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Confession : « ... J’ai découvert que mon mari était un goordjiguéne, Il me contraignait à la sodomie ! »





Confession : « ... J’ai découvert que mon mari était un goordjiguéne, Il me contraignait à la sodomie ! »
«Je me nomme A.T. J'exerce le métier de lavandière. J'ai été mariée à un cousin par mon père dès l'âge de 13 ans. Cela fait aujourd'hui 21 ans que je suis liée à cet homme. A l'époque, nous étions tous les deux très jeunes. Mon mari voyageait fréquemment dans les pays de la sous-région. Il gagnait bien sa vie et il m'avait installée dans un confort décent. Il avait pris un appartement en location pour nos deux enfants et moi. J'avais des domestiques et tout le confort nécessaire à l'épanouissement d'une femme. Nous vivions en totale harmonie et j'étais vraiment très heureuse avec lui. Tout allait vraiment bien pour lui et un jour, il m'a dit que ses affaires seraient plus prospères dans un autre pays. Il s'est installé donc en Mauritanie. Il faisait souvent des va-et-vient. Ce qui ne m'a jamais dérangée, car je savais que son métier l'exigeait. Un jour qu'il était venu, comme à son habitude, passer ses vacances avec moi et les enfants, j'ai constaté qu'il avait changé de texture de teint. Intriguée, je lui ai posé la question. Il m'a répondu qu'en allant acheter son lait de corps, il s'était trompé et avait acheté un produit qui lui éclaircissait la peau. Après vérification, je me suis rendu compte qu'effectivement, il utilisait un produit éclaircissant. J'ai versé le contenu du produit dans un lavabo.
A son prochain séjour, même chose. Son teint devenait de plus en plus clair. Je lui ai reposé la question et il m'a servi la même réponse. Il persistait dans ses dénégations. Entre-temps, une parente commune m'a interpellée et m'a annoncé que mon mari était un travesti. Enervée et ahurie, je suis allée en informer mon aînée. Je lui ai raconté la teneur de ma discussion avec cette parente et je lui ai même dit qu'on a eu à échanger des propos aigre-doux. Mon aînée est allée lui demander des comptes et cela a fini en une histoire de famille. Depuis ce jour, je n'adresse plus la parole à cette parente. Cette parenthèse fermée, je continuais à m'occuper de mon ménage sans sourciller. Sans me douter de quoi que ce soit. Mon mari continuait ses va-et-vient, mais à chaque fois, il revenait plus clair que d'habitude. Il avait changé de comportement. Il portait des chemises slims, des pantalons 3/4 et se défrisait les cheveux. Il ressemblait de plus en plus à une femme. Je l'ai interpellé sur son changement de look car, depuis notre union; c'est lui qui m'exhortait à me voiler et à porter des habits décents car, me disait-il, c'est cela qui lui plaisait chez une femme. Une nuit, il s'est présenté à moi avec des poses ongles. Choquée, je lui ai posé la question de savoir pourquoi il adoptait une telle attitude, pour un homme qui a appris le Coran, Il m'a lancé au visage : «Je suis ce que je suis. Si tu ne peux pas m'accepter telle que je suis, tu es libre. » Il est sorti de la maison me laissant seule face à mon désarroi. Pendant des jours; croyant que je l'avais mis en colère, je ne l'ai pas revu et je n'ai pas non plus cherché à le contacter. Il se trouvait qu'il était reparti en Mauritanie.

«Les rapports sexuels par voie normale ne me plaisent plus, je veux qu'on pratique la sodomie»

