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[ VIDEO + ENTRETIEN ] 24 heures avant le démarrage, Youssou Ndour présentateur-vedette de la Tfm



Le paysage audiovisuel du Sénégal va s’enrichir à partir de demain d’une nouvelle offre de programme, celle de la Télévision futurs médias (Tfm). Un tour effectué hier dans les locaux a permis de constater des agents sous pression s’attelant aux derniers réglages avant la cérémonie de lancement prévue demain.



[ VIDEO + ENTRETIEN ] 24 heures avant le démarrage, Youssou Ndour présentateur-vedette de la Tfm
Les locaux de la Télévision futurs médias (Tfm) sis aux Almadies, à la couleur de l’innocence, sont flambants neufs. Une fois les identités déclinées, le vigile très accueillant, nous prie d’attendre quelques minutes, le temps d’informer les responsables de l’objet de notre visite.

A moins de 48h du démarrage officiel de ses programmes, la tension était palpable hier du côté du personnel de cette boîte, malgré le sourire affiché par certains. Bouba Ndour et Moustapha Diop se relaient dans le commandement. Des instructions sont données aux ouvriers qui montent des podiums. Il est 11h 17mn. Le vigile tente de saisir Charles Faye, le chargé de communication du roi du mbalax. Chose inutile car notre Charles est assis en face du poste, nous attendant.

Les salamalecs d’usage terminés, ce dernier nous invite à prendre place dans la salle d’attente. Dans le hall du grand bâtiment qui abrite des plateaux et le service administratif, quelques bonhommes installent un podium sous l’œil de la caméra. A travers les vitres, certains cameramen donnent des détails sur l’essence de la prise de vue. Le tout se boucle par un entretien filmé. Et le chargé de communication de nous signifier avoir évoqué avec son patron, Youssou Ndour, notre projet de reportage. «C’est lui qui connaît plus en détails le projet, il a dit qu’il sera là en fin de matinée pour vous accorder un entretien.» Alors pour gagner du temps, la question fuse : «En attendant, pouvons-nous effectuer un tour à l’intérieur pour avoir un aperçu du travail qui est en train d’être abattu ?» La réponse de Charles Faye est sans équivoque : «Non ! Il est préférable qu’il soit là. Comme je te l’avais dit, j’évite de mettre mal à l’aise des techniciens face à un journaliste. Vous ferez un tour ensemble, et la photographe va faire ses poses.»

C’est aux environs de 14h que débarque Youssou Ndour. Habillé en pantalon bleu délavé assorti d’une chemise violet, le roi du mbalax installe un fan qui se met à pleurer dans la salle d’attente. Le chargé de communication le rejoint dans son bureau. Quelques instants plus tard, l’on nous apprend : «Youssou avait promis un entretien, mais il se dit très affecté par le décès de la danseuse Ndèye Khady Niang. D’ailleurs, il doit assister à l’enterrement. Mais il se dit prêt à se soumettre à vos questions au retour, c’est-à-dire vers 17h. Mais on peut effectuer une visite pour valider les photos.» Notre cher guide nous conduits dans le hall où l’installation du podium est presque terminée. Sous les cris de joie de ses fans, Youssou Ndour nous trouve dehors pour confirmer son engagement. Ne pouvant pas accéder à l’intérieur et ne maîtrisant pas le temps des stars surtout lorsqu’elles doivent assister à des cérémonies religieuses ou familiales, nous demandons au chargé de communication de nous rappeler au retour du président du groupe Futurs médias.

Requête acceptée. Lorsque le téléphone a sonné vers 17h, cap à nouveau à Tfm. Presque tout est prêt pour la cérémonie de lancement de demain. Trois plateaux sont respectivement réservés aux officiels, aux animateurs et aux artistes qui donneront une solennité à la cérémonie. Mais des travaux de finition sont en cours. Des maçons posent des carreaux ocre sur le perron.

Dans l’arrière-cour, au niveau de l’ancienne modeste tour qui abritait le studio Xippi, des aménagements sont en cours. Les uns et les autres travaillent d’arrache pied pour offrir un décor accueillant. Toutes les façades extérieures sont peintes en blanc. Toutes prêtes pour le baptême de demain.

Tfm est-elle prête pour le lancement ?

«C’est une question très difficile à répondre. Car être prêt signifie que tous les travaux sont terminés pour que les téléspectateurs puissent suivre du début à la fin. Je vais dire qu’on est prêts à démarrer nos activités. Ce n’est que demain soir (aujourd’hui) qu’on saura l’équipe qui va conduire la Tfm. Toutes ces personnes que vous voyez ici sont de proches collaborateurs du groupe Futurs médias. Mais l’équipe n’est pas encore définie. On a procédé ainsi par stratégie. C’est à partir du premier septembre (demain) qu’on va mettre en place l’équipe qui devra diriger la Tfm. Et on lui passera le flambeau. Ce sera à elle de dire au public ce qu’elle va mettre en termes de contenu, dans un calendrier bien défini.»

Quelles sont les personnes retenues pour démarrer le programme ?

