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L’Etat durcit le ton : « Nous n'accepterons plus que les étudiants, à cause de grèves d'enseignants, soient sanctionnés»





L’Etat durcit le ton : « Nous n'accepterons plus que les étudiants, à cause de grèves d'enseignants, soient sanctionnés»
L’Etat du Sénégal qui chiffre ses efforts pour satisfaire la plateforme revendicative du syndicat des enseignants du supérieur, hausse le ton. «Les étudiants et étudiantes ont des droits que les enseignants doivent respecter. Recevoir les cours, les travaux dirigés, les travaux pratiques, être encadrés dans la rédaction des rapports, projets, mémoires et thèses. Subir les examens et contrôles avec le nombre de sessions correspondants. Nous n'accepterons plus que les étudiants et étudiantes, à cause de grèves répétitives et injustifiées d'enseignants, soient sanctionnés injustement par des sessions uniques ou même par des invalidations de l'année », a averti Mary Teuw Niane qui était face à la presse ce mercredi.
De son avis, le gouvernement a fait preuve de patience et a pris dans les ressources publiques des moyens consistants pour régler des revendications portées par le Saes. Les syndicalistes doivent donc accepter de regagner les amphis à présent : «Chaque enseignant est désormais face à ses responsabilités. Enseigner ou décider de poursuivre une grève qui n'a plus aucun fondement revendicatif». Il en appelle au sens de la responsabilité des syndicalistes.


Jeudi 31 Mars 2016 - 11:00



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