contenu de la page
Connectez-vous S'inscrire



REVUE DE PRESSE : Une pluralité de sujets à la une des Journaux





Les journaux abordent dans leur livraison du week-end une pluralité de sujets que dominent légèrement les risques d’une division de la coalition Bennoo Siggil Senegaal (BSS) et de l’Alliance des forces de progrès (AFP), l’une de ses composantes.

‘’La coalition Benno Bokk Yakaar au bord de l’implosion’’, titre Thiey Le journal. ‘’Après Benno Siggil Senegaal, Benno Bokk Yakaar risque de ne pas survivre à l’appétit gourmand des intérêts personnels’’, lit-on dans ce journal. Les femmes de l’Alliance pour la république (APR) en imposent à leurs sœurs des autres partis de la coalition, selon Thiey Le journal.

Haoua Dia Thiam, Rose Sarr Sambe, Lucie Cissé et Katy Cissé Wone, Robert Sagna, Alioune Sarr, Nicolas Ndiaye, Moussa Touré et Mansour Ndiaye sont les représentants de BSS au sein de ‘’la liste nationale de la coalition présidentielle […] en direction des législatives du 1er juillet’’, lit-on dans EnQuête. Le hic, selon le journal, c’est que ‘’si cette liste est confirmée, elle pourrait susciter de grands désordres au sein de la partis politiques comme l’AFP et, possiblement, se transformer en fronde séparatrice’’.

‘’Benno vers l’implosion’’, titre L’Office, qui signale que ‘’Katy Cissé Wone, Houa Dia Thiam, Lucie Cissé et Rose Sarr Sambe constituent ‘’le quartette qui risque d’imploser la coalition Benno Siggil Senegaal’’.

L’As croit que ‘’c’est la déchirure à l’AFP’’, où ‘’des voix s’étranglent de rage contre la composition de la liste nationale proposée par Benno Siggil Senegaal à Benno Bokk Yakaar’’.

‘’Les progressistes se considèrent trop lésés dans la mesure où, sur un quota de neuf personnes accordé à BSS, l’AFP ne compte qu’un seul représentant’’, fait savoir le journal. La coalition BSS est dirigée par le leader l’AFP, l’ancien Premier ministre Moustapha Niasse.

Le Soleil s’intéresse au ‘’vaste mouvement dans l’administration territoriale’’, de nouvelles personnes étant nommées vendredi, en conseil des ministres, à l’Agence de l’informatique de l’Etat (ADIE), au Centre des œuvres universitaires de Dakar (COUD), à la direction du commerce intérieur, à l’Agence nationale de la case des tout-petits (ANCTP), etc.

Cinq régions – Saint-Louis et Kédougou, Diourbel, Tambacounda et Fatick – ont changé de gouverneur. Sept départements – Guédiawaye, Pikine, Koungheul, Diourbel, Guinguinéo, Goudiry et Koumpentoum – ont aussi changé de préfet. Douze arrondissements ont, par la même occasion, changé de sous-préfet, annonce Le Soleil, qui publie le communiqué du conseil des ministres portant ces décisions.

Direct Info, lui, donne la parole à Hamid Fall, un fonctionnaire de la Direction générale des impôts et domaines (DGID), qui dément ‘’les propos [qui] ne tiennent pas la route’’, propos selon lesquels ‘’les caisses de l’Etat sont vides’’, comme l’ont fait croire des membres du gouvernement. ‘’Les caisses de l’Etat ne sont pas vides’’, déclare M. Fall dans Direct Info. Ce journal assimile à de ‘’la politique-spectacle’’ les déclarations faisant état de ‘’casses vides’’.

Walfadjri explique ‘’comment le patronat s’est partagé 100 millions’’ de francs CFA au Conseil sénégalais des chargeurs (COSEC). ‘’[…] C’est toujours la bamboula au COSEC où ‘’chaque année des dotations financières importantes jamais justifiées [et] considérées comme des subventions’’ vont aux ‘’patrons’’ aux responsables de ladite structure, révèle Walfadjri.

