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La sécurité et la politique en exergue dans les journaux



Les journaux reçus vendredi à l’APS traitement des sujets se rapportant à la sécurité, au dossiers judiciaires "brûlants" et à la politique, notamment l’avenir de la coalition majoritaire.



La sécurité et la politique en exergue dans les journaux
Le Soleil ouvre son édition du jour avec des propos du chef de l’Etat lors du Sommet de Nouackchott. "La paix et la sécurité sont des conditions préalables à la stabilité des Etats", a déclaré Macky Sall qui a pris part jeudi, dans la capitale mauritanienne, au premier Sommet des pays participant au processus de Nouakchott sur l’opérationnalisation de l’architecture africaine de paix et de sécurité.

Le processus de Nouakchott vise à ''encourager la coopération en matière de sécurité et le partage de l’information entre les pays et à assurer la mise en œuvre de l’architecture africaine de paix et de sécurité dans l’espace sahélo-sahélien".

Sur le même thème, L’Observateur s’intéresse à un "nouveau canal d’embrigadement de +jihadistes+", en titrant "Attention danger sur le Web". "Le jihadiste franco-sénégalais, Oumar Diaby, alias Abu Sénégali, a créé une chaîne en ligne pour recruter de jeunes", rapporte ce journal. Il souligne que "+19HH+ est un condensé de films de propagande qui fait déjà peur en France".

Le Témoin quotidien flaire un "apaisement sur les dossiers de justice" à travers sa Une sous forme d’interrogation : "Liberté provisoire imminente à Karim Wade et Aïda Ndiongue ?".

"Le président de la République, Macky Sall, serait, selon certaines sources sérieuses, dans de bonnes dispositions pour amoindrir l’ardeur de la justice sur des dossiers +brûlants+. Selon des sources concordantes, très au fait de cette trame, le président Macky Sall chercherait à apaiser le climat social pour permettre au Plan Sénégal émergent (PSE) de prendre son envol", écrit le journal.

"C’est pourquoi, toutes les grandes figures de l’ancien régime, arrêtées dans le cadre de la traque des biens mal acquis, pourraient bénéficier d’une liberté provisoire", ajoute Le Témoin quotidien.

En politique, les journaux commentent largement la cérémonie de signature d’un pacte d’alliance entre l’Alliance pour la République (APR) et la Coalition pour l’émergence (CPE) de l’avocat Me Ousmane Sèye.

"A cette occasion, Mahmouth Saleh, directeur de cabinet politique du président de la République, Mimi Touré Touré, ancienne Premier ministre et M. Sèye ont mis en garde les alliés aux crocs aiguisés, arguant qu’ils devront se déterminer, puisqu'au sein de la majorité, il ne s’agit pas de discuter d’une pluralité de candidatures", rapporte Libération.

"D’ailleurs, ajoute le journal, M. Saleh a révélé la mise en place d’une unique entité des partis coalisés dans un futur immédiat pour faire de Macky Sall leur candidat à la prochaine présidentielle".

Selon l’As, "l’APR donne un ultimatum à ses alliés". "Saleh met en demeure Bennoo", affiche Sud Quotidien. Walfadjri utilise une expression bien connue des Sénégal en parlant de "coup d’état rampant contre Bennoo" et relève que Mahmouth Saleh annonce Horizon 2023 pour "supplanter" Ousmane Tanor Dieng Moustapha Niasse.

Le Quotidien, de son côté, note que "Mahmout Saleh et Mimi Touré demandent aux alliés de l’APR de se prononcer sur la coalition Macky 2035 en rapport avec l’échéance du Plan Sénégal émergent (PSE) qui travailler pour la réélection du président sortant".

En économie, Le Populaire signale que la Banque mondiale met en garde le Sénégal au sujet du nouveau Code des marchés. L’institution de Bretton Woods "s’inquiète des risques liées à +l’offre spontanée+", selon "Le Pop".


Vendredi 19 Décembre 2014 - 08:03



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