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DOCUMENTAIRE SUR LE PEINTRE KALIDOU KASSÉ : Cheikh Adramé Diop dévoile l’«ange de l'idéal»



Un documentaire de 52 minutes en hommage à l'artiste plasticien Kalidou Kassé a été projeté, hier, à la Maison de la culture Douta Seck. Intitulé «Kalidou Kassé : Un ange de l'idéal», ce film présente l'homme dans son humanisme, mais aussi l’engagement professionnel qui se dégage de ses oeuvres.



DOCUMENTAIRE SUR LE PEINTRE KALIDOU KASSÉ : Cheikh Adramé Diop dévoile l’«ange de l'idéal»
Après Alioune Badara Bèye, il y a quelque mois, le journaliste et réalisateur Cheikh Adramé Diop s'est intéressé au plasticien Kalidou Kassé à qui il a rendu hommage à travers un film de 52 minutes. Un choix qu’il justifie par le fait que les deux personnages sont «des hommes de culture qui font le monde». «Kalidou Kassé : Un ange de l'idéal» est le titre de ce documentaire produit en collaboration avec l'agence de communication «Afrique palabres». Il parle de l'enfance de l'homme, de son parcours d'artiste, de son travail, mais aussi et surtout de son humanisme.

«J'ai mis quatre ans pour réaliser ce film qui m'a valu beaucoup de recherches. L’avant-première avait eu lieu en novembre 2009, mais c'est surtout le côté humain de Kalidou Kassé qui m'a marqué. C’est cela qui m'a le plus intéressé», confie le jeune réalisateur qui a aussi mis à contribution des personnes ressources à travers des témoignages dans le document. Ce documentaire débute à Thiès, ville qui a vu grandir Kalidou Kassé, après sa naissance à Diourbel. Et dans la maison familiale, les propos sont unanimes, il est d'une bonté extrême, d'une grande humilité. Ce qu'il a d'ailleurs eu à reconnaître. «J'aime bien faire plaisir, rendre service», confesse celui que l’on surnomme «Le Pinceau du Sahel».


DOCUMENTAIRE SUR LE PEINTRE KALIDOU KASSÉ : Cheikh Adramé Diop dévoile l’«ange de l'idéal»
Dans «Kalidou Kassé : Un ange de l'idéal», Fatou Ndiaye, l’épouse de l’artiste, qui l'a toujours soutenu depuis près de trente ans et a eu à traverser avec lui le désert, jette également un faisceau de lumière sur son époux. Elle parle notamment du côté humain de cet homme de coeur qui partage tout ce qu'il a avec ceux qui sont moins nantis que lui. «Nous avons été plusieurs fois en voiture et lorsqu'il voit une personne errer dans la rue, il se gare et lui achète à manger et à boire, me disant que cette personne n'a pas dû manger depuis des jours. Et ce sont ces gens-là qui lui demandent de tendre les mains pour prier pour lui», raconte-t-elle.

Et pour appuyer cela, des images montrent l’artiste parlant à des talibés ou des mendiants dans la rue avant de leur offrir quelque chose. «Il faut qu'on prenne nos responsabilités parce que les parents ont démissionné ou cela y ressemble fort. On ne peut pas demander à des enfants de 5 ou 6 ans de trouver de l'argent, c'est un problème», dit l'artiste dans son atelier à Yoff.

«J'aime qu'on me dise waaw goor»


L'écrivain Cheikh Hamidou Kane, l'ancien ministre de la Culture Mame Birame Diouf, le ministre de l'Economie et des Finances Abdoulaye Diop, le directeur de Cabinet du ministre des Infrastructures, Abdoulaye Racine Kane, l'historienne Penda Mbow, le Secrétaire général de la Biennale, Ousseynou Wade, sont autant de personnalités qui ont parlé de Kalidou Kassé dans ce film. Ils ont tous reconnu que son art est engagé et qu'il porte bien le nom du «Pinceau du Sahel». D’autant que dans ses œuvres, il montre toujours son appartenance au Sahel avec le crépuscule ou l'aurore, mais surtout avec les personnages aux longs cous habillés en boubous traditionnels multicolores.
«Il manie aussi le pulaar comme il le fait avec le wolof, alors qu'il n'a jamais été au Fouta», explique Abdoulaye Racine Kane. L'île de Gorée a également été visitée dans ce film et la porte appelée «Du non retour» a inspiré Kalidou Kassé qui pense que c'est plutôt celle du «retour, de la renaissance». Selon lui, cette porte peut être celle où sont passés nos compatriotes pour faire fortune et revenir investir ici.

Par ailleurs, une tournée d'un mois dans les 14 régions du Sénégal attend Cheikh Adramé Diop et son équipe. «Il faut que la population sénégalaise connaisse cet homme de renommée nationale et internationale. Et nous attirerons l'attention à travers des panels», renseigne le réalisateur.
À noter tout de même que l'artiste plasticien Kalidou Kassé à qui est dédié ce film documentaire n'était pas présent à la projection, hier.

Oumou Sidya DRAME
Source: le Populaire

© PiccMi.Com - Le Magazine du Web Sénégalais

Mercredi 13 Octobre 2010 - 20:45



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1.Posté par Blanca Franco le 26/09/2016 23:52

Declaraciones o análisis sobre las obras del artista plástico Kalidou Kossé necesito en español me interesa su mirada con respecto a las artes visuales.
Biografía Atte. Blanca Franco


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