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TAHIBOU ET SA FAMILLE À LA BARRE DE LA CREI, LE 3 NOVEMBRE PROCHAIN





TAHIBOU ET SA FAMILLE À LA BARRE DE LA CREI, LE 3 NOVEMBRE PROCHAIN
PICCMI.COM- Après Karim Wade, ce sera au tour de Tahibou Ndiaye de passer devant la juridiction de jugement de la Cour de répression de l’enrichissement illicite (CREI). Poursuivi pour un patrimoine estimé à 3,9 milliards, l’ancien directeur général du Cadastre devra être jugé le 3 novembre prochain, avec son épouse et deux de ses filles adoptives.

Dans un peu plus de deux semaines, la juridiction de jugement de la Cour de répression de l’enrichissement illicite (CREI) devra se pencher sur son second dossier. Il s’agit exactement du dossier Tahibou Ndiaye que le parquet spécial a enrôlé pour le 3 novembre prochain. Inculpé pour enrichissement illicite, l’ancien directeur général du Cadastre sous Wade devra comparaître avec ses trois présumés complices. Il s’agit de son épouse et de deux de ses filles adoptives. Tahibou Ndiaye et sa famille

ont été inculpés pour enrichissement illicite portant sur 8 milliards de francs Cfa. Après instruction, le montant du présumé préjudice est passé à 3,9 milliards de francs Cfa. Il faut ajouter qu’une des filles de l’ex-Dg du Cadastre a bénéficié d’un non-lieu.

Poursuivi dans le cadre de la traque des biens mal acquis, Tahibou Ndiaye est accusé d’être à la tête d’une grosse fortune. Il est propriétaire de deux immeubles, d’une villa aux Almadies d’une superficie de 1600 m2, d’un appartement au Maroc. Tahibou Ndiaye est aussi propriétaire d’une maison à Toundoup Ria à Yoff, d’une maison à la Cité Kër Gorgui, d’un terrain sur le lotissement de la Foire, de deux vergers dont l’un à Sangalkam et l’autre dans le périmètre de Bud-Sénégal.

Selon toujours l’accusation, l’ex-directeur général du Cadastre a également des comptes bancaires à la Bhs, à la Bicis et à la Sgbs. A l’étranger, il est propriétaire de comptes à la Bnp Paribas avec les rubriques compte épargne, compte courant et compte épargne logement. De 7 milliards, le présumé préjudice était passé à 8 milliards au moment de son inculpation survenue après l’échec de la médiation pénale initiée par la CREI, pour arrondir les angles.

A cet effet, l'ancien Dg avait restitué des biens (dont deux villas) évalués par la CREI à près de 3,6 milliards de F Cfa, non sans dénoncer une médiation "faite avec un couteau sous la gorge". Mais, il avait refusé de muter certains biens qui sont, selon lui, des baux ou encore tout simplement des biens qui appartiendraient à ses filles adoptives. Devant ce refus, le Procureur spécial de la CREI, Alioune Ndao, avait enclenché la machine judiciaire. Sa famille fut placée sous contrôle judiciaire, et lui écroué. Il a finalement été libéré après six mois de détention préventive.

Enquête


Mercredi 15 Octobre 2014 - 13:09



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1.Posté par GGG le 15/10/2014 22:49

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