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Alioune Samba Diassé craque : «Qu’on me tue, je veux qu’on en finisse !»





Alioune Samba Diassé craque : «Qu’on me tue, je veux qu’on en finisse !»
Diassé a encore craqué hier sur la fin de l’audience. Au moment de son intervention, Me Alioune Badara Cissé, avocat de la défense, lui pose la question suivante : «Si vous saviez hier, ce que vous savez aujourd’hui, auriez-vous fait confiance à Bibo au point de constituer la société Abs Corporate ?» Comme si la réponse relevait de l’évidence, Diassé articule : «Non, bien sûr que non.»
L’avocat poursuit : «Est-ce que cela vous a causé un préjudice ?» Diassé se lâche dans une vaste complainte qui résume ses tribulations pendant deux ans : «Cela a m’a causé la prison depuis deux ans. Mes enfants pleurent, mes amis aussi. Je suis dans une situation très difficile. Je n’ai rien fait pour mériter cela. Là, on est en train de me taper, sans me taper. Je ne sors que pour aller faire des séances de kiné. Je regrette amèrement cela.»

«Un peu de sucre…»

Sentant que le prévenu défaille, le président de la Crei Henri Grégoire Diop fait montre de sollicitude : «Si vous n’êtes pas en état de continuer, on peut suspendre la séance.» Diassé poursuit : «Non, je suis en état de continuer. Je ne dors pas les nuits. Qu’on me tue ! Je veux qu’on en finisse, qu’on continue.» Abc intervient pour demander qu’il plaise à la Cour de suspendre la séance, même contre la volonté de son client. Comme il était environ 18 heures moins le quart, la Cour décide de suspendre la séance, qui reprend aujourd’hui à 10 heures. Bien avant cela, au cœur même de l’interrogatoire, Alioune Samba Diassé avait demandé à son cousin «un peu de sucre» et d’eau pour se requinquer. Henri Grégoire Diop intervient : «Si vous ne vous sentez pas bien, dites-le nous qu’on interrompe la séance pour vous permettre de récupérer.»

Lequotidien


Mardi 23 Septembre 2014 - 10:27



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