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Les infrastructures sportives : que de chemin à parcourir pour le Sénégal



Le Sénégal, a fêté hier en grande pompe l’an 58 de son accession à la souveraineté internationale. A l’occasion, la force de frappe de la Grande muette (l’armée) a été fièrement exhibée.



Notre pays s’est certes libéré du joug colonial mais au moment de dresser un bilan de la gestion post indépendance, l’on se rend compte que le tableau des politiques sportives n’est pas si reluisant qu’on souhaite le faire apparaître.
Le principal grief que l’on peut légitimement faire aux gouvernements qui se sont succédé, c’est l’insuffisance criant d’infrastructures sportives. Si en Occident, l’excellence des complexes sportifs est généralement la chose la mieux partagée, l’Afrique est toujours à la traine. Un continent où les sportifs ne sont pas, pour la plupart, mis dans les conditions optimales de performance. Au Sénégal, malgré les avancées notoires, beaucoup… reste à faire.
Pour le football, le plus grand réceptacle est le stade Léopold Sédar Senghor de Dakar. Un stade sans commodités, ne répondant hélas plus aux normes internationales et dont la pelouse s’apparente à un champ de patates. En basket, Dakar Arena de Diamniadio qui sera bientôt réceptionné, est l’unique salle moderne. La liste est loin d’être exhaustive. On peut citer une flopée de disciplines sportives dépourvues de lieux d’expression dignes de ce nom. Les esprits les plus cartésiens diront qu’il est impossible d’avoir de bons résultats. C’est dire que les prouesses internationales du Sénégal sont souvent trompeuses dans le sens où elles ne renseignent aucunement les carences de notre système.
D’autres Amy Mbacké Thiam ou Amadou Dia Bâ, le Sénégal en regorge certainement. Mais encore faudrait-il les mettre dans un environnement propice à leur éclosion. Là se trouve le nœud de la question.

Au-delà de l’Etat, certaines organisations privées doivent revoir leur manière de procéder. Dans le foot local par exemple, des clubs traditionnels comme le Jaraaf, la Jeanne d’Arc voire l’US Gorée ne se sont, jusque-là, pas dotés d’infrastructures indispensables pour le sport de haut niveau. Les réussites des modèles de Diambars, Génération Foot et dernièrement Dakar Sacré-Cœur doivent faire tâche d’huile.Dans les compétitions interclubs africaines, les pays du Maghreb rayonnent fréquemment. Au Maroc, en Tunisie mais aussi en Egypte, les clubs ont atteint un tel niveau de professionnalisme (complexes sportifs féériques, salaires intéressants…) que leurs joueurs n’ont pas forcément des envies d’ailleurs. Le Sénégal a intérêt à revoir sa copie après une sérieuse introspection.





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Vendredi 6 Avril 2018 - 11:30



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1.Posté par dada le 06/04/2018 17:35



QUITTEZ LA PLANETE, LE TEMPS D’UN MASSAGE…784219579 / 781701388 / 781701382
Un instant pour mon corps et mon esprit…
Un instant magique que nul ne peut vous expliquer, un instant ou je lâche toutes mes prises pour un voyage ou la notion du temps se perd…
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