Sud Quotidien parle de listes ‘’introuvables’’ à la Direction générale des élections (DGE), ‘’à trois jours’’ du délai de dépôt des listes devant disputer les élections législatives du 1er juillet.

Le Populaire s’intéresse au ‘’film sur l’ANOCI qui enfonce Karim’’ Wade. ‘’Le Forum civil a produit un film documentaire de 52 minutes intitulé : +ANOCI, les dessous d’un sommet+’’, annonce le journal. Ce film ‘’donne la parole aux citoyens, aux [agents] de l’ANOCI, aux experts et journalistes qui se sont intéressés à la question’’. L’ANOCI est une agence créée en 2004 et chargée des préparatifs du 11ème sommet de l’Organisation de la conférence islamique (OCI), du 8 au 14 mars 2008 à Dakar. Elle était dirigée par Karim Wade, fils de l’ex-président de la République Abdoulaye Wade.

Le Français Pierre Lechantre a été nommé sélectionneur national du Sénégal, lors d’une réunion du Comité d’urgence de la Fédération sénégalaise de football (FSF). Jeudi, le site du journal français l’Equipe avait pourtant annoncé que Bruno Metsu, 58 ans, allait ’’succéder à Amara Traoré, démis de ses fonctions’’, au lendemain de la piètre prestation des Lions à la CAN 2012.

‘’Sans surprise, la FSF a choisi le candidat qui avait ses faveurs. Pierre Lechantre succédera à Amara Traoré si le ministère des Sports entérine le choix’’, explique Stades. Mais, relève le journal, ‘’qui paie commande’’. Détenant ‘’les cordes de la bourse, le ministère des Sports détient aussi le fin mot’’ du choix de l’entraîneur de l’équipe nationale de football du Sénégal, indique Stades.

‘’Lechantre. C’est ainsi qu’il se nomme. Pourvu qu’il nous fasse chanter… de joie lors de la prochaine Coupe d’Afrique’’ des nations, souhaite le billettiste de L’Office.

‘’Ce choix n’est pas limpide’’, se désole L’Observateur, qui déclare ne pas comprendre ‘’pourquoi on annonce [le choix d’un] entraîneur avec lequel on compte travailler sans dire pour combien de temps’’. ‘’[…] La charrue est visiblement mise avant les bœufs. On ne peut pas dire que le Sénégal a choisi Lechantre alors qu’on n’a pas signé un contrat en bonne et due forme’’, réagit L’Observateur.

Le Quotidien explique le choix de Pierre Lechantre, ‘’préféré à [Bruno] Metsu’’ son principal concurrent pour le poste, par le fait que l’intéressé ‘’a revu à la baisse ses prétentions salariales’’. De ‘’19 millions’’, le salaire mensuel qu’il a demandé dans un, premier temps, il ‘’pourrait descendre jusqu’à 15 briques’’, selon le journal. Par briques, il faut entendre millions.

Ancien footballeur, Lechantre a été sélectionneur du Cameroun avec qui il a remporté la Coupe d’Afrique des nations en 2000. Fils de footballeur, Pierre Lechantre a été formé à Lille, avant d’entamer sa carrière professionnelle de footballeur en 1970 au FC Sochaux où il joue pendant cinq saisons.

Il a fait un bref passage à Monaco (1975-1976). Il est par deux fois demi-finaliste de la Coupe de France et participe à la Coupe de l’UEFA en 1972 avec Sochaux.

A la fin de sa carrière de footballeur, il devient entraîneur en région parisienne et membre de la Fédération française de football de 1997 à 1999.

APS

Samedi 28 Avril 2012 - 11:02



Nouveau commentaire :
Twitter

Face à certains abus et dérives, nous vous rappelons que cet espace a vocation à partager vos avis sur nos contenus et à débattre mais en aucun cas à proférer des propos calomnieux, violents ou injurieux. Nous vous rappelons également que nous modérons ces commentaires et que nous pouvons être amenés à bloquer les comptes qui contreviendraient de façon récurrente à nos conditions d'utilisation.