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ENQUETE - La vente digitale, la grande marche de la révolution numérique au Sénégal



C’est devenu un véritable univers. La marche lumineuse de la vente digitale est, en effet, le parfait reflet de la révolution numérique au Sénégal. Un sucess story qui a fini par interpeller une grande frange de la population sénégalaise. Du moins, celle qui comprend les enjeux autour de leurs activités et s’y met… pour du bon compte ! Par ailleurs, il s’agit d’un nouveau créneau qui requiert de solides acquis aussi bien dans le domaine du numérique que dans les nouvelles stratégies marketing qui décalent d’avec les procédés classiques. Aussi, c’est un véritable parcours du combattant pour lequel les premiers adeptes des plateformes et, désormais, professionnels du E-commerce n’ont pas fini de définir les contours.



Le commerce digital est devenu le label des entreprises qui évoluent, spécifiquement, dans la commercialisation de produits. Au même titre, des commerçants classiques se sont invités dans le « système », devenu un cercle des plus efficaces en matière de transactions nouvelles.

Ainsi, le commerce électronique (e-commerce) se définit comme une composante essentielle de l’ensemble du e-business en général, rappelle un document stratégique du Social Link qui cite Wikipédia. Par ailleurs, « le e-business ne se réduit pas au commerce électronique car il couvre également tous les processus impliqués dans la chaîne de valeur : les achats électroniques (e-procurement en anglais), la gestion de la chaîne d’approvisionnement avec le traitement électronique des ordres, le service à la clientèle, et les relations avec les partenaires », soulignent les professionnels. Dès lors, Internet est un excellent levier pour identifier de nouveaux segments, de nouveaux clients et toucher toute une communauté. Mais encore faut-il pour cela apprivoiser ce réseau, et apprendre à décoder les mines de données qu’il recèle.

Une solution qui vient à son heure


Au moment où le numérique a pris une bonne place dans la sphère socio-culturelle au Sénégal, le modèle de communication ouvre des perspectives et devra servir de porte d’entrée pour toute la chaine sociale dans la mise en œuvre des activités d’échanges, de commerces et de services. Plus tard, c’est une démarche mieux réfléchie et bien élaborée qui mise sur une meilleure organisation des entreprises avec de nouvelles données stratégiques, surtout pour les sociétés qui évoluent dans le domaine du marketing et qui nécessite un réseautage standard, de même que pour les commerçants classiques dont la plupart profitent, de plus en plus, des réseaux sociaux pour faire de belles ébauches. « Il est évident que c’est une excellente trouvaille ; les choses ne nous permettent plus de bouger comme nous le voulais. Ce qui était possible avant ne l’est plus. Assurément, c’est une solution qui vient à son heure », dira Aïssatou qui a trouvé, pour sa part, plus confortable de se laisser guider par des choix sur internet en tant qu’usager d’un quelconque produit ou service. « Ce qui laisse le choix de définir son modèle sans se casser les pieds ! », a-t-elle ajouté. Pour le reste, chacun y va de son feeling, dira un professionnel qui chasse le démon et veut se convaincre d’un modèle réussi face aux différents enjeux du moment. « Après tout, c’est le choix du modèle aussi qui réussit à tout un chacun ! », renseigne-t-il.

Etablir le link, une relation de confiance

Si d’aucuns trouvent le circuit plus « fluide » que la démarche traditionnelle de vente ou celle du business classique, beaucoup conviennent que l’environnement du e-commerce requiert une totale confiance, laquelle devrait être le premier jalon à poser par le fournisseur, en plus de l’efficacité et la rapidité des services et de la commande. « Il s’agit après tout d’une nouvelle forme de relationnel dans les transactions en ce qui concerne des produits, à coût moindre comme ceux de grande valeur. On doit ainsi découvrir, aimer, adopter ce qu’on consomme désormais de loin. Car en plus, il devient le seul moyen pour certaines entreprises ou services de vendre leur produit ou d’offrir leurs compétences si l’on sait que justement, ils sont fictifs », relève Pape, un passionné qui a fini par se spécialiser dans la communication digitale. Il fait partie d’un réseau qui travaille exclusivement sur le volet. Prisés par les grandes marques, précisément pour leur expérience et pour les résultats qu’ils ont livrés lors des premières ébauches, ces jeunes se lancent dans une véritable aventure qu’ils tentent de professionnaliser au fur et à mesure. Par ailleurs, ils peuvent rencontrer des difficultés non pas dans l’acceptation de leurs offres mais notamment dans le procédé qui devra conclure une vente en ligne. « Jusque-là, c’est l’étape la plus difficile. Il faut dire que les sénégalais n’avaient pas encore cette culture des achats en ligne ; cela implique bien sûr le manque de confiance dû notamment aux risques de fraudes, de vol etc. ». Il relève aussi le fait que beaucoup d’internautes nourrissent une certaine peur par rapport au fait d’acheter un produit en ligne, sans pour autant le tester. En fonction des domaines, ne pas avoir l’occasion de tâter le produit, crée souvent une réticence chez l’acheteur. « Par contre, avec une bonne organisation sur sa page, des descriptions détaillées et soignées, des images ou des vidéos, on pourrait résoudre cette équation. Il y a, par ailleurs, le manque de moyen de paiement en ligne à cause du faible taux de bancarisation. Tout cela fait que nous nous étions retrouvés souvent avec des commandes invalidées plusieurs fois. Mais à force d’y regarder de plus près, on a essayé des stratégies qui collent le mieux », explique le jeune homme de 27 ans qui en a fait un métier. Il compte, ainsi, un jour, créer son propre entreprise de « marketing digital » à l’image des nombreuses agences qui arrivent pour « assainir le milieu » et « professionnaliser » le cadre.

