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Souleymane Jules Diop : « Tous ceux qui se battent pour que Wade ne se présente pas travaillent pour Idy et Macky »



C’est l’un des plus irréductibles opposants au régime d’Abdoulaye Wade. Depuis plus de cinq ans, il fustige les dérives d’Abdoulaye Wade et de sa famille deux fois par semaine, à travers une chronique intitulée Lignes Ennemies et Deug Deug (En vérité), une émission radio diffusée en Wolof sur Seneweb le premier portail internet du Sénégal. Dans cet entretien, il analyse les derniers faits marquants de l’actualité politique sénégalaise et livre ses convictions sur la présidentielle.



Souleymane Jules Diop :  « Tous ceux qui se battent pour que Wade ne se présente pas travaillent pour Idy et Macky »
Souleymane Jules Diop, vous êtes un cyber dissident sénégalais établi au Canada depuis plusieurs années. Qu’est-ce qui explique votre opposition au régime de Wade?

Il s’agit d’une opposition de principe, qui n’a rien de personnel. Le président Wade lui-même le sait. Je lui ai voué une admiration sans fin pour ce qu’il a accompli en tant qu’opposant sénégalais. Il a été un exemple de courage, de détermination, d’abnégation. Nous pensions que dans l’opposant, se cachait un grand président, nous nous sommes trompés. Quand on met de côté quelques réalisations, sa présidence a été une catastrophe, une succession de scandales financiers, fonciers, d’initiatives malheureuses. Je ne pouvais pas fermer les yeux et faire comme si rien ne s’était passé. Le principal problème que j’ai eu avec lui a été l’implication de l’aile mafieuse de son parti dans les affaires de l’Etat. Sa famille est venue après, ce qui n’a pas arrangé les choses.

Comment jugez-vous le bilan du président sénégalais à la tête de votre pays?

On peut, comme je viens de le dire, mettre quelques réalisations à son actif. Mais il est clair qu’il a été le président des hommes riches, en oubliant les gens paumés qui l’ont porté au pouvoir. Le train de vie de l’Etat a augmenté considérablement. Les Hauts fonctionnaires, les responsables du commandement territorial ont vu leurs moyens multipliés pour certains par dix. Les magistrats qui gagnaient moins de 500 000 francs gagnent dix fois plus. Il a donc appauvri les pauvre pour enrichir les riches, dans le but de les corrompre. Pendant ce temps, la moyenne classe s’est effondrée. Des quartiers comme les Sicap, le Point-E, Fann, sont chassés de leurs résidents par de nouveaux riches, qui font preuve d’une boulimie foncière encouragée et promue par le chef de l’Etat lui-même. Dans les campagnes, les paysans sont chassés de leurs terres, obligés de devenir des ouvriers agricoles, au nom de la modernisation de notre agriculture. Et pour ceux qui seraient tentés de protester, la police est là pour réprimer. Les cas d’abus, de torture, se sont multipliés et nous avons une vingtaines de cas de bavures qui ont conduit à la mort de pauvres innocents. Les libertés sont restreintes et la presse, qui devait jouer un rôle de veille, s’est laissé infantiliser par ce qu’on appelle le « people ». La presse d’Etat, qui avait pour vocation d’informer, d’éduquer et d’amuser, ne joue même plus que ce dernier rôle, elle distrait. Quand ce n’est pas la propagande d’Etat, c’est la lutte. En même temps, l’imagerie populaire, véhiculée par les médias de masse, promeut un nouveau type de sénégalais cupide, assoiffé d’argent, soumis au diktat du paraître et de la réussite par tous les moyens. Les dossiers d’audit, les cas de fraude, de détournement, de blanchiment d’argent, qui sont répertoriés et documentés, restent impunis, ou alors les sanctions se limitent à quelques lampistes sans défense.

N’êtes-vous pas trop dur avec le régime ?

