contenu de la page
Connectez-vous S'inscrire



Latrell Sprewell : la plus belle rage de la NBA



1992. Alors que Michael Jordan attirait tous les regards des fans de basket dans le monde, un autre arrière ultra speed à la détente et à l’explosivité impressionnantes tapait ses premiers tomars. Latrell Sprewell et son sourire carnassier venaient à peine de poser ses sneakers dans la ligue qu’il était déjà devenu une star.



Latrell Sprewell : la plus belle rage de la NBA

Dès sa saison rookie, celui que l’on appelle déjà Spree, a un impact immédiat (15 pts de moyenne). Sa progression au sein des Warriors est fulgurante et il devient rapidement un des meilleurs scoreurs de la ligue (24,2 pts en 1997). Quatre fois All-Star, Latrell est aussi brillant qu’il est impulsif et son coach PJ Carlesimo en fait l’amère découverte lorsque Spree tente de l’étrangler lors d’un entrainement. La réputation houleuse du Warrior est faite, Sprewell est devenu un vrai Bad Boy et l’ennemi public numéro un aux yeux de David Stern. La suspension qu’il reçoit est la plus lourde jamais infligée à un joueur avant celle de Artest : 68 matches.

Suite à cette affaire, Sprewell est échangé aux Knicks contre John Starks mais retombe rapidement sur ses pieds et devient le chouchou du Garden. Cette même année, les Knicks réalisent d’ailleurs l’exploit d’accéder à la Finale NBA alors qu’ils étaient 8e de la conférence Est. Malheureusement pour Spree, malgré ses 20 points par match et sa rage exemplaire déployée sur le terrain, ses galères de bad boy continuent à le poursuivre. Ses relations avec le staff des Knicks commencent à se dégrader avec l’histoire de sa fracture de la main et New York finit par le transférer à Minnesota.

Perdu chez les Wolves, on pense que sa carrière est terminée et qu’il ne se relèvera pas de ce dernier trade. Mais, contre toute attente, Sprewell s’éclate à Minny et forme avec Garnett et Casselun trio de choc qui se propulse jusqu’en finale de conférence face aux Lakers. Ce sera malheureusement son dernier fait de gloire. Latrell refuse une extension de 3 ans et 21 millions de dollars et n’arrivera finalement jamais à concrétiser un contrat avec un club de NBA. Ce joueur entier au caractère aussi dingue que sa capacité à attaquer le cercle, termine sa carrière comme il a toujours vécu, avec rage.

Pour ceux qui ne connaissaient pas le joueur et ceux qui veulent revivre de bons moments :



M.S.

Samedi 28 Août 2010 - 06:51



Nouveau commentaire :
Facebook Twitter

Face à certains abus et dérives, nous vous rappelons que cet espace a vocation à partager vos avis sur nos contenus et à débattre mais en aucun cas à proférer des propos calomnieux, violents ou injurieux. Nous vous rappelons également que nous modérons ces commentaires et que nous pouvons être amenés à bloquer les comptes qui contreviendraient de façon récurrente à nos conditions d'utilisation.