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La réaction d'Augustin Tine sur l'ouvrage du colonel Ndaw au menu



PICCMI.COM– L'ouvrage du colonel Abdoulaye Aziz Ndaw sur la gendarmerie se trouve toujours en exergue dans la livraison de vendredi des quotidiens qui se font l'écho de commentaires du ministre des Forces armées, marquant la première réaction officielle des pouvoirs publics sur les écrits de l'officier.



La réaction d'Augustin Tine sur l'ouvrage du colonel Ndaw au menu
Dans son livre, l’auteur accuse le général Abdoulaye Fall, ancien haut commandant de la gendarmerie de ‘’complicité’’ avec le MFDC. Il dénonce aussi ''les mensonges, manipulations, pots-de-vins etc., dans la gestion du dossier de la Casamance''.

"Macky va sévir", affiche à sa Une L'Observateur parlant de cette affaire. Selon le journal, "le président de la République n'a pas voulu hurler avec les loups après la sortie du livre du colonel Abdoulaye Aziz Ndaw (…) Le chef de l'Etat veut laisser du temps au temps, selon ses collaborateurs. Mais la riposte sera à la mesure de l'attaque, promet-on".

Dores et déjà, le ministre des Forces armées semble annoncer la couleur ainsi que titre Le Quotidien : "Augustin Tine promet des sanctions".

"Jusqu'ici, écrit le journal, les autorités étaient restées aphones. Mais le ministre des Forces armées promet que l'Etat va situer les responsabilités dans cette affaire qui plonge la gendarmerie dans un profond malaise".

A propos de l'auteur du brûlot, M. Tine déclare : "Il doit sans doute savoir ce qu'il a écrit. C'est un colonel qui a fait des études poussées. Il a aussi mesuré les conséquences parce qu'il connait très bien le fonctionnement de l'armée".

Il ajoute : "De toute façon, on prendra des mesures idoines. On ne sait pas si c'est vrai ou non. Toujours est-il qu'il y aura de lourdes conséquences parce que nous sommes peinés par ces écrits".

Le journal Enquête, à l'origine des premières révélations concernant cet ouvrage, parle d'une "fuite en avant". Dans un éditorial intitulé "La politique de l'autruche", le quotidien relève : "L'essentiel des réactions porte en effet sur….l'obligation de réserve et de la +raison d'Etat+. +Le colonel Ndaw n'aurait pas dû parler+ +Ce sont les paroles d'un colonel frustré de n'avoir pas été promu … général+ (…)".

"Il est dans ce contexte difficile de comprendre ce qui s'apparente à une frilosité d'Etat d'autant plus que l'actuel régime n'est pas lié aux faits incriminés dans l'ouvrage (….)", écrit encore Enquête.

"A son grand bénéfice, poursuit le journal, le pouvoir aurait dû engager immédiatement une procédure au niveau judiciaire ne serait-ce que pour éviter des indices définitivement cachés ou qu'un lobbying ne soit enclenché pour faire taire de potentiels témoins".

Pour l'éditorialiste d'Enquête : "Il faut donc savoir ce que l'on veut. On ne désire pas une chose et son contraire. La transparence et l'opacité, le droit et le non droit. L'ombre et la lumière. L'émergence et les égoûts labyrinthiques. Il urge de faire un choix clair pour éviter que les plus et les moins ne continuent à se perpétuer tout le temps dans l'espace public, pour finalement donner un effet…Nul".

Walfadjri s'intéresse à un autre sujet en revenant sur la mort, mercredi, de deux soldats en formation au centre d'instruction de Bango, à Saint-Louis (nord), à la suite d'une séance régulière d'entraînement. Le journal annonce que le procureur "s'oppose" à l'enterrement du soldat Oumar Ndiaye, originaire de Tambacounda.

Le procureur qui a demandé une autopsie a ouvert une enquête, selon le journal L'As, qui met par ailleurs en exergue, à sa Une, un "scandale autour d'un marché de 1000 logements" à la SN HLM.

Pour prévenir les inondations, note Le Soleil, le Premier ministre prône la réhabilitation des stations de pompage

(avec Aps)


Vendredi 18 Juillet 2014 - 09:28



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