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Les quotidiens présentent un menu varié



Les quotidiens présentent ce jeudi un menu varié à leurs lecteurs : économie, social, politique, etc.



Les quotidiens présentent un menu varié
Le journal Enquête dévoile le contenu d’un projet de loi portant sur les universités publiques. "L’analyse du nouveau projet de loi N° 18/2014 relatif aux universités publiques du Sénégal impose un constat : le ministère de l’Enseignement supérieur entend tout centraliser, au détriment de l’autonomie si chère aux universitaires", révèle le journal.

Il signale qu’en vertu de cette réforme, "le président et le vice-président du conseil d’administration ne [seront] plus élus mais choisis par le ministre de l’Enseignement supérieur". "Le recteur ne [sera] plus élu mais choisi par le ministre de l’Enseignement supérieur."

"Ce qui est dangereux dans ce nouveau de texte de loi, c’est que le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche centralise tout. Il devient un puissant recteur", dénonce le secrétaire général du Syndicat autonome de l’enseignement supérieur (SAES), Seydi Ababacar Ndiaye.

Le Soleil met en exergue les informations émanant du dernier conseil des ministres. "Le chef de l’Etat pour le respect du calendrier scolaire", titre le journal. "Appel à la sérénité, au dialogue inclusif et au respect des engagements conclus, accélération [du processus de] modernisation des +daara+, soutien à la recherche linguistique", écrit-il encore à sa une.

Le Quotidien s’intéresse aux études présentées mercredi à la presse par la Cellule nationale de traitement des informations financières (CENTIF). Ces études "viennent confirmer que l’immobilier et le paiement électronique constituent des secteurs à hauts risques de blanchiment de capitaux et de financement du terrorisme", rapporte le journal.

Evoquant le même sujet, Le Populaire rapporte que les études de la CENTIF "a répertorié plusieurs cas suspects de blanchiment, à Dakar, Mbour et Saly".

Citant le gendarme de la finance, le Populaire et d’autres journaux révèlent que seuls 10 milliards de francs - sur 240 milliards dépensés dans l’immobilier - ont fait l’objet d’une traçabilité.

L’As dénonce "ces méthodes mafieuses des délinquants". Sur 240 milliards de francs CFA dépensés, "il n’y a eu de traçabilité que pour seulement 10 milliards, ce qui fait penser que l’immobilier est un secteur prisé par les délinquants financiers", écrit le même journal.

Sud Quotidien et Walfadjri sont intéressés par la manière dont le Premier ministre Mahammed Dionne gère son gouvernement. "Communication du Premier ministre : l’arme de la discrétion", titre le journal cité en premier lieu.

"Il ne médiatise pas sa personne, ni ses actions", constate le journaliste politique Mame Less Camara, l’un des spécialistes interrogés par Sud Quotidien sur le style Dionne.

"Son attitude rappelle celle d’un certain Abdou Diouf. Placide et constamment à l’ombre de son patron, Diouf a toujours pu s’effacer", explique Walfadjri.

"Mahammed Dionne, qui incarne l’anti-Aminata Touré (l’ex-Premier ministre : NDLR) en matière de communication, a compris qu’il doit faire profil bas pour ne pas gêner son patron et surtout éviter une +dualité au sommet de l’Etat+", commente Walfadjri.

Direct Info aborde un autre sujet, tout en restant dans la politique. Il existe "un déploiement tous azimuts" à l’Alliance pour la République (APR, au pouvoir), pour faire revenir dans le parti les "frustrés". Parmi ces derniers se trouvent l’ex-Premier ministre Aminata Touré et l’ex-ministre Thierno Alassane Sall.

Aps


Jeudi 18 Septembre 2014 - 09:21



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