirme la pensee que j'aai toujour eu ''le senegal n'est pas n'importe quel pays'',car apres les contemporains du Prophete psl nous pouvons etre fiers de compter parmi nous les plus grands Hommes de l'Islam,ameen.
Merci encore Asfyahi yalla nallene Yallah feye.

2.Posté par sopey cherif ibrahima aidara le 09/02/2011 12:32

c'est vraiment un immense plaisir de lire cet article , yalna len yalla fayal boppam sama khol toyna!! billahi lii dou neen té kouko weddi guisko, alhamdoulilah alhamdouliah alhamdoulilah!!!

3.Posté par stéphane le 10/02/2011 10:40

il faut arrêté ces balivernes il a été tué par les balles ennemies ce qui est toit a son honneur au lieu de parlé de disparition c'été un soldat engagé pour la libération de la France son père la donné comme volontaire parceque aucun de ses disciple ne voulait partir il repose en salonique que DIEU pitié de son âme en tou cas il a prouvé que etre fisl de marabout ne dispense pas de devoir et la tenue lui va bien!

4.Posté par Omar Ngalla Ndiaye le 10/02/2011 16:54

C'est toi qui doit arreter de dire des betises car tu ne connais rien de nos realites.tu parles a propos des choses dont tu ne maitrise pas.

5.Posté par Omar Ngalla Ndiaye le 10/02/2011 16:54

C'est toi qui doit arreter de dire des betises car tu ne connais rien de nos realites.tu parles a propos des choses dont tu ne maitrise pas.

6.Posté par mouhamed sarr le 11/06/2011 19:44

Cet article sur la vie et l’œuvre de Cheikh Sidy Ahmad Sy ibn Al Hadj Malick m'a b'eaucoup plu. Les qualités de feu Mame Ahmad Sy y sont grandement reconnues. Mais cela ne doit pas pour autant nous surprendre parce que,dès l'instant qu'il s'agit du fils ainé du sage de TIvaouane,meilleur chantre du prophète de tous les temps . on en notera que Said Ahmad Sy, le noble disparu est un grand homme de dieu, un saint parmi les saints qui, malgré sa courte vie a su accepter le décret divin avec grandeur d’âme.DONC UNE FOIS DE PLUS N'OUBLIONS PAS DE PRIER POUR LUI, SES FEMMES ,SES ENFANTS, SES DESCENDANTS VOIRE L'ENSEMBLE DES DISPARUS DE LA FAMILLE DE NOTRE VENERE GUIDE MAAME AL HADJI MAALICK ET TOUS LES MUSULMANS DU MONDE MORTS ET VIVANTS.

7.Posté par mass sope serigne babacar le 16/10/2012 19:17

yalla nalene yalla yoke aye lere

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