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Le réquisitoire du procureur de la CREI en vedette



La grande majorité des quotidiens parvenus mercredi à l'APS traient du réquisitoire définitif du parquet dans le procès pour enrichissement illicite visant Karim Wade.



Le réquisitoire du procureur de la CREI en vedette
"Pour le prévenus principal du dossier d'enrichissement illicite, Karim Wade, le procureur spécial a requis sept ans de prison ferme, dix ans pour les fuyards et six à quatre ans pour les autres complices présumés", résume le journal Le Quotidien.

"Le parquet réclame 7 ans contre Karim Wade", affiche Le Point quotidien. "7 ans de prison contre Karim", titre de son côté Sud Quotidien, non sans relever que le substitut du procureur spécial, Antoine Félix Diome, "a disséqué lors de sa plaidoirie (…), point par point, les dépositions des témoins ainsi que celles des prévenus pour asseoir la culpabilité de Karim Wade et ses co-prévenus (…)".

"Si la Cour suit le parquet spécial dans ses réquisitions, Karim Wade peut tirer une croix sur ses ambitions politiques. Le fils de l'ancien président encourt sept ans de prison en plus d'une amende de 250 milliards et l'interdiction de jouir de ses droits civiques", renchérit le quotidien L'As.

Le procureur spécial adjoint près la Cour de répression de l'enrichissement illicite (CREI) "na pas hésité à souligner que les prévenus se sont comportés comme des enfants dans cette affaire en s'accaparant de tous les secteurs de l'économie nationale", avance le journal.

Dans son réquisitoire, Antoine Félix Diome "est longuement revenu sur les mécanismes mis en œuvre par les prévenus pour commettre les délits de corruption, d'enrichissement illicite et de complicité de ce chef d'accusation", ajoute-t-il.

"Pour chaque domaine d'activité, relève le quotidien national Le Soleil, +il y a des éléments nécessaires permettant d'entrer en voie de condamnation contre les prévenus".

Le procureur spécial près la CREI, Cheikh Tidiane Mara, et son adjoint, Antoine Diome, ont également demandé à la Cour de répression de l'enrichissement illicite "d'ordonner la confiscation des biens des prévenus cités dans cette affaire", rapporte par ailleurs Rewmi quotidien.

"Karim Meïssa Wade risque de purger 7 ans ferme de prison si le vœu du procureur spécial est exaucé. Ce qui lui enlève ses droits civiques et politiques et l'éloigne du coup des chemins du palais" de la République, relève Direct Info. "7 ans de prison et inéligibilité requis contre Karim Wade", relève L'Observateur.

"7 ans de prison, perte des droits civiques pour Karim et 250 milliards d'amende", liste Le Populaire. "Il n'y a pas de possibilité que Karim échappe à une condamnation", ajoute ce journal, citant le procureur adjoint près la CREI, Antoine Félix Diome.

"Un réquisitoire de feu du procureur spécial", estime Libération. "Le parquet spécial n'a pas été tendre avec les prévenus, confirme le quotidien Enquête. Pour les magistrats, le désir de possession illimité de Karim Wade et de ses codétenus avait quelque chose de puéril".

"Ça sent le roussi pour Karim", note également le quotidien Walfadjri. M. Wade "risque de ne plus être candidat à la présidentielle", souligne La Tribune, Viviane, sa mère, "craque" à l'annonce de ce réquisitoire, tandis que son père Abdoulaye Wade dit attendre le verdict qui sera prononcé par le juge Henri Grégoire Diop, rapporte La Tribune.

"En tout cas, si la pilule de la condamnation de Karim passe, la CREI n'aura aucune difficulté à atteindre les autres personnalités de l'ancien régime sur la liste d'attente" du dossier de la traque des biens présumés mal acquis, analyse LA tribune.


Mercredi 18 Février 2015 - 08:08



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