Je vous décris exactement la réalité tel qu’elle est ressentie et vécue. Le fils du président de la République voyage en Jet privé. Il a ses bureaux dans des locaux spéciaux, là où il avait logé l’Anoci et personne ne s’est avisé de demander à qui appartiennent ces deux appartements, et dans quelles conditions ils sont loués à l’Etat. Nous n’avons aucun moyen de contrôle sur les conditions dans lesquelles son avion a été acquis, celui qui paie les frais. Personne n’aurait pu imaginer qu’au Sénégal, pareil scénario pouvait se produire. Nous avons l’impression d’être plongés dans un cauchemar sans fin.

A trois mois de la présidentielle de 2012, la coalition Bennoo Siggil Senegaal n’a pas pu trouver un candidat de l’unité et du rassemblement. Qu’est-ce qui selon vous explique ce blocage?

A la nature de l’engagement des hommes, à l’idée que nous nous faisons de la politique dans ce pays. Chacun pense que c’est un moyen de promotion facile, un moyen d’anticiper sur les honneurs et la reconnaissance sociale que cela confère. La politique devient donc une question de réussite individuelle et non de promotion de la collectivité. Ceux qui entourent les candidats pensent au moyen de promotion sociale que cela peut leur offrir, naturellement. Nous nous retrouvons donc dans un choc de personnalités, au lieu d’une confrontation des idées et des projets. Chacun veut être candidat pour être reconnu. Dans notre pays, nous assistons maintenant à une comédie loufoque, préjudiciable à la qualité des débats et au sérieux qui doit accompagner la désignation d’un président de la République.

Nous ne pouvons pas ignorer le parcours des deux hommes qui étaient restés en lice, Niasse et Tanor, fait de mesquineries, de trahisons, depuis que pour la première fois, Niasse a fait venir Tanor à la présidence de la République, à la demande de Senghor. C’est finalement ce même tanor qui va présider la réunion de Bureau politique qui a exclu Niasse du Ps, en juin 1999. Aujourd’hui, le Ps accuse Niasse de lui avoir fait perdre le pouvoir. Mais au-delà de ces explications, c’est le comportement politique fondamental du Sénégalais et en même temps la nature de l’engagement politique qui doivent être questionnés. Les gens se présentent, non pas pour gagner, mais pour la notoriété. Et nous ne nous sommes pas dotés de moyens institutionnels pour prévenir de tels abus. Aujourd’hui, l’Etat dépense en moyenne 500 millions de francs pour chaque candidat, qui n’en débourse que 65. C’est donc un financement rentable pour tous les opérateurs politiques, qui bénéficient d’une publicité, d’une promotion médiatique gratuite pendant trois semaines. Le président de la République, en fonctionnarisant ses alliés, en leur donnant tous les mois des salaires supérieurs à ceux des cadres de l’administration, a encouragé ce phénomène.

Cette coalition a-t-elle des chances de remporter la présidentielle?

Je ne pense pas, si je veux rester honnête, que Benno, quelle que puisse être la combinaison retenue, puisse remporter les élections. Il est possible qu’un sursaut soit possible de ce côté-là, par un rejet des libéraux. Mais je pense qu’il y a un phénomène d’usure qui frappe une bonne partie de la classe politique. Les Sénégalais ont, je pense, profondément besoin de tourner la page des 50 dernières années. A quel prix, là reste la question, puisque le danger est de reproduire Abdoulaye Wade en plus jeune, en gardant le même système prébendier qu’il a insidieusement instauré. Qui connaît certes des limites, mais qui a produit un phénomène sociopolitique surprenant. Aujourd’hui, ce sont ses fils spirituels qui tiennent la dragée, même dans l’opposition. C’est un phénomène inoui. Je ne pense pas que ce soit par un phénomène de hasard, puisqu’il l’avait lui-même théorisé, par sa théorie des contradictions internes. Il disait qu’en exacerbant les contractions par le fait de la compétition, il permettait à l’opposition de s’organiser dans son propre camp, au lieu d’aller grandir le camp des ennemis. C’est par son travail, par une incapacité notoire de l’actuelle opposition à mobiliser, conjuguée au fait que les Sénégalais souhaitent vivement un saut générationnel, qu’il y a ce phénomène. Il y a donc une forte probabilité que celui qui sera élu après Wade soit un dissident de son régime. De toutes les façons, c’est le même scénario auquel nous avons assisté en 2000. Ce sont les dissidents du Ps, Wade en tête, qui ont fait tomber ce parti.

