contenu de la page
Connectez-vous S'inscrire



La découverte d'un gisement pétrolier au large de Dakar au menu



Les quotidiens reçus mercredi à l'APS reviennent sur les perspectives de l'exploitation pétrole au Sénégal avec l'annonce de la découverte d'un important gisement au large de Dakar tout en mettant en garde contre "la malédiction de l'or noir".



La découverte d'un gisement pétrolier au large de Dakar au menu
L'entreprise pétrolière britannique Cairn Energy a annoncé, mardi, dans un communiqué, la découverte de pétrole à 1 427 mètres de profondeur sur le puits FAN-1 situé sur le bloc Sangomar profond ("Sangomar deep"), à 100 kilomètres des côtes sénégalaises.

Les premières estimations des réserves de ce puits vont de 250 millions de barils de pétrole (avec une probabilité de 90 %) à 2,5 milliards de barils (avec une probabilité de 10 %).

''Le Sénégal, un futur pays pétrolier ?", s'interroge par exemple Le Témoin Quotidien, qui annonce : "Un important gisement découvert au large de Dakar".

Direct Info aussi annonce : "250 milliards de barils découverts". "Le Sénégal, contiendrait du pétrole si l'on se fie à la découverte des Britanniques. Ce qui certainement va générer du baume dans le cœur des millions de +Sénégalariens+", écrit le journal dans son billet Daw coow.

Toutefois le billettiste ajoute : "Que nous Dieu nous préserve de l'envers du décor dans certains pays pétroliers qui sont des terreaux fertiles pour la guerre. Il ne reste qu'à demander à nos érudits de prier pour un Sénégal, îlot de pétrole dans un Océan de stabilité".

"Du pétrole découvert au large des côtes sénégalaises", titre Le Soleil, avant de saluer une "bonne nouvelle" et de prier pour que le pays soit préservé de "la malédiction du pétrole". "En effet, selon la publication, cette ressource qui est au centre de la géopolitique mondiale, attire la convoitise des pays industriels, des multinationales du secteur et des lobbies de tous genres".

"Son pouvoir est éminemment corruptogène et est très souvent porteur de turbulences pour les pays qui en disposent. En Afrique, on a vu beaucoup de pays pétroliers qui, loin de voir leur développement boosté par le pétrole, se sont au contraire appauvris ou enfoncés dans la guerre civile, si bien qu'on a pu parler de malédiction du pétrole", ajoute le journal.

"Au Sénégal, nous pensons que l'on ne peut pas faire moins que ces pays. Il faudrait alors un consensus national fort sur la gestion, l'usage que l'on fera de notre pétrole et comment l'articuler avec le PSE (Programme Sénégal émergent)", écrit Le Soleil.

Le journal Enquête aborde le sujet sous forme d'interrogation avec ce titre : ''Des gisements et des questions’’. ''Si les réserves sont exploitables même à hauteur de 10% (2, 5 milliards de barils), quel pourrait être le remodelage de l'économie ou son impact avec les recettes que cela pourrait engranger ?", se demande cette publication. A l'instar de Le Soleil, Enquête nous met en garde : "Attention à la malédiction de l'or noir !".

Les journaux rapportent aussi les ennuis judiciaires de Massata Diack, le patron de la société Pamodzi, accusé d'avoir tiré sur deux jeunes. "J'ai tiré un coup de feu qui a ricoché et touché les deux Guinéens", soutient-il dans L'Observateur qui affiche à sa Une : "Pape Massata Diack livre sa part de vérité".

Sur cette affaire, Le Quotidien est presque sûr : "Massata Diack (sera) déféré aujourd'hui (mercredi)".

Sud Quotidien revient sur la rentrée des classes en titrant : "Ubi tey, jang tey" (ouvrir aujourd'hui et démarrer aujourd'hui) plombé". Le journal relève que la majeure partie des établissements scolaires de Dakar "n'est pas dans les dispositions de démarrer effectivement les enseignements dés la rentrée scolaire".

Même situation à Kolda, Diourbel, "où le désherbage des écoles (est) non encore effectif", ainsi qu'à Rufisque notamment, où il y a "encore des réglages à faire", etc.


Mercredi 8 Octobre 2014 - 08:32



Nouveau commentaire :
Facebook Twitter

Face à certains abus et dérives, nous vous rappelons que cet espace a vocation à partager vos avis sur nos contenus et à débattre mais en aucun cas à proférer des propos calomnieux, violents ou injurieux. Nous vous rappelons également que nous modérons ces commentaires et que nous pouvons être amenés à bloquer les comptes qui contreviendraient de façon récurrente à nos conditions d'utilisation.