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Avec Tintin, Steven Spielberg signe un formidable film d’aventure ( VIDEO )





Avec Tintin, Steven Spielberg signe un formidable film d’aventure ( VIDEO )
Steven Spielberg relève le challenge d’adapter sur grand écran l’univers et les personnages créés par Hergé. Il signe ici un grand film d’aventures et de divertissement, digne du meilleur des Indiana Jones.

On savait que c’était Steven Spielberg, associé à Peter Jackson, qui s’attelait à l’adaptation sur grand écran des aventures de Tintin, mais tout le monde doutait un peu de la réussite de cette audacieuse entreprise. Les deux films issus de Tintin réalisés au début des années 60 n’ont pas laissé un souvenir impérissable, prouvant qu’il était extrêmement ardu de transposer au cinéma les personnages créés par Hergé. D’ailleurs, depuis cinquante ans personne ne s’y était essayé, même si le sujet revenait régulièrement sur la table des producteurs de cinéma.




Il a fallu attendre les années 2000 pour que Steven Spielberg se retrousse les manches et s’attelle au chantier. Le nom du réalisateur et celui du héros de BD étaient associés depuis longtemps, et on a vu dans le personnage d’Indiana Jones un lien direct de Tintin. Associé à un autre metteur en scène qui n’a pas peur des projets ambitieux, Peter Jackson, Spielberg s’est attaqué à l’adaptation du Secret de la Licorne et du Trésor de Rackham le Rouge, auquel a été mêlée une partie de l’histoire du Crabe aux pinces d’or, pour traiter de la rencontre entre Tintin et le capitaine Haddock.

Résultat: bien qu’hybride, le scénario est assez fidèle aux histoires imaginées par Hergé. Les tintinophiles n’y retrouveront pas une adaptation fidèle à la case ou à la bulle près, mais l’esprit est là. Dès l’ouverture du film d’ailleurs, dans un magnifique clin d’œil au créateur de Tintin. Et tout au long de ces 1h50, Steven Spielberg prouve une nouvelle fois quel créateur et quel réalisateur de génie il est. Il enchaîne les poursuites, les bagarres et les dialogues sans temps mort, avec un sens du rythme et de l’efficacité inégalables. Visuellement ces aventures de Tintin sont d’une richesse infinie. Les décors fourmillent de détails et les personnages sont hauts en couleur. Fidèle à la BD, le film ne manque pas de moments purement burlesques, notamment grâce aux Dupont et Dupond et au capitaine Haddock.

Les personnages d’ailleurs sont la grande surprise du film. Le pari était osé, mais il est réussi. Surtout grâce performance capture, qui permet de modéliser le jeu et les expressions de vrais acteurs pour en faire de véritables personnages de dessins animés, on est stupéfait de voir Tintin, Milou et leurs compagnons prendre vie sous nos yeux. Les puristes et les esprits chagrins critiqueront le procédé, mais il serait dommage de s’arrêter à cela.*

Tintin et le Secret de la Licorne vu par Spielberg offre un formidable film d’aventures et un pur moment de divertissement. Familial qui plus est car, comme les BD d’Hergé, ce film s’adresse à un public âgé de 7 à 77 ans.

GALA.FR

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1.Posté par Raphaël Zacharie de IZARRA le 26/10/2011 20:12

TINTIN : LES DENTS DE LA MER-ique

Le rouleau compresseur hollywoodien a allègrement franchi nos frontières culturelles afin de niveler encore un peu plus les cervelles françaises avec une version 3D commerciale de “Tintin”.

Revu, léché, lissé, hight-techisé et surtout boosté à la dynamite made in US, bref consciencieusement américanisé par Spielberg (professionnel de la récupération mercantile des mythes contribuant à l’abrutissement mondial), ce TINTIN-là, comme tout ce qui sort de l’industrie cinématographique yankee, n’échappe pas à sa mission hégémonique : transformer le monde (idolâtre d’images merveilleuses) en vassal de l’Amérique allaitée au coca-cola.

Les gogos par millions vont encore se laisser berner par ces spielbergueries qu’on leur présente comme le banquet de mariage -supposé heureux- de la lourde, indigeste, vulgaire Hollywood avec la fine, élégante, spirituelle Belgique.

Les esprits faibles ferrés depuis leur naissance par le système cinématographique américain se ruent en troupeaux dans les salles de cinéma pour ne pas rater l’évènement, comme si c’était une perte de ne pas partager ces références entre bovins...

Reprendre nos traditions, s’inspirer de notre imaginaire collectif, s’emparer de nos vieux rêves européens, faire revivre nos figures locales en les remodelant à leur sauce ketchup et enfin nous les refourguer avec la caution du “terroir culturel”, voilà le génie criminel du cinéma d’outre-Atlantique !

Cette mouture 3D de TINTIN génératrice de produits dérivés en tous genres n’est ni plus ni moins qu’une pierre supplémentaire dédiée à l’édification de l’idéologie américaine (basée sur la consommation primaire, outrancière alliée à la suprématie militaire la plus brutale).

Retailler nos statues, les uniformiser selon les critères au rabais du marché international, telle est la spécialité des faiseurs d’images de Hollywood.

Pour ça ils sont forts les amerloques !

Avec Spielberg la jolie histoire belge vient de tourner à l’horreur du cinéma mondialiste : TINTIN a vendu sa fameuse mèche au diable.

Raphaël Zacharie de IZARRA

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