L’ancien Premier ministre Idrissa Seck s’est distingué ces derniers jours par des attaques contre Macky Sall, un autre ancien Premier ministre. Est-ce qu’il ne se trompe pas d’adversaire?

C’est dans la logique de ce que je viens de vous décrire. Ils se disputent l’héritage de Wade. Ils ont conscience qu’ils ont une majorité sociologique, que l’électorat de Wade doit leur revenir. Ils se battent donc pour qu’il ne se présente pas, en se disant qu’ils en seront les premiers bénéficiaires. L’effet, c’est que tous ceux qui se battent pour que Wade ne se présente pas travaillent d’une certaine manière pour Idrissa Seck et Macky Sall. Il est donc normal qu’ils se disputent cette deuxième place qui sera synonyme de première place, dès que Wade s’efface.

A votre avis, qu’est ce qui explique ces attaques?

Idrissa Seck a sans doute noté que Macky Sall est son plus grand et peut-être seul obstacle. Mais ils savent aussi que si Wade se présente, ils n’ont pas beaucoup de chance. La perspective d’un désistement de Wade, atteint par la réalité constitutionnelle qui est celle que nous connaissons et par l’âge, se dessine en leur faveur.

Les candidatures indépendantes comme celles du Pr. Ibrahima Fall ont-elle une chance d’aboutir à un résultat satisfaisant?

Non, il n’y a pas de cas similaire dans notre histoire. Ibrahima Fall fera un parcours intéressant. Il a à son actif son propre parcours, sa probité morale supposée, son encrage dans le pays wolof profond. Mais il est peu connu des nouvelles générations, il n’a pas une organisation pour porter sans candidature et dispose de peu de moyens de ses ambitions. La question des moyens aurait pu régler le problème du retard qu’il a dans l’opinion, mais il n’en a pas et n’a pas un état-major expérimenté pour remplir ce gap. Il est adulé par les Sénégalais sur Internet parce que c’est une classe de gens instruits à 75%, qui ont une lecture différente de celle du sénégalais de Lambaye. Tous ceux qui se sont présentés en acteurs individuels ont eu des résultats dérisoires.

Le chanteur Youssou Ndour a promis de descendre dans l’arène politique. Pensez-vous que ce soit une bonne décision? Quel bénéfice peut-il en tirer?

Youssou Ndour est intéressant en tant que phénomène, parce qu’il représente quelque chose de nouveau dans notre paysage politique. N’oubliez pas toute la charge sociologique négative attachée à la fonction de griot et au métier de chanteur. Voilà un homme presque renié par son père, quand il s’est lancé dans la chanson, qu’on ne pouvait pas imaginer dans une sphère décisionnelle, qui est celle de la politique, et qui, par des efforts louables, est devenu un grand promoteur à la tête d’un empire médiatique, qui veut transformer cette influence médiatique en une un pouvoir d’influence politique. Evidemment, c’est mal vu par les politiciens, qui sont jaloux de leurs acquis. Mais c’est un homme qui peut être écouté partout dans le pays, qui peut drainer des foules immenses. Youssou Ndour est devenu un leader d’opinion et qui a aussi une plateforme médiatique, qu’il a négociée intelligemment et qu’il pourra mettre à son service. Il a des réseaux internationaux puissants dans les affaires, les organisations internationales. Sa voix peut être mieux entendue que celle de n’importe lequel de nos politiciens. Il est donc une menace sérieuse pour le régime, il ne faut pas le négliger. Lui demander de se limiter à la chanson, avec dédain, c’est insulter tous ceux qui sont partis de rien dans ce pays, et qui ont réussi. Arnord Schwarzenneger a dirigé la cinquième puissance économique du monde. Reagan, un acteur de cinéma, a été un des meilleurs présidents de l’Amérique. Le parcours académique et la langue sont une chose, mais il faut autre chose pour faire un grand président. Le président Lula, qui a assuré la prospérité économique du Brésil, avait un certificat de soudeur. Cette question des diplômes est un grand mythe. On ne forme un bon président dans aucune école du monde. Il faut du bon sens et du leadership. On l’a ou on ne l’a pas. Regardez où professeur Wade veut nous conduire, où professeur Gbagbo a conduit la Côte d’Ivoire.