«Certains sont là depuis le début du projet. D’autres appartiennent au groupe Futurs médias. Ils ont démontré leur compétence en matière de télévision. C’est le cas de Koutia, de Dj Boubs, de El hadji Assane Guèye, de Mamoudou Ibra Kane, de Abdoulaye Diaw. Il y en a d’autres comme Charles Faye, Moustapha Diop. Télévision rime avec spectacle. Par conséquent, il y aura Ndiaga et Bouba Ndour, Moustapha Guèye. Ils ne connaissent pas leur poste pour le moment. Car je suis le directeur jusqu’ au premier septembre.»

Y a-t-il dans l’équipe des journalistes qui ont quitté d’autres chaînes de télévision pour rejoindre la Tfm ?

«A vrai dire, les professionnels ont manifesté beaucoup d’intérêt par rapport à Tfm. Je ne citerai pas de noms. D’abord, il y a des agents de Futurs médias. Et puis, je veux mettre en place une dream team. Le personnel qui va démarrer comptera 110 agents. Au-delà de ceux qui seront visibles à l’écran, il faudra compter les techniciens et toutes les personnes qui vont s’occuper de la logistique. Il est possible qu’on aille au-delà de ce nombre.»

Ne risquez-vous pas de laisser les journalistes de la Rfm étaler leur hégémonie sur la télévision comme c’est le cas dans d’autres médias ?


«Non, on ne fonctionne pas comme cela. D’abord, les autres ont tout simplement transposé le programme filmé de la radio à leur télévision. Bien qu’on veuille utiliser des journalistes de la Rfm et de l’Observateur qui sont capables d’apporter quelque chose, le programme de la Tfm va différer de celui de la radio. D’ailleurs, c’est comme cela que ça se passe partout dans le monde. On va utiliser toutes les ressources à notre portée pour répondre aux attentes des téléspectateurs. Il suffit juste d’un aménagement concerté entre les directeurs de programme de la radio et de la télé.»

Finalement, à combien s’élève le capital investi si l’on y ajoute les ressources humaines ?


«J’avais dit un milliard. Mais on peut l’augmenter maintenant. En effet, le projet était devenu un défi majeur. Il a connu un dénouement national. Je ferai tout pour relever le défi. J’ai investi plus que le montant qu’on avait annoncé. Et je respecterai la convention collective qui régit les journalistes voire même l’améliorer. En plus, ceux qui travaillent à la radio et qui feront des prestations ici vont bénéficier d’une amélioration salariale. L’administration qui prendra fonction dès le 02 septembre va s’atteler à la répartition des tâches en fonction d’un organigramme bien défini.»

Comme la Rfm, on peut dire que la gestion de la télé sera confiée à des cadres autres que des membres de votre famille ?

«La télévision doit refléter ce que je fais dans la presse et dans le showbiz. Ma famille et mes proches sont très impliqués dans le dernier domaine. Donc, c’est un link qui va s’établir. La télévision, c’est l’information et le spectacle.»

En termes de contenu, en quoi peut-on s’attendre ?


«Stratégiquement, je ne peux pas le dévoiler. Je peux vous assurer qu’on est prêts. Ceux qui recevront le flambeau le jour du lancement vous le diront. On ne veut pas que d’autres copient notre programme. Ce dont je suis sûr, c’est que la Tfm va essayer de répondre à la demande des Sénégalais.»

Il y a quand même des émissions déjà montées qui seront diffusées au cours du lancement ?


«Ce qu’on faisait, c’est de rendre hommage aux gens qui ont soutenu le projet. On est dans un pays où des gens ont élaboré un projet de télévision que des hypocrites ont essayé de bloquer jusqu’à ce que le chef de l’Etat lui-même se prononce contre le projet. Le peuple a refusé et il l’a manifesté à travers une pétition qui a enregistré deux millions de signatures. Par conséquent, le projet ne m’appartient plus. Jamais dans l’histoire, une télévision n’a connu une naissance pareille.»

Avez-vous invité le Président Wade pour le lancement ?

«Non ! Je n’ai pas invité le Président Wade dans la mesure où il n’est pas au Sénégal, d’après les informations que j’ai obtenues. Mais, j’ai invité le gouvernement ainsi que toute l’opposition comme j’ai l’habitude de le faire. Dans tout ce que je fais, j’invite les autorités du pays. J’ai également invité toute la presse et mes camarades et amis artistes.»


Avec Lequotidien.Sn

Mardi 31 Août 2010 - 16:33



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1.Posté par ALIOU KEBE le 31/08/2010 20:25

YOUSSOU NDOUR MY NAME IS ALIOU KEBE I HAVE LOST OF SHOWS AND IDEAS THAT WILL MAKE YOUR NETWORK THE NUMBER ONE WATCHED TV IN SENEGAL AND AFRICA IM IN ATLANTA GEAOGIA RIGHT NOW IM26 YEARS OLD I OWN A RESTAURANT HERE IN THE US AND IM WILLING TO WORK FOR YOU FOR FREE IF YOU ARE INTERSTED MY PHONE NUMBER IS 4435640534 TV SHOWS,AFRICAN TRADITIONS THAT THE WHOLE WORLD CAN RELATE TO TALENT SEARCH TO DISCOVER NEW YOUNG TALENT ,ART,RELIGION,ECONOMY,WORLD FINANCE ,MUSIC,DIVERSITY AND MUNSH MORE SO PLEase you give me a call i just want to give back to my country that i love senegal i have a green card i can come to senegal anytime

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