Bien plus tard, quand il revenait à la maison, durant ses brefs séjours, il m'obligeait à entretenir avec lui des rapports anaux. Il me contraignait à la sodomie sous prétexte que les rapports sexuels par voie normale ne lui plaisaient plus. Moi, en épouse dévouée, j'acceptais tout, sans broncher. Tout en lui faisant remarquer, à chaque fois, que les rapports anaux étaient interdits par la religion. J'ai aussi remarqué qu’il ne priait pas fréquemment. Je ne pipais mot et je le laissais faire selon son bon vouloir. Après son séjour, il est reparti.
Mais, après ce dernier séjour, il n'est plus revenu. Il ne donnait plus de nouvelles, ni ne m'envoyait de l'argent pour nos dépenses, nos deux enfants et moi. Lasse de l'attendre, un jour, je me suis décidée à aller lui rendre visite en Mauritanie pour connaître les raisons de sa longue absence et de son silence. Une fois sur place, je me suis rendue chez une dame dont il me parlait souvent et qui gère là-bas une gargote. Elle m'a bien accueillie et m'a mise en rapport avec son fils pour qu'il m'indique, l'endroit que fréquente assidûment mon mari. Je me suis rendue audit lieu avec le fils de la dame. Le garçon m'a indiqué du doigt une maison. Dès l'entrée, je n'ai rencontré personne. Je me suis donc assise en espérant trouver quelqu'un pour me renseigner. Au bout de quelques minutes, deux jeunes hommes qu'on pouvait presque confondre avec des femmes m'ont dépassée bras dessus-dessous. Au début, je n'ai pas reconnu mon époux. Mais dès qu'il s'est retourné, j'ai poussé un cri de détresse strident qui a alerté tout le voisinage. Je me suis évanouie pour ne me réveiller qu'à l'hôpital où j'ai été transférée. A mon réveil, il y avait à mon chevet la dame qui m'a indiqué où s trouvait mon mari. Contrite, elle a tenté de me réconforter en me disant qu'elle était au courant de l'attitude de mon mari depuis longtemps; mais qu'elle ne savait pas comment me l’annoncer. Elle avait peur de ma réaction. Mon mari s'est présenté à mon chevet alors que je dormais. A sa vue, je me suis mise à hurler. Il m'a pris le mains comme pour me réconforter. Je l'ai repoussé car j'avais l'impression qu'il me brûlait les doigts. J'ai mis mon voile sur la bouche et je l'ai abreuvé d'injures. J'étais sur le point de me bagarrer avec lui quand le personnel de l’hôpital nous a séparés. Il est reparti sans demander son reste. Le voir se comporter comme un travesti m'est insupportable. Le voir se comporter en femme est au-dessus de mes forces. (Elle éclate en sanglots. De fins sillons de larmes inondent ses joues. Elle pleure un long moment avant de reprendre).

«Mon mari s'est installé en Espagne et j'ai une infection»

Le choc passé, je suis revenue au Sénégal. Quelque temps après, il s'est présenté dans une superbe bagnole à notre domicile pour me dire qu'aujourd'hui, il était extrêmement riche, qu'il vivait maintenant entre l'Espagne et l’Angleterre. Et que, si je l’accepte tel qu'il est, il est prêt à m'entretenir, moi et mes enfants. Je lui ai dit que je ne voulais plus rien de lui et qu'il ne m’inspirait que du dégoût. En désespoir de cause, il s'est rendu à l'école des enfants, pour les voir et quand il est reparti, les camarades de mes enfants se sont mis à se moquer d'eux en leur disant que leur père était un travesti. Mes enfants sont rentrés de l'école, ce jour-là, en larmes. Ils n'ont cessé de me harceler de question. Pour ne pas les perturber davantage, je leur ai dit que toutes ces allégations étaient fausses. Mais, intérieurement, j'étais détruite. Moi même, quand je sors dans la rue, je suis victime de huées. On me traite d'«épouse de travesti» . Aujourd'hui, il n'ose plus venir au Sénégal, car sa famille l'a menacé de représailles. Certains sont même allés jusqu'à le menacer de mort. Depuis il n'est plus revenu au pays. Je n'ai plus de ses nouvelles et il n'envoie pas d'argent pour l'entretien de ses enfants. J'ai été expulsée de là où je vivais. Je vis en location dans une chambre, où je paie 12 500 FCFA le mois. Depuis 4 mois, je n'ai pas de quoi payer mon loyer. En plus, comme je ressentais des douleurs pelviennes aiguës, Je suis allée en consultation à l'hôpital. Le médecin m'a dit que je souffrais d'infections dues aux rapports anaux que je pratiquais avec mon mari. Ces douleurs me font atrocement souffrir et je n'ai pas de moyens pour me soigner. Quand j'ai ces douleurs, je peux rester des jours sans manger ni boire. On m'avait prescrit une ordonnance, mais, faute de moyens, je n'ai pas pu l'acheter. Mes enfants meurent de faim. Ils peuvent rester des jours sans manger. Leurs études ont été sacrifiées, faute d'argent pour payer leur scolarité. Ils n'ont même pas de quoi se vêtir. Ma famille m'aide de temps à autre, mais ils sont tous aussi démunis que moi. Les enfants demandent souvent après leur père, mais aujourd'hui, je leur ai expliqué et ils ont compris. Ma vie est foutue. Elle me dégoûte. J'ai pleuré toutes les larmes de mon corps. Je garde foi en Dieu et j'en appelle à l'aide des bonnes volontés. Je suis fatiguée. Trop fatiguée...


SOURCE : L’OBS NDEYE FATOU SECK VIA XIBAR


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Mardi 22 Novembre 2011 - 18:00



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1.Posté par khadhafi le 23/11/2011 07:40 (depuis mobile)

tu es l'artisan d ton malheure parsk tu ne devais pas accepter lé rapports par voix anaux...

2.Posté par Peace le 23/11/2011 13:43 (depuis mobile)

Maleur a cet hom,la fem n'a écéyé q d l satisfair,mé vréma cet histoir è une honte pou le senegal,où son pacè no valeur

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