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Le début des plaidoiries du procès de Karim Wade et Cie à la Une



Les quotidiens sénégalais parus mardi mettent en exergue le début, hier, devant la Cour e répression de l’enrichissement illicite (CREI), des plaidoiries du procès de Karim Wade et Cie pour enrichissement et complicité d’enrichissement illicite, en l’absence de Wade-fils et de la défense.



Le début des plaidoiries du procès de Karim Wade et Cie à la Une
«Première journée des plaidoiries : L'Etat réclame 200 milliards à Karim Wade», titre Le Quotidien, soulignant que l'un des prévenus, Mamadou Pouye, laisse Karim en prison car, ayant bénéficié d'une liberté provisoire.

«L'Etat réclame 200 milliards à Karim et Cie…et la saisie de leurs biens», dit Le Populaire. Ce journal précise que Pouye est maintenu en prison par le Parquet spécial bien qu'ayant bénéficié d'une liberté provisoire.

De son côté, Sud Quotidien informe que la CREI réclame le «total des avoirs à saisir et la réparation des dommages et intérêts» et que «l'Etat réclame 450 milliards F CFA».

Ce qui fait dire au journal EnQuête que «l'Etat veut tout confisquer». «La toile débute à Dakar pour aller jusqu'en Chien en passant par Hong Kong, Monaco…», dit Me Moussa Félix Sow, l'un des avocats de l'Etat.

Le Témoin rappelle que «le préjudice de l'Etat estimé à 200 milliards». «Seule à la barre, la partie civile charge : Karim a commis un crime contre l'humanité», titre La Tribune.

Rewmi parle de la traque de biens mal acquis avec cette médiation pénale qui concerne «trois ministres et un ancien DG (qui) négocient avec la CREI».

La médiation entre le chef de l'Etat et son prédécesseur fait la Une de L'Observateur qui écrit : «Macky, Wade et le coup de fil…raté». Selon le journal, Thierno Madani Tall, khalife général de la famille omarienne, confie la mission à son neveu.

Le journal L'As s'intéresse aux travailleurs de banques plongés «entre mythe et débrouille» avec «des salaires de 150 mille f cfa et des années d'intérim».

Pour Libération, il y a un «sale temps pour (l'homme d'affaires sénégalais) Kéba Keindé» avec ce rejet par le Doyen des juges de Dakar de la requête des conseils pour casser le mandat d'arrêt international.

APA


Mardi 17 Février 2015 - 07:48



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