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EXPOSITION RENC’ART :Regarder ses problèmes, comme dans un miroir, pour les résoudre



Développer la culture pour booster le développement, en amenant les populations à regarder leurs problèmes en face, comme dans un miroir, afin de trouver des solutions, voilà un des objectifs du Fesmir. Coïncidant, cette année, avec le Dak’Art, ce festival réunit plusieurs artistes aux talents, aux techniques et aux sources d’inspiration aussi divers que variés.



EXPOSITION RENC’ART :Regarder ses problèmes, comme dans un miroir, pour les résoudre
Prévu au mois de mars dernier, mais reporté à cause de la situation électorale du pays, le Festival miroir international (Fesmir), qui coïncide cette année avec la 10e édition de la Biennale de l’art africain contemporain (Dak’Art), a démarré hier son exposition dénommée « Renc’Art » (Rencontre artistique), dans le hall du Théâtre national Daniel Sorano, qui se poursuivra jusqu’au 31 mai prochain. Au total, les œuvres d’une quinzaine d’artistes sont accrochées sur les cimaises. Mais on met surtout l’accent sur huit d’entre eux : quatre membres du Mouvement des artistes plasticiens de Dakar Plateau (Teaupl’Art) et autant d’invités. Le premier groupe est composé de Cheikh Assane Faye (Akassa), Moussa Sakho (qui anime l’atelier Art-thérapie de l’hôpital Principal), Mamadou Ndiaye « Thia » (Directeur général du Fesmir et président du Teaupl’Art) et Moussa Ndiaye (Elija Moses). Dans le second lot, on compte Balla Ndao, Aïssatou Sakho, Salimata Seck (Ndèye) et le peintre sénégalais établi en Allemagne, Cheikh Diagne. Les autres signatures sont celles des artistes qui ont participé aux trois précédentes éditions du Fesmir et qui, à chaque passage, offrent une œuvre au patrimoine du festival. Le Fesmir, selon Moussa Ndiaye, « est un moyen de mettre en exergue la réalité culturelle de Dakar. Il appelle la société sénégalaise à se regarder comme dans un miroir pour voir ses problèmes, afin d’essayer de les résoudre ». Représentant le Secrétariat permanent de la Stratégie de croissance accélérée (Sca, un des partenaires du festival), Birahim Sakho a indiqué : « Il faut que la culture développe le pays. Le Sénégal est un pays en voie de développement, qui vise deux objectifs : la création de richesses pour les populations et le développement. C’est la culture qui fait rayonner le Sénégal qui ne dispose pas d’autres ressources. La culture est un excellent levier touristique pour le pays, mais elle peut aller au-delà. Nous voulons, aujourd’hui, imposer la culture comme pilier prioritaire de la croissance accélérée. Il faut alors valoriser la dimension culturelle du pays. Dakar doit être une ville culturelle de dimension internationale, avec son identité, qui va tirer les autres villes ». Les œuvres exposées dans cette manifestations sont aussi diverses que variées.

L'Office Quotidien

Mercredi 16 Mai 2012 - 10:10



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