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Le placement sous mandat de dépôt de 4 étudiants en vedette



L’emprisonnement des quatre étudiants cités dans le caillassage du cortège présidentiel intervenu le 31 juillet à l’UCAD est un des principaux sujets au menu des quotidiens reçus mardi à l’APS.



Les étudiants arrêtés au lendemain de la visite de Macky Sall ont finalement été placés sous mandat de dépôt lundi. El Hadji Diaw, Bara Ndiaye et Mamadou Ndiaye ont été conduits à la prison centrale de Rebeuss. La seule fille du groupe, Amy Diouf, est en détention à la Maison d’arrêt pour femmes de Liberté 6.


Après le caillassage du cortège du présidentiel, ‘’les premières têtes tombent’’, affiche Wafadjri qui note que Amy Diouf, El Hadji Diaw, Bara Ndiaye et Mamadou Ndiaye sont placés sous mandat de dépôt par le juge d’instruction du 6e cabinet pour ‘’délit s’atteinte à la sûreté de l’Etat’’.


Selon Walfadjri, ‘’ces étudiants ne pourront pas échapper à ce sort à cause de l’article 80 du Code pénal qui stipule que l’emprisonnement est obligatoire en de pareilles occasions’’.


Le Populaire indique que ‘’les 4 étudiants +caillasseurs+ sous mandat de dépôt’’. Dans le journal, Me Abdou Dialy Kane, avocat des prévenus déclare : ‘’J’ai été choqué par la sévérité des chefs d’inculpation. C’est excessif’’.


Le Quotidien y va avec un brin d’humour en titrant :‘’Les étudiants orientés à Rebeuss’’. Selon le journal, ‘’les senteurs ne sont pas bonnes pour 4 étudiants (inculpés) pour association de malfaiteurs et actes et manœuvres de nature à jeter le discrédit sur les institutions de la République’’.


’’Ces chefs d’inculpation subodorent le pire pour les 4 étudiants dont une fille qui espéraient un jugement en flagrant délit’’, selon Le Quotidien.


Dans cette affaire, Macky Sall ‘’refuse son pardon aux étudiants’’, rapporte L’Observateur qui signale que les mis en cause risquent jusqu’à 5 ans de prison.


Après la mort d’un talibé, dimanche à Thiès, tué par une personne présentée comme un ‘’drogué’’, Le Témoin au quotidien s’interroge : ‘’Le tueur visait-il le maître coranique ?’’.


D’après le journal, ‘’la thèse selon laquelle, Serigne Bassirou Kane, le maître coranique du daara de Darou Kane, au quartier Keur Saïb, était la cible du meurtrier Moustapha Ngom, reste l’opinion la mieux partagée dans la zone (…)’’.


Dans sa livraison du jour, Enquête va en profondeur dans la mendicité des enfants en titrant : ‘’Un deal abject’’.

‘’Si l’on en croit les conclusions de l’étude réalisée par l’écrivain chercheur Pape Tall, en partenariat avec l’ONG Enda Tiers-monde, le phénomène des talibés a de beaux jours devant lui eu égard aux revenus astronomiques qu’il généré’’, écrit Enquête.


Mardi 11 Août 2015 - 09:05



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