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Réponse à l’ambassadeur Ibrahima Sarr Excellence, Mansour Sy Djamil n’est pas votre sujet…





Excellence, Mansour Sy Djamil n’est pas votre sujet…
M. Ibrahima Sarr, dans une contribution publiée le 31 mai 2018, vous avez littéralement agressé M. Mansour Sy Djamil, le jetant dans une boue qui n’a de nom que les expressions misanthropes que vous avez utilisées pour le décrire. Certes, nous vous concédons, éventuellement, le besoin de vous glisser dans quelque actualité, pour vous ressusciter au plaisir des feux des projecteurs. Mais il fallait déjà trouver un sujet plus adéquat ou plutôt une bien meilleure orientation. Et encore qu’il fût juste un focus sur un personnage que vous ne cernez pas, pour le moins du monde. Non ! Mansour Sy Djamil n’est pas votre sujet.
Ainsi, vous vous êtes essayés à une tâche qui est finalement estropiée, dénaturée autant par la désinformation que par la fausse identité que vous avez, délibérément, conférée à votre cible. Mansour Sy Djamil n’est pas un politicien ; C’est juste qu’il n’aurait manqué, pour rien au monde, de faire de la politique… au Sénégal ! Il s’agit d’un éclairé, un soldat infatigable, épris de connaissances et porté, irrémédiablement, vers le mouvement du monde ainsi que les processus de l’humanité, de sa communauté, en particulier. Et cela, depuis toujours !
Il est opportun de rappeler que Mansour Sy Djamil, en pion incontesté de son peuple, à participé à toutes les luttes de son époque, de mai 1968 au 23 juin 2011 ; il a toujours été, au premier rang, aux côtés des patriotes qui ont lutté pour l’émancipation de leur peuple. Non sans rappeler qu’il fut parmi ceux qui ont soutenu la lutte du peuple vietnamien du Paigc avec Amilcar Cabral, avec le Mpla et le Frelimo de l’ANC avec Nelson Mandela tout comme il a apporté son soutien au Vietnam de Hoche Min et la Palestine de Yasser Arafat.

Mansour Sy Djamil a passé sa jeunesse à lutter pour la justice sociale ainsi que le droit des peuples noirs des États Unis aux côtés de Martin Luther King et Angela Davis. Ce sont ces luttes qui ont trempé le caractère révolutionnaire de l’homme. Et ceux qui l’attaquent, aujourd’hui, étaient du mauvais côté, celui des prédateurs et des traîtres. Ils y sont toujours d’ailleurs.

Et l’homme se conforte, tout au plus, de son statut de marabout que vous seul voyez comme un terrain d’opportunité politique et non comme un gage du fondement humain et moral envers sa communauté, que cet illustre membre de la famille de Seydi El hadji Malick Sy a toujours voulu sauvegarder. En témoignent ses nombreux rapports qui, au fil des années et entre plusieurs fronts, lui ont valu la reconnaissance de ses compagnons de route, autorités comme collègues, à l’instar de Ousmane Seck, ancien vice-président de la Banque Islamique de Développement (BID) qui a tenu, lui-même, au détour de plusieurs sorties, à faire part au monde, et, tout aussi, le remercier de l’apport incontestable et la touche décisive de l’employé-cadre de la banque, M. Mansour Sy Djamil sur sa carrière et notamment sur la marche de l’institution pendant près de trois décennies, alors même que l’homme, bombardé de responsabilités en sus, étaient de toutes les retrouvailles d’honneur, par son seul talent professionnel et surtout humain.
A ce stade, il est utile de souligner que les outils de son engagement, loin d’appartenir à un quelconque courant de pensées, ne sont pas figés dans le temps. Ils évoluent selon la structure des événements, des volontés et des besoins d’une société en pleine mutation. Vous essayeriez encore certainement de voir dans cette posture, celle d’un politicien. En d’autres lieux, Mansour Sy Djamil n’aurait pas été « politicien ». Seulement, il en a fallu beaucoup plus, entre renoncements et don de soi, pour le mettre dans le monde impitoyable des francs-tireurs de la nation qui seraient incapables de tromper leur peuple même pour le plus grand pari, et qui ont rarement eu, en Afrique, la reconnaissance du plus grand nombre, hélas entrainé ou trompé par de fins manipulateurs ; ceux-là qui changent de visage au gré de leurs intérêts et non de l’intérêt du peuple. Eux, pour leur part, sont incapables de suivre la vérité même si celle-ci doit les mettre entre les péripéties…incapables aussi de s’assumer devant le poids de l’histoire. Tout le contraire de l’homme ! Franc-parler et conscience en bandoulière, encore au stade d’une recherche effrénée de connaissances et de vérités, Mansour Sy Djamil apparait fier et sublime dans le collimateur de l’histoire. Pour ainsi souligner le fait que le passé de Mansour Sy Djamil ne souffre d’aucune forme de contrariété. Et justement quel manque de lucidité intellectuelle que de rapporter des faits dénudés de toute crédibilité ! Il faut dire qu’ayant toujours été porté vers la connaissance et les fondements humains, piliers de la religion et leviers de la famille de Seydi El hadji Malick, Mansour Sy Djamil inscrit sa démarche dans la continuité et devrait inspirer bon nombres de cadres expatriés qui sont invités à revenir partager, comme lui, leur expérience et leur large connaissance du monde face aux enjeux qui nous interpellent. Par ailleurs, il convient encore de souligner que Serigne Mansour Sy Djamil a passé sa carrière professionnelle, une longue période de 27 ans, en Arabie Saoudite absorbé dans la lumière Mohammadienne entre la Mecque et Medina, ainsi que dans l’incandescence spirituelle. Celle-là qui fait qu’aujourd’hui, rien ne peut le perturber. Lui qui est, par ailleurs, bien apprécié dans le cercle des familles maraboutiques au Sénégal. Ainsi, Serigne Abdou Dabakh a fait deux poèmes à son honneur, pour voir son nom lié à une légende aux côtés de l’illustre Borom DaaraDji. Alors que Serigne Sidi Moctar Mbacké, depuis Touba, l’a toujours appelé « Sama Doomou Xol » (L’enfant cher à mon cœur) devant tout un monde pour ainsi décrire l’affection incommensurable qu’il lui porte. Pour dire, même chez le guide, son côté juste a pris le dessus ; il fallait le voir et le dire, Mansour est le meilleur ! aurait-il dit. Donc que valent les insanités d’un parfait inconnu comme vous et les incongruités de Mahmoud Saleh devant le témoignage de ces illustres sommités ? Oui après avoir trahi toutes les luttes de votre jeunesse et être compromis avec les différents régimes néocoloniaux depuis l’indépendance, vous voilà déverser votre fiel sur un homme qui fait l’unanimité des générations qui l’ont connu, constant et loyal et mettant tout le sérieux pour l’émancipation de son peuple. D’ailleurs, certains jouent un rôle important dans ce pays, dans tous les secteurs. Ils étaient avec lui au quotidien.

