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Un nouveau recueil de poèmes de Mame Famew Camara pour rallumer la flamme de la vie





Un nouveau recueil de poèmes de Mame Famew Camara pour rallumer la flamme de la vie
PICCMI.COM- La jeune Sénégalaise Mame Famew Camara dont le deuxième recueil de poèmes, "Une flamme, une vie, une âme" (Edilivre), vient de paraître en France, a déclaré que sa nouvelle œuvre répond de son ambition "d'insuffler de l'espoir aux jeunes et aux femmes" à travers des thématiques traitant de l'éducation, de l'amour et de l'art principalement.

"La flamme symbolise l'espoir, la lumière. On a besoin de flamme (pour avancer dans la vie), quand on se lève le matin, c'est parce qu'on espère quelque chose" de la vie, a déclaré la jeune poétesse, diplômée en journalisme et communication, dans un entretien avec l'APS.

"On a besoin d'espoir pour vivre et c'est parce qu'on espère des lendemains meilleurs qu'on se lève tous les matins", a ajouté Mlle Camara qui suit des études en administration publique à Nancy (France).

Mame Famew Camara devrait s'inscrire à la rentrée pour l'obtention d'un master dans ce domaine. Elle avait publié un premier recueil présenté en janvier 2013 à Dakar et intitulé "Si loin, si près".

Dans ce second recueil, "le réel côtoie l'évasion. C'est le cas lorsqu'elle chante la beauté de l'art, des mains, de la femme, la douceur de la nuit, la sensualité, la saison des fleurs, l'amour, le temps qui passent", écrit son éditeur français.

La jeune auteure évoque également d'autres "thèmes qui relèvent de l'engagement comme l'espoir, les relations humaines, l'homme, la vie et ses écueils, les mémoires, l'amitié, la femme, l'amour de la vie, la cécité de certains peuples", ajoute la maison Edilivre.

"Ce sont des thèmes qui me sont chers", a expliqué Mlle Camara, en évoquant en particulier le sujet de ces poèmes renvoyant aux jeunes, aux enfants et à la problématique de l'éducation.

"Je suis très sensible à ces thèmes sur lesquels je me documente sans cesse", a ajouté la jeune poétesse, non sans souligner la nécessité pour les filles de se libérer par les vertus de l'éducation. Elle se dit de même concernée par les problèmes rencontrés par la femme sénégalaise et africaine en général.

"Mame Famew est une lyre flamboyante, jeune comme une tige matinale, mais elle est surtout une plume alerte, maniée par des phalanges digitales au pouvoir divin", écrit le président de l'Association des écrivains du Sénégal et directeur des éditions Maguilen, Alioune Badara Bèye.

"Mame Famew est une poétesse totale, avec une écriture sobre, dénudée de tout cliché, mais surtout animée par une fine création, résistant sans cesse aux chutes de frisson et au tarissement du verbe", ajoute M. Bèye, dans sa préface à ce recueil.

Dans un précédent entretien, Mame Famew Camara, avouait son faible pour le charme des œuvres de Charles Baudelaire et François Mauriac, auxquels elle avait tenu à adjoindre Jean-Paul Sartre, Léopold Sédar Senghor et Annette Mbaye D'Erneveille.

"Je préfère écrire le soir, j'aime bien travailler quand tout est calme", révélait la native de Dakar, âgée de 30 ans. Son ambition est de s'essayer au roman pour toucher un plus grand public, a-t-elle confié, partant du constant selon lequel la poésie n'est pas toujours accessible et peut être "un peu hermétique" pour certains.

Cette ancienne stagiaire à l'Agence de presse sénégalaise (APS) affirme être en train d'en écrire "quelques bribes", se refusant de donner plus de détails concernant ce futur roman sur lequel elle travaille actuellement.

Aps


Jeudi 7 Août 2014 - 23:00



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