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Les sujets politiques en exergue



Plusieurs journaux reçus lundi à l'APS traitent de l'actualité politique en se faisant par exemple l'écho de la position du Parti socialiste sur le référendum que le pouvoir compte organiser sur la réforme des institutions et la durée du mandat présidentiel.



Les sujets politiques en exergue
Le référendum sur la durée du mandat "doit être organisé en 2015", selon la position par le PS rapportée par les quotidiens concernés, dont L'Observateur. Ce faisant, le PS "met la pression sur Macky (Sall)", le président de la République, estime ce journal.

A travers cette position, "Ousmane Tanor Dieng et Cie veulent +avoir les coudées franches+ et éviter de mettre le pays +dans une campagne électorale permanente+", renseigne L'Observateur.

"Le parti socialiste (PS) plaide pour la tenue du référendum sur la réforme des institutions et la réduction du mandat présidentiel dans le courant de cette année 2015 en lieu et place de mai 2016", date qui aurait été retenue par le président de la République, rapporte Sud Quotidien.

Selon Waa Grand Place, "Tanor veut le référendum en 2015", "au plus tard dans le dernier trimestre de 2015", précise Le Populaire. "Il faut qu'après 2015, les Sénégalais soient édifiés" sur la tenue de la présidentielle "en 2017 ou non", écrit ce journal, reprenant un point de l'argumentaire de la formation socialiste.

"Les secrétaires généraux des différentes coordinations du PS, en conclave samedi dernier, ont appelé à la tenue du référendum dans le dernier trimestre de 2015", relève de son côté le quotidien Walfadjri.

Les socialistes font par ailleurs valoir que la tenue de ce référendum à la date initialement annoncée par le chef de l'Etat "risque d'avoir des effets négatifs sur le calendrier républicain+", d'autant que "+90% des cartes nationales d'identité des Sénégalais arrivent à expiration en 2016+", souligne Enquête.

De manière générale, les quotidiens font état de divergences croissantes au sein de la majorité présidentielle représentée par la coalition Bennoo Bokk Yaakaar (BBY). La Ligue démocratique (LD), par exemple, "prépare un ndeup", si l'on en croit La Tribune.

La ministre Khoudia Mbaye (Promotion des investissements, partenariats et développement des Téléservices de l’Etat), une responsable de la LD, "est prête à quitter le gouvernement si son parti le lui demande", croit savoir le même journal.

Cette décision fait suite à une "levée de boucliers" au sein de la Ligue démocratique, relativement à la décision de Mme Mbaye démettre son directeur de cabinet qui a exprimé des positions critiques de leur parti commun concernant certaines décisions du pouvoir.

"La crise entre la Ligue démocratique et l'Alliance pour la République semble prendre une nouvelle tournure. Les partisans de Mamadou Ndoye ont décidé de convoquer dans les prochains jours leur bureau politique pour se déterminer par rapport à leur maintien au sein de la coalition présidentielle", écrit Le Témoin quotidien.

Pour ne rien arranger, la décision du chef de l'Etat d'envoyer 2.100 soldats au Yémen, dans le cadre de l'opération "Tempête décisive", à la demande du royaume saoudien, contribue également à accentuer "les dissensions dans Bennoo Bokk Yaakaar", souligne Walfadjri quotidien.

Le contingent sénégalais sera déployé à la frontière entre ce pays et le Yémen, dans le cadre de l'opération militaire "Tempête décisive" menée par plusieurs pays arabes. Celle-ci vise à remettre au pouvoir le président du Yémen, Abd Rabo Mansour Hadi, renversé par les rebelles houthis.

L'ancien Premier ministre Abdoul Mbaye semble également opposé à cette décision, affirmant qu'il "ne s'agit pas d'une simple mission de maintien de la paix, mais d'une guerre".

Le Soleil signale à propos que Macky Sall s'est déclaré "contre la récupération de l'armée à des fins politiques", estimant que ce qui lie le Sénégal à l'Arabie saoudite "est très fort".


Lundi 11 Mai 2015 - 09:20



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