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Le procès Karim Wade en vedette



Les quotidiens parvenus vendredi à l'APS traitent principalement du procès pour enrichissement illicite visant Karim Wade, à la faveur de l'audition la veille de l'ancien ministre de l'Economie et des Finances, Abdoulaye Diop.



Le procès Karim Wade en vedette
"Karim ne m'a jamais demandé un service illégal" déclare Abdoulaye Diop, dans des propos relayés par le quotidien L’As. Il dit défier "quiconque de prouver qu'il était au fait" par exemple d'un échange de terrain entre Mody Ndiaye et l'Etat du Sénégal.

L'ancien ministre de l'Economie et des Finances "blanchit Karim (Wade)", souligne le quotidien Walfadjri. Sud Quotidien conforte cet avis en usant de la même formule. Le journal relève ensuite que Abdoulaye Diop était la "grande attraction" de l'audience de jeudi du procès Karim Wade et ses co-prévenus.

Selon Sud Quotidien, l'ancien ministre de l'Economie et des Finances "a rejeté toute tendance prêtant à Karim Wade une influence dans l'acquisition des terrains à des personnes physiques ou morales pour son propre compte''. "L'ex-argentier de l'Etat a saisi l'occasion pour le +blanchir+ dans les dossiers" dans lesquels il serait impliqué, ajoute cette publication.

Le Témoin quotidien, de son côté, note que Abdoulaye Diop "innocente Karim Wade" en soutenant que "l'ancien ministre de la Coopération internationale, de l'Energie et des Transports ne lui a jamais demandé de faveurs pour l’octroi de marchés ou de baux".

Mieux, "Karim Wade était un bon travailleur", si l'on en croit l'ancien ministre de l'Economie et des Finances dans des déclarations qui font la une du quotidien La Tribune.

Il reste que Abdoulaye Diop a reconnu que l'ancien président de la République Abdoulaye Wade "contournait ses ministres", rapporte Le Populaire. Il dit ne pas y voir d'inconvénient mais souligne que "la règle hiérarchique devrait être respectée au préalable pour éviter tout télescopage dans l’administration".

"Après Tahibou Ndiaye, Ibrahima Wade, constate le journal Le Quotidien, c'est l'ancien ministre de l'Economie et des Finances qui confirme la violation des règles administratives par l'interventionnisme du président Wade. Abdoulaye Diop avoue, en effet, dans le cadre de l'attribution de terrains, que la légalité a été +souvent sacrifiée+ au nom de l'efficacité".

"Interpellé sur le fait que l'ancien chef de l'Etat, Me Wade, sautait la hiérarchie pour s'adresser aux chefs de service sous leur tutelle,
Abdoulaye Diop, tout en renseignant qu'il n'a pas été associé à plusieurs dossiers comme la quête de financement de l'aéroport" Blaise Diagne de Diass, "a estimé que c'est frustrant pour un ministre de se faire rendre compte par son subalterne", rapporte La Tribune.

Le Populaire renvient à la politique, pour parler de la question de la pluralité de candidatures au sein de la coalition Benno Bokk Yaakaar (BBY) formée par l'Alliance pour la République (APR, au pouvoir) et ses alliés.

"Macky pris à son propre jeu", relève le journal, en allusion à la position de certains partis de la coalition BBY, déterminés à présenter leur candidature à la présidentielle de 2017. "Pour la présidentielle de 2012", rappelle le journal, Macky Sall "s'était battu contre la candidature unique au sein de Benno".

L'Observateur croit savoir que sur cette base, "Macky anticipe sur le départ annoncé de certains de ses alliés membres de Bennoo Bokk Yaakaar avant la présidentielle de 2017. Le chef de l'Etat densifie" en conséquence "son réseau de soutiens plus sûrs".

Le Soleil annonce de son côté que l'Etat, les syndicats et le patronat ont validé, à l'issue d'une rencontre, l'essentiel des points des cahiers de doléances 2013-2014.


Vendredi 9 Janvier 2015 - 09:39



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