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ASSOCIATION DES CINÉASTES SÉNÉGALAIS : Mansour Sora Wade assure la transition . Pour Cheikh Ngaïdo Bâ , ce bureau est illégitime


Une période transitoire de six mois pour mettre en place les mécanismes devant aboutir à la relance du secteur cinématographique sénégalais. Ainsi se résume, le scénario proposé par le Comité pour la Redynamisation de l’Association des Cinéastes et la Relance du Cinéma Sénégalais. Ils ont présenté leur feuille de route hier jeudi.




ASSOCIATION DES CINÉASTES SÉNÉGALAIS : Mansour Sora Wade assure la transition . Pour Cheikh Ngaïdo Bâ ,  ce bureau est illégitime
Tenant compte de la situation actuelle du cinéma sénégalais, le Comité pour la Redynamisation de l’Association des Cinéastes et la Relance du Cinéma Sénégalais, a présenté jeudi à la presse, le nouveau bureau provisoire.

Sous la direction de Mansour Sora Wade, le bureau transitoire a été mandaté pour une durée de six mois pour donner un souffle nouveau au 7e art sénégalais. « Notre ambition est de remettre les choses en place et de procéder à la relance du cinéma », a d’emblée clamé le président du nouveau bureau. Celui-ci devra organiser dans six mois une assemblée générale, après avoir mené à bien les missions qui lui ont été dévolues par l’assemblée Générale Extraordinaire tenue le 31 août.

La réunion a mis fin aux fonctions de l’ancienne équipe dirigée par Cheikh Ngaïdo Bâ. Dans un exposé lu par Adama Diagne, nouveau commissaire aux comptes et membre de l’ancien bureau, les principales missions du nouveau bureau sont : l’étude des mutations à imprimer à ce cadre associatif au regard des évolutions dans le domaine de la production et de la diffusion des images. Les statuts et règlements seront visités pour les mettre en adéquation avec les enjeux et l’environnement du troisième millénaire.

Dans ce sens, poursuit Adama Diagne, une large concertation sera suscitée avec tous les intervenants du secteur audiovisuel pour refonder utilement la profession au Sénégal. Le cahier des charges du comité se résume en trois axes : la reformulation de notre partenariat avec l’Etat dans la conception et la conduite de la politique nationale de l’image ; la réalisation d’un bilan des initiatives de l’Etat en direction du secteur du cinéma sur les trois dernières années et la recherche de l’autonomie financière de l’association.

Pour Amadou Thior, ancien président du Cineseas, il s’agit de rompre avec le caractère informel. « Il nous faut un plan de relance avec un code du cinéma comme celui de la presse », a suggéré A. Thior. Selon lui, ce plan de développement intégré devra prendre en charge la production, la promotion et la formation. Ainsi, argue le cinéaste, l’Etat aura un répondant en matière de proposition.

Pour sa part, le réalisateur Clarence Delgado estime que le Comité n’a pas la prétention de tout changer en six mois. « Nous allons proposer des mécanismes pour développer l’industrie cinématographique », a-t-il insisté. Sur un ton déterminé, Mansour Sora Wade affirme « Il est temps de prendre notre destin en main ». Dans une posture plus académique, le professeur de lettres et de cinéma, Bilal Fall est d’avis que les Sénégalais ne peuvent pas engager des compétitions sur le plan international sans avoir reçu une formation et qu’il faut encadrer les talents qui ne manquent pas.

Cheikh Ngaïdo Bâ : « ce bureau est illégitime »

ASSOCIATION DES CINÉASTES SÉNÉGALAIS : Mansour Sora Wade assure la transition . Pour Cheikh Ngaïdo Bâ ,  ce bureau est illégitime
Le cinéaste Cheikh Ngaïdo Bâ que nous avons joint au téléphone conteste cette nouvelle instance dirigée par le cinéaste Mansour Wade Sora. Selon C. Ngaïdo Bâ, ce bureau est « une dissidence de 6 à 7 personnes. Ils sont illégaux, illégitimes. (...) Ils doivent attendre jusqu’en janvier 2011 s’ils veulent monter un nouveau bureau. »

Ngaïdo Bâ estime que « ces dissidents » se battent pour « des intérêts personnels et s’agitent depuis que le Président de la république a parlé d’une étude à réaliser par un expert français en vue de la réalisation du centre technique de la cinématographie ». Pour Ngaïdo Bâ ce travail a déjà été effectué par une expertise sénégalaise. « Pourquoi dégager encore des fonds pour payer un expert étranger alors qu’il suffit de les utiliser pour rendre fonctionnels les locaux que l’on nous avait affectés à l’ancien service d’hygiène ? » s’interroge C. Ngaïdo Bâ.

Source : Le Soleil




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