Il serait plus indiqué d’attaquer Youssou N’dour sur ses pratiques, sur son programme, mais pas sur ce qu’il est. Je ne lui dénierai jamais le droit de s’engager en politique

Ndeye Khady Lo
blog.slateafrique.com


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Mercredi 14 Décembre 2011 - 15:05



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1.Posté par Moussa DIOP le 14/12/2011 14:04

SOULEYMANE JULES DIOP, LA VOIX ET LA PLUME DE SON MAITRE IDRISSA SECK

"L'occasion ne crée pas le lâche, mais elle permet de le découvrir". " La morale a ses ruisseaux où les gens déshonorés font tout pour faire rejaillir sur les autres la boue dans la quelle ils se noient". Souleymane Jules DIOP et son maître Idrissa SECK pourraient bien se retrouver dans ces deux adages. Souleymane jules, ne peut plus tromper personne. Il était obligé de faire les éloges de Macky SALL le digne, qui tourna le dos au régime libéral honni, en démissionnant de tous ses postes et privilèges alors que son maître s'arcboutait à rester toujours au PDS, malgré les humiliations et coups de pieds que WADE et son fils lui infligeaient. On le voyait venir lorsque depuis quelque temps, rampant comme un serpent à sonnettes, sous prétexte de critiquer BENNO il essayait de faire rebondir Idrissa SECK en le rapprochant de Macky SALL dans les sondages. Il perd son temps, lui et Fatou IVONNE DIOP son pseudonyme. En réalité Macky est le miroir qui reflète la mauvaise conscience de Idrissa SECK. Tout oppose Macky SALL à Idrissa SECK. Autant le premier Macky incarne la vertu, le charisme, la noblesse, la dignité, la loyauté, la constance, la compétence, l'humanisme, l'humilité, autant Idrissa SECK est l'incarnation du vice, du mal par sa lâcheté, sa traitrise, sa cupidité, ses complexes, sa couardise, sa roublardise. Jules Diop le mercenaire et son maître SECK le LYCAON peuvent ils prôner le départ de WADE et en même temps tenter d'affaiblir en vain Macky SALL qui constitue aujourd'hui l'adversaire que le régime en place redoute le plus, par son travail sur le terrain, les sondages qui le placent toujours en avance sur tous les autres candidats ? Alors pourquoi attendre six ans après, et à 4 mois des élections pour faire des 7 milliards taiwanais son cheval de bataille? Pendant que Macky SALL partageait avec les sénégalais leurs souffrances quotidiennes, Isengrin SECK le loup se payait du bon temps avec sa famille entre son château de Campiègne, et sa suite royale de l'Hôtel Saint James à 700.000 FCFA la nuitée, où il organisait des Garden Party, s'il ne courait la galipote. Jules DIOP n’a jamais parlé de l’origine des ressources faramineuses d’Idrissa SECK. L’histoire du partage du butin entre deux bandits vient de livrer enfin ses secrets avec cette affaire des 70 milliards que le défunt Président Khadaffi avait offerts à Abdoulaye WADE et que le sieur SECK avait détournés. Souleymane Jules Diop va-t-il enfiler la robe d’avocat pour son maître ou celle du procureur pour défendre la société pour ses prochaines sorties ? Comme son mentor parle de l'argent sans pudeur, contrairement à nous, bonne éducation oblige, allons y ! Qu’il nous parle alors des autorisations d'importation que SECK, alors ministre du commerce sous Diouf vendait à 100.000 aux commerçants et pauvres Modou Modou. Le produit de ce larcin, et celui du fameux riz que Feu le tout puissant Jean Collin lui « avait arrangé » à l’époque pour espionner Wade avaient permis d'acheter sa maison du Point E. Que dit-il des rançons de millions que les anciens ministres et Dg socialistes épinglés lors des audits durent verser pour acheter leur liberté, comme Sada NDIAYE et Mbaye DIOUF? Malheureusement, Mamadou DIALLO ancien DG de la SODEFITEX, et l'autre DIALLO ex Dg de la SAED payèrent de leur vie, n'ayant pu verser