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Y’en a Marre du groupe Keur gui de Kaolack : Le rap attaque la vie chère et les délestages


Le groupe Keur-Gui de Kaolack a lancé hier, son mouvement Y’en a marre. Ainsi pour faire face aux coupures intempestives d’électricité et à la hausse généralisée des prix des denrées, les rappeurs du groupe Keur-Gui de Kaolack, connus pour leurs sorties au vitriol contre le régime actuel, comptent mobiliser «dans les plus brefs délais», les forces jeunes. «Nous allons d’abord procéder par des rencontres de proximité. Il s’agira d’aller vers les jeunes là où ils sont pour les fédérer à ce mouvement», explique le rappeur Kilifa du groupe de rap. Selon lui, «le lancement du mouvement Y’en a marre n’est qu’une simple étape dans (leur) plan d’action et (leur) combat citoyen». Avant d’insister sur les raisons de leur courroux : «Des journées de travail perdues, des enfants qui rendent l’âme dans les hôpitaux, des cadavres qui se décomposent dans les morgues, nous en avons marre de ces frustrations accumulées.»




Y’en a Marre du groupe Keur gui de Kaolack : Le rap attaque la vie chère et les délestages
«Nous n’avons pas peur des armes»

Venu participer à cette rencontre avec la presse, en compagnie de Simon et d’autres, le rappeur Fou malade dira : «Nous avons toujours composé des tubes pour dénoncer le calvaire des Sénégalais, maintenant il est temps de descendre dans la rue ; mais il ne s’agira pas de casser des bus ou de brûler des pneus. Le peuple ne doit pas avoir peur de prendre ses responsabilités.» Avant de préciser qu’ils ne sont pas là pour faire le travail de l’opposition, mais plutôt pour mener un combat citoyen.
A propos de ce combat citoyen, le groupe Keur-Gui exige un retour à la normale de la fourniture en électricité sur tout le territoire national, «d’autant que la Senelec exige de la population, de payer les factures d’une électricité qu’on ne voit plus». «Nous exigeons que les coupures intempestives d’électricité soient conjuguées au passé et sans délais. Nous n’avons pas peur des armes», avertit Malal Talla dit «Fou-malade».

En outre, ils ont indiqué que la hausse inexplicable des prix des denrées de première nécessité est une autre question, sur laquelle les Sénégalais doivent être édifiés. «Y’en a marre se veut un mouvement patriote, une convergence des forces de la jeunesse sénégalaise, une synergie de réflexions et d’actions précises et ciblées, pour amener les autorités à faire des préoccupations du peuple les urgences et arrêter de prioriser des futilités», déclare, pour sa part, le rappeur Thiat. Déterminé à aller jusqu’au bout, les rappeurs se disent en avoir marre d’être des complices «de cette passivité lassante sans lever le petit doigt. L’argent du pays a été dilapidé et utilisé à des fins personnelles».

FAUTE D’AUTORISATION : Le face-à-face avec la presse n’a pas eu lieu à la Place du Souvenir


Le lancement du mouvement Y’en a marre initié par les rappeurs du groupe Keur-Gui de Kaolack semble, au vu des faits, intimider les autorités étatiques. En effet, le premier acte de Y’en a marre n’a pas eu lieu au lieu indiqué auparavant : la Place du Souvenir. Les responsables de ce lieu se sont opposés à ce que la conférence de presse s’y tienne, au motif qu’ils «n’ont pas reçu l’autorisation».
Dispersés par deux policiers, le groupe Keur-Gui de Kaolack et les autres rappeurs regroupés au sein du mouvement Y’en a marre, ainsi que les journalistes, se sont donné rendez-vous sur un espace de la corniche-ouest.

Pour autant, les agissements des responsables de la Place du Souvenir ne semblent pas trop inquiéter les rappeurs, connus pour leurs sorties au vitriol contre le régime actuel. «Nous ne céderons pas à l’intimidation», prévient Thiat du groupe Keur-Gui. «Nous n’avons pas jugé nécessaire de demander une autorisation parce qu’elles (les autorités) ne demandent pas l’autorisation pour couper l’électricité. En outre, cette espace est un lieu public», explique-t-il.

Avec le Quotidien




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1.Posté par ahmet m lo dit oustase lo le 08/03/2011 13:39