L’E-commerce, une cible et des opportunités pour les entreprises ?

Les réseaux sociaux, Facebook en particulier, ont contribué à accroître la courbe de présence en ligne des marchands traditionnels dans le circuit du commerce digital. Il y a ainsi ceux-qui font la promotion de leur produit directement sur leurs profils ou pages. « Ils n’utilisent aucune des panoplies promotionnelles (bons d’achat, de réduction, soldes, offres privées, newsletter, ou jeux-concours, entre autres) testées et approuvées ailleurs pour vendre en ligne, et pourtant ils acquièrent des commandes. Je me suis toujours dit qu’il est très difficile de cerner le consommateur homo senegalensis », rapporte un témoignage d’un professionnel du Social Link.

Il faut noter que le paiement se fait à la livraison et le seul canal de dialogue est le téléphone et, substantiellement, le mail, ce qui veut dire que les transactions en ligne (carte bancaire, PayPal etc.) n’ont pas encore la côte dans le territoire national même si une petite portion effectue des achats en ligne mais en dehors du marché territorial.

Par ailleurs, un large champ d’actions dans le domaine a permis aux entreprises de cerner les enjeux autour de cette pratique, devenue une compétence qui boostent notamment les chiffres. A ce stade, des départements spécifiques sont créés pour assurer la mise en œuvre d’un tel volet et surtout faire face aux exigences du métier. Une étude a montré qu’en 2015, un million de sénégalais auraient acheté en ligne ; elle démontre, tout aussi, que le marché du e-commerce au Sénégal devrait connaitre un taux de croissance de 75 % au fil des années. « On voit alors que les opportunités sont là et il reste qu’à les saisir et les exploiter de la meilleure manière », relève-t-on.

Aussi, pour les acteurs, il ne s’agit nullement de faire peur aux personnes voulant se lancer dans l’e-commerce au Sénégal, mais bien de leur faire comprendre le contexte propre au Sénégal et aux Sénégalais. Malgré tout, les opportunités également existent dans l’e-commerce. Elles restent très intéressantes pour quiconque souhaiterait un jour lancer son entreprise. En effet, le commerce en ligne permet la réduction des coûts en ce sens où aucune tâche n’est dorénavant regroupée.

Dans un processus élaboré désormais par des professionnels, il existe une certaine standardisation de l’ensemble des processus permettant également un meilleur traitement de l’information de la part du client. De ce fait, le commerce en ligne donne la possibilité au client d’entamer le processus d’achat par lui-même. De plus, pour les acteurs qui voudraient se lancer dans le e-commerce, la réduction des coûts du foncier (pas de nécessité d’avoir un magasin), mais aussi la réduction au niveau de la main d’œuvre (pas de vendeurs physiques) sont des avantages.

Au moment où les métiers liés au digital sont considérés comme du lourd dans les entreprises. « Mon travail de webmaster consiste de manière générale à faire la conception et le développement d’un site web, de prendre en charge son maintien et son évolution. C’est surtout un métier qui demande une grande polyvalence en ce sens où un site de e-commerce est différent d’un site vitrine. Il faut superviser les mises à jour du site, effectuer la mise en ligne des nouveautés, vérifier le stock des produits déjà dans le site e-commerce et assurer également des fonctions techniques, mais éditoriales et graphiques aussi. Le travail que je fais est d’une grande importance pour mon agence, du moment qu’elle pourra bénéficier de mes compétences dans le secteur du e-commerce qui fait partie de son domaine d’expertise », explique Mme Coulibaly qui se voit ainsi au cœur du challenge. Un challenge qui, du reste, engage les grandes marques d’agro-alimentaires tout comme les banques qui s’y mettent et enrôle leur destin sur des plateformes digitales.

L’inexistence d’un cadre juridique

Selon le document stratégique élaboré par des professionnels, les acteurs font face à un réel besoin de réglementation. En effet, l’inexistence d’un cadre juridique représente une véritable menace pour l’e-commerce au Sénégal. « Il faut dire que sans un véritable cadre juridique, appuyé par une volonté politique, il y aura toujours un énorme Gap à remplir. Aujourd’hui, mise à part la loi sur la cybercriminalité et la récente signature de la convention 108 par le Sénégal, l’acheteur en tant que tel ne dispose pas d’une certaine sécurité lorsqu’il achète sur un site e-commerce au Sénégal. Or, l’existence d’un cadre juridique bien peaufiné pourrait nourrir la confiance chez les acheteurs », a-t-on souligné.

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Mercredi 25 Avril 2018 - 11:04



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1.Posté par VANESSA le 25/04/2018 15:14



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