la rançon. Et le nom du site de la Sonatel qu'il lui vendit de force sous le pseudonyme de Paul Stewart, sous peine de révocation de son directeur? A t il oublié les vendredis où beaucoup de ministres et DG défilaient dans le bureau d'Al Capone SECK pour verser leur dime à titre de protection contre l'éjection de leur strapontin ? Le félon n'a jamais supporté les fortes personnalités. Jules a t il oublié l’humiliation que ce gueux avait faite à la regrettée feue C. C . D, alors Ministre de la Décentralisation, qui avait corrigé ses nullités à propos des grappes de convergence qu'il fit descendre de l'avion à Ziguinchor ? Il ne pardonna jamais à cette belle et pieuse dame, objet de ses phantasmes, d'avoir rejeté avec mépris ses propositions malhonnêtes. Et que dire de la dame K. D , son ancienne directrice de cabinet, sous DIOUF, devenue DG de la SODIDA, qu'il fit emprisonner pendant 4 ans pour le délit mensonger de détournement alors qu'on savait qu'il ne lui avait jamais pardonné d'avoir mis fin à l'odieux trafic des autorisations d'importation. Idrissa Seck sait bien que les sénégalais n’accordent aucun crédit au non lieu de complaisance qui lui a été délivré . Ce non lieu est la résultante du Protocole de Reubeus. Le « lauréat », plutôt l’ancien badaud de sciences Po (des Bois de Boulogne, ou de Pigalle?) prétend gouverner le Sénégal avec ses prétendus diplômes obtenus à Sciences Po et à Princeton. Nous demandons à Arsene Lupin SECK de bien nous produire ces diplômes, cette fois non imités et non falsifiés, bien entendu. Depuis que son jeu a été découvert, le larbin doublé d’escroc prend la précaution de mettre désormais sur son CV : ancien auditeur d’IEP ou de PRINCETON, lui qui n’a jamais traité un seul dossier d’audit dans le cabinet de feu Mayoro WADE où il passait la journée à tirer ses bretelles et à exhiber ses chaussures Weston, sous ses faux airs de dandy endimanché. Toujours prosterné devant le portail de son maître WADE, il attendait tranquillement le moelleux os de numéro 2 du PDS et de futur dauphin qu'on lui tendait et qui faisait sortir à travers ses babines de la bave que ses crocs de carnassier ne pouvaient arrêter. Ce garnement, toute honte bue a toujours gardé le silence sur les coupures d'électricité sauf le torchon qu'il nous servit à titre de contribution qui dévoila d'ailleurs sa médiocrité en écritures. Il est allé jusqu'à proposer le report des élections jusqu'en 2014. Quelle bassesse ! C'est lorsque le projet du ticket présidentiel avorta face à la détermination des sénégalais restés au pays ce 23 juin , que Goupil SECK L'Hyène se résolut à sortir enfin de sa tanière dorée pour troubler la quiétude des gens par ses hurlements, et empester l'atmosphère par ses fétides émanations. Aujourd'hui ce complexé devant l'éternel de l'Oncle Sam a le culot de nous vendre les charmes fanés et amortis d’ une dame, « Ex Assistante » de la Table Ovale de la Maison Blanche, si chargée de souvenirs orgiaques. Il ya lieu même de douter des compétences managériales politiques de cette dernière, à voir les piètres sorties de son mentor. A moins que cette Dame de Bonne Compagnie, pardon directrice de cabinet, formée à la bonne école de Monica LEWINSKY, ait repris ses anciens services de "Servante Généreuse à tout faire", pour son nouveau boss, SECK LE BOUC, ce faux dévot qui brandit toujours le coran tout en dissimulant soigneusement son Kama Soutra dans sa gandoura.
Ah! Sacré, pardon Maudit Belzébuth SECK, il suscite plus la compassion, la pitié que le mépris. Le cas du maître de Souleymane jules Diop relève plus de la Psychiatrie, de la Psychanalyse que de la Raison. Que Le Bon Dieu ait pitié de lui, puisque irresponsable, mentalement parlant.

Moussa DIOP de Vatevil

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