Excellence, sachez-le donc, votre verbe injuste ! Il a ainsi manqué de décrire l’homme d’honneur et le patriote tout comme votre pseudo-témoignage a manqué de logique et de probité intellectuelle. Quand vous certifiez avoir entendu Serigne Mansour Sy Djamil défendre Macky Sall en disant qu’il serait le meilleur président du monde, alors même que son besoin d’attirer l’attention sur la posture que l’on attendait de Macky Sall était appuyé dans une phrase dite par le Président de la Banque mondiale lui-même et rapporté par Serigne Mansour Sy Djamil qui, dans une vidéo encore disponible, expliquait le fait. Dans le souci d’une communication efficiente qui est la preuve de l’honnêteté intellectuelle de l’homme, il était jusque-là question de rapporter les propos d’une personnalité des finances du monde à l’intention d’un chef d’Etat africain et sur lesquels Mansour Sy Djamil, en véritable féru de développement et en homme juste, s’adossait pour tirer les ficelles d’un dialogue national qui devait constituer, à ses yeux, un levier pour apporter ensemble des solutions adéquates aux préoccupations du peuple, dans toutes ses formes. En voilà justement un véritable sujet pour vous. Des questions, hélas restées en suspens et qui, apparemment n’intéressent pas outre mesure les concernés, ceux-là qui, au plus fort du pouvoir, ont trahi le peuple en ignorant les priorités de l’heure. Toutefois, ce sont des questions pour lesquels le citoyen Mansour Sy Djamil, à l’instar d’autres sénégalais épris de justice, s’est engagé à se battre jusqu’au bout. Il ne le dira jamais assez, diriger un pays c’est prévoir ou dépasser les situations. Une, qui devrait être définitivement éradiquée, reste celle de l’université qui croule et s’enfonce devant l’irresponsabilité de Macky Sall qui, tant que cela perdure, ne sera point soustrait de tous les crimes qui s’y passent ces dernières années. Au moment où il persiste à installer l’incompétence partout ; C’est ce combat que mène le leader de Bës Du Niakk.

Tout comme en ce qui concerne l’affaire Khalifa Sall, l’intervention de Mansour Sy Djamil est loin d’être partisane ; il l’aurait fait pour un autre que son allié, en s’opposant, toujours aussi catégoriquement, à la démarche de Macky Sall de vouloir régler ses comptes en utilisant le pouvoir. Au moment où maintes situations ont fini de prouver que l’Exécutif a une mainmise sur le Pouvoir judiciaire au Sénégal. Ce n’est plus un secret pour personne. Ainsi, Mansour Sy Djamil porte, comme d’aucuns, un plaidoyer qui a pour seul but d’apaiser la tension politique dans la mesure où tout le monde sait que la détention du maire de Dakar est arbitraire et ne cache plus autant les calculs politiques à l’horizon 2019. Ce n’est encore un secret pour personne.

Maynir Ba,
Sénégalais vivant aux Etats Unis
Observateur de la scène politique

PiccMi.Com

Vendredi 8 Juin 2018 - 21:44



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