bilahui je s8 avec vs louniou bakh recke niou nger co merci les gas

2.Posté par diene ibrahima le 19/03/2011 09:25

Nos Institutions autrement
Sénégalais ! L’Afrique n’est pas le territoire de Cham(Canaan) , mais notre sort est scellé pour nous-mêmes (voir les trois premiers commandements de Dieu dans la Thora Deutéronome ou Exode et le chapitre des Bénédictions et Malédictions) .
Sénégalais !
Sous Senghor le pays adopte l’assimilation des contre-valeurs ou valeurs françaises comme mode de gestion .
Sous Diouf , c’est la continuité, avec pour mérite de redresser l’économie mis en lambeau par Senghor et la sagesse de nous éviter un bain de sang en 2000 .
Sous Wade c’est le règne du virtuel , dans l’euphorie, des slogans , de l’amateurisme , des vautours politiciens ou enturbannés.
Sénégalais ! Qui est ce type de sénégalais, dans le cercle du pouvoir jette des fleurs au roi, participe aux pillages des ressources nationales, éjecté se dresse en sentinelle pour le peuple.
Sénégalais ! Nous sommes des égoïstes et des mutants. Plus grave, le comportement des temporels musulmans qui ont un discours de saint envers les fidèles, un langage et une démarche d’affairistes envers la haute sphère.
Sénégalais ! Notre mal est un mal de temporel, de spirituel et de discipline. Est mirage tout remède qui limite son diagnostic sur les institutions de la République et l’économie délabrée .
Sénégalais ! Par la grâce et le soutien d’Allah, œuvrons pour :
• Un transfert de la capitale politique vers le centre du pays
• Une mise en place de communes d’arrondissement, reflet des sensibilités politiques, professionnelles, sociales, culturelles, religieuses et associatives, constituées, concourant au scrutin proportionnel. Les communautés rurales seront regroupées en communes. Les communes sont le réceptacle des besoins exprimés et s’en réfèrent au Département Recherches. Les communes sont les parlements au premier degré.
• Une adoption, par référendum, d’une de nos langues nationales, comme langue officielle. Le pulaar sera la langue africaine. L’anglais, l’arabe, le français des langues vivantes. L’étude de deux langues nationales est obligatoire.
• Un élargissement des domaines à agréer dans le Code des Investissements par « Est agréée toute unité créant de la plus-value, ne présentant pas de dangers et ne troublant pas l’ordre public ».
• Une mutation systématique de toutes les unités en sociétés, avec participation de l’Etat au capital, à hauteur de 12,5%. L’Etat se limite et assume, en exclusivité, les missions régaliennes.
• Les peines, pour les délits économiques et administratifs liés à la production, les services et la sécurité publique, seront renforcées pour sécuriser les investissements. Des contrôles périodiques et ou inopinés sont obligatoires.
• Une suppression des intérimaires dans le travail et des intermédiaires dans la production.
• Une réforme du traitement salarial par les systèmes de la tâche, de l’objectif de la mission. Instituer des sanctions positives, comme négatives.
• Une baisse des impôts entre 7 et 12,5% sur la production et du BIC à 25%, l’impôt sur le foncier généralisé et l’impôt sur l’importation à 18%.
• Accepter toutes les monnaies africaines et travailler pour la création d’une monnaie africaine.
• La conduite des communautés religieuses devra être inspirée par la Thora, les Psaumes, les Evangiles et le Coran.
Sénégalais ! Limitons les institutions de l’Etat à :
 PRESIDENCE
 Secrétariat d’Etat à la Sûreté
 Secrétariat d’Etat aux Affaires Etrangères
 Secrétariat Général
1. Chancellerie
2. Garde des sceaux
3. Coordination
 PARLEMENT
• Le Président du Parlement est élu, en même temps que le Président de la République et pour la même période.
• Les membres du Bureau sont élus, au scrutin proportionnel, sur une liste nationale des formations politiques.
• Les experts sollicités pour composer les commissions techniques ou ad hoc, comme conseillers.
• Les représentants des communes, pour la session, pour délivrer le message de ses mandats et participer à l’adoption des lois.
Le Parlement a pouvoir de législateur, de contrôle et de sanction. Il abrite le Haut Conseil de la Fonction Publique et la Haute Cour de Justice (pour toutes les fonctions étatiques et les magistrats).
 JUDICIAIRE
Les privilèges de juridictions et la notion galvaudée «dans l’exercice de ces fonctions » seront revus et corrigés, pour ne pas encourager cette impunité.
 Cours et Tribunaux
 Investigations
 Régie
a) Elections et Mandats
b) Ordre public
c) Régulations
 EXECUTIF
 RECHERCHES
a) Cellules ad hoc et Partenaires
b) Documentation
c) Exploitation
 FINANCES
a) Impôts et Taxes
b) Trésor Public
c) Inspections
 ADMINISTRATION TERRITORIALE
a) Collectivités Locales
b) Domaines
c) Aménagements
 SECURITE PUBLIQUE
 SERVICE CIVIQUE
 FORMATION
a) Education de Base
b) Formation Professionnelle
c) Formation Académique
 SPORT ET CULTURE
 SANTE
 TRAVAIL
 CHAMBRE DE L’AGRICULTURE, DE L’ARTISANAT, DU COMMERCE, DE L’INDUSTRIE ET DES SERVICES
 ENVIRONNEMENT
 EQUIPEMENT
a) Logistiques
b) Infrastructures
NB : Document porté à la connaissance des Assises Nationales, de plusieurs personnalités politiques.
Ibrahima DIENE
Rue 16 x 11 Médina DAKAR
e-mail idiene259@orange.sn
tél : 33 821 53 36 / 76 490 00 38


3.Posté par mouhamed niass le 21/09/2011 15:00

je me nomme mouhamed niass je suis de kaolak et jaimerai participer au groupe y'en marre je veux devenir membre jai ma carte d'identité nationale et ma carte electeur je suis prét

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