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L’ACTUALITÉ POLITIQUE DOMINE LE MENU DES QUOTIDIENS



La "bataille" pour le contrôle de la place de l’Indépendance, entre la mairie de Dakar et le gouvernement, préoccupe les quotidiens, dont certains n’hésitent même pas à parler d’une "guerre" entre les deux parties.



L’ACTUALITÉ POLITIQUE DOMINE LE MENU DES QUOTIDIENS
"Khalifa Sall et l’Etat en guerre ouverte", titre Sud Quotidien, au sujet de ce "bras de fer" entre la mairie de la capitale et le ministère du Renouveau urbain, qui revendiquent tous les deux le droit d’aménager la place de l’Indépendance, à Dakar.

"Le maire socialiste (Khalifa Ababacar Sall, Ndlr) promet de répondre maintenant coup pour coup contre l’Etat, car ayant épuisé toutes les procédures pour éviter la confrontation", écrit Sud Quotidien.
Il rapporte, comme d’autres journaux, que l’édile de la capitale et d’autres membres du conseil municipal ont été visés par des "grenades lacrymogènes" de la Police, sur la place de l’Indépendance.


"Ce sera œil pour œil…" titre Walf Quotidien, citant M. Sall. Ce journal constate que "la confrontation entre le pouvoir et le maire de Dakar va crescendo".

"Cet antagonisme, qui n’était que politico-administratif, a atteint un point de non-retour avec les affrontements d’hier et surtout le rassemblement convoqué par Khalifa Sall, demain, jeudi", croit savoir le même journal.

Le Quotidien signale qu’"une nouvelle étape a été franchie hier dans le bras de fer qui oppose le ministère du Renouveau urbain à la mairie de Dakar", puisque "la Police a dispersé, avec des grenades lacrymogènes, le maire" et d’autres membres du conseil municipal.

En se rendant sur la place de l’Indépendance "pour dénoncer les travaux du ministère du Renouveau urbain" sur ce site, "l’équipe municipale a été chargée par la Police", rapporte Le Populaire, au sujet de ce différend que L’As nomme "la guerre de l’Indépendance".

Les quotidiens ont également commenté le limogeage de la ministre-conseillère du chef de l’Etat, Amsatou Sow Sidibé, une décision annoncée mardi par un communiqué du directeur de cabinet du président de la République.

L’ex-conseillère du président Macky Sall sur les questions de paix et de dialogue "multipliait les sorties qui indisposaient le gouvernement", explique Le Quotidien.

"Il ne faut pas que Karim Wade soit le seul prisonnier. Nous avons le sentiment qu’il y a beaucoup de personnes dont les dossiers méritent d’être vus par la justice" aurait dit Mme Sow, selon Le Quotidien, concernant la détention de l’ancien ministre condamné à six ans de prison dans le cadre des poursuites judiciaires visant les proches de l’ex-président Abdoulaye Wade.

Les déclarations "politiquement incorrectes" comme celle-là ont emmené le chef de l’Etat à limoger cette enseignante à l’Université Cheikh-Anta-Diop de Dakar, selon le même journal.

Ses "positions dérangeaient l’entourage présidentiel depuis un certain temps", signale Walf Quotidien.
"Le Sénégal est bloqué (...) Pourquoi ? Parce qu’il n’y a pas de stabilité politique et sociale", avait dit Mme Sidibé à une émission de Walf TV, rappelle le quotidien du même groupe de presse, citant l’ex-ministre-conseillère à la présidence de la République.

Selon Walf Quotidien, ce sont des critiques du genre qui sont à l’origine du limogeage d’Amsatou Sow Sidibé, "une habituée des prises de position à contre-courant de celles du régime" de Macky Sall, si l’on en croit Sud Quotidien.


Mercredi 3 Février 2016 - 08:55



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