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L’annonce du retrait de Pierre Lechantre à la Une





L’annonce du retrait de Pierre Lechantre à la Une
La presse de ce vendredi traite en priorité de la décision de Pierre Lechantre de ne plus entraîner les Lions du Sénégal, mais d’autres sujets relatifs notamment à la question de la gouvernance politique continuent de s’imposer à une partie non négligeable des journaux.

Walf Sports évoque ainsi à sa une ‘’4 raisons qui ont fait fuir Pierre Lechantre’’. ‘’Il exigeait 78 millions d’avance’’ et ‘’ne voulait pas de Koto comme adjoint’’, rapporte le quotidien spécialisé. ‘’Pierre Lechantre n’aura été sélectionneur national que dans les intentions. La bulle a éclaté avant d’avoir gonflé’’, commente le quotidien.

A l’appui de cette annonce, les journaux se font l’écho de la réaction de Bruno Metsu, coach des Lions lors de l’épopée du Mondial asiatique de 2002. Metsu était candidat pour reprendre les Lions, en même temps que Lechantre, mais il a été recalé par la Fédération sénégalaise de football (FSF).

‘’Lechantre est malhonnête’’, dans la mesure où ‘’il a fait du Sénégal une bouée de sauvetage’’, dit Bruno Metsu dans Stades. Il enfonce ensuite le clou à la Une du quotidien Enquête : ‘’C’est bien fait pour certains…’’, déclare-t-il, dans une allusion claire à certains de ses contempteurs.

Le Populaire donne dans ce sens une indication, en affichant : ‘’Metsu se défoule sur Lechantre et Me Senghor’’. ‘’Le choix de Lechantre est une volonté du président de la Fédération sénégalaise de football Augustin Senghor. Il s’était engagé avec lui depuis longtemps’’, dit-il, selon Le Populaire.

‘’La colère de Bruno Metsu’’, relève Direct Info à travers sa manchette consacrée au même sujet. Selon le journal, Metsu ‘’n’a pas apprécié le désistement du Français à encadrer les Lions’’. Mais, bien que recalé au profit de Lechantre, ‘’il n’écarte pas la possibilité de se retrouver à nouveau sur le banc du Sénégal’’, ajoute Direct Info.

Une annonce que semble confirmer Le pays au quotidien qui titre : ‘’Metsu prêt à rugir’’. ‘’Pour lui, le comportement de son compatriote, à l’endroit du Sénégal, ne donne pas une bonne image des entraîneurs français, qui sont perçus comme des mercenaires en Afrique. S’y ajoute, soutient-il, qu’il a une dette envers le Sénégal’’.

A la lisière de la politique et de la gouvernance, le reste des quotidiens traite d’un certain nombre de sujets assez éloignés du sport, à l’image de Sud Quotidien qui annonce la suppression, par le président Macky Sall, de 45 directions et agences.

‘’Les économies réalisées seront réorientées vers la satisfaction de la demande sociale’’, rapporte à ce sujet Le Soleil. Citant le communiqué du Conseil des ministres, le journal laisse entendre qu’il s’agit là d’une ‘’volonté de rationalisation des structures administratives et de réduction du train de vie de l’Etat (…)’’.

Plutôt un ‘’double jeu sur le train de vie de l’Etat’’, juge Walfadjri via sa Une consacrée à cette question. ‘’Il lui est reproché un gouvernement qui enfle plus que dans les normes naguère promises, Macky Sall donne des gages d’allègement ailleurs’’, avance Walfadjri.

‘’Face aux ministres conseillers dont le nombre gonfle en continu pour commencer à inquiéter, le chef de l’Etat a opposé hier l’annonce d’une réduction des agences nationales. Comme une manière de s’attaquer aux errements du système Wade, pour détourner des tendances décriées de gouvernance actuelle’’.

Dans le même temps, La Tribune annonce une ‘’chasse aux pilleurs de la République’’, précisant que le président Macky Sall a fait bloquer ‘’des comptes de proches de Wade’’, dont Mamadou Lamine Massaly, l’ancien ministre Farba Senghor, Lamine Faye, garde-du-corps de l’ancien président.

La presse annonce ailleurs que le juge Mandiogou Ndiaye a été choisi par le nouveau pouvoir pour présider aux destinées de la Cour de répression de l’enrichissement illicite. ‘’Mandiogou Ndiaye, juge anti-Mafia de Macky’’, titre ainsi L’Observateur. Il précise notamment que celui-ci aura comme assesseurs Henry Grégoire Diop, Emmanuel Corréa et Amath Diouf.

‘’Mandiogou Ndiaye tient le sabre’’, renchérit le Quotidien selon qui le nouveau président de la Cour de répression de l’enrichissement illicite ‘’a toujours joui d’une excellente réputation de probité et d’intégrité’’.

APS

Vendredi 11 Mai 2012